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Chers collègues, écoutez, j'ai failli faire un rappel au règlement au nom de la constitution et même de la laïcité, tant j'avais l'impression d'être dans une église, l'église de la Sainte Union Européenne. Nous avons entendu des serments, des homélies. Madame la ministre pourra peut-être citer trois, je vous salue, Madame Vendeléienne, et quatre, notre Bruxelles qui est aux cieux. La lumière ne nous ayant pas atteinte, nous voterons contre ces 24 milliards d'euros qui sont évidemment mal dépensés. Vous prenez systématiquement les Français pour les imbéciles qui ne sont pas, mais les Français savent très bien ce qui se passe. Il n'y a plus d'argent en France, sauf pour madame von Deleurienne. Alors je n'ai pas pu le faire quand j'étais rapporteur spécial du budget, mais je vais le faire ce soir. Ursula rend l'argent. Ce qui est absolument incroyable, c'est que dans le privé, quand on annonce une erreur de 40 milliards sur les dépenses publiques, de 40 milliards sur les dépenses publiques, excusez du peu, mais vous dégageriez tous. Vous êtes toujours en train de parler de l'économie privée, de votre grande connaissance de l'entreprise, mais avec des prévisions comme ça dans le privé, vous êtes une entreprise cotée, vous dites à vos actionnaires, on va faire 3% et on fait 1%, mais vous dégagez et entre nous, bon débarras. Donc c'est vrai que moi, j'ai envie assez, franchement, les entreprises cotées, parce que je me dis au moins si j'étais
-Philippe Tanguy ne mâche pas ses mots. Après avoir ironisé sur l'Union européenne et dénoncé les dépenses publiques, il s'attaque directement à la gestion économique du gouvernement. Mais ces prochaines accusations vont encore faire monter la tension dans l'hémicycle.
Mais alors, Madame la ministre, j'ai cherché, je ne sais pas où c'est. Où sont vos mesures sur l'immigration ? Où sont vos mesures contre la fraude ? Où sont vos mesures sur la bureaucratie ? Il n'y a rien, il n'y a rien, il n'y a rien. Voilà, il n'y a rien. Il n'y a rien. Tout ça, ce n'est qu'un aveu. Un aveu qu'il faut faire comme avant. Il faut continuer à pomper les Français, il faut continuer à affaiblir le système de santé et il faut surtout faire aucune économie structurelle. Il paraît que je ne sais pas lire, donc je suis désolé et je sais parfaitement lire, mais non seulement je sais lire les lignes, mais je sais lire ce qu'il y a entre les lignes. Alors vous pouvez nous refaire, vous pouvez nous refaire. Le projet peur ! Ah, monsieur Wauquiez, il était à deux doigts de nous faire le coup, madame Borne, que la carte vitale allait s'arrêter au 1er janvier. Alors, on sait que c'est pas vrai, voilà, d'accord ? On sait que c'est pas vrai, donc arrêtez. Par contre, on sait que vous êtes revenus à la niche. Ah, on avait un doute sur le vote du PLFSS, c'est bon. LR, ils vont voter tout à la niche. La gamelle, la bonne gamelle ! Vous êtes une excellente comédienne. Vraiment, je ne passais pas que vous aviez ce talent-là. Tout à l'heure, votre quart d'heure poétique sur le Jura, vraiment, je me demandais quelle phrase vous alliez ajouter. Il manquait une phrase sur le ski de fond, peut-être une phrase sur le comté. Vraiment, pour gagner une minute de plus, vraiment, je pense que là, c'était très urgent de parler profondément de votre expérience dans le Jura. Donc j'aimerais savoir si on est baladé, en fait, si on discute de choses et d'autres, du temps, peut-être, on avait fait le Jura quand vous étiez là, peut-être un autre département, vous voulez nous décrire vos vacances, Les
accusations contre le gouvernement. Dans cette séquence, Tanguy reproche au gouvernement de ne pas apporter de réponse concrète sur l'immigration, la fraude, et les dépenses publiques. Il accuse également certains responsables politiques de détourner le débat vers des sujets secondaires. Et maintenant, la confrontation va prendre une autre dimension, celle de l'écologie et de la fiscalité.
Moi aussi je peux crier très fort, moi aussi je peux crier très fort. Vous ne voulez pas, vous ne voulez pas que les Français sacent que vous êtes pour mettre 6 milliards de taxes sur l'électricité. Ça c'est la vérité et toutes vos petites leçons de morale sur le Parlement c'est zéro. Écoutez, chers collègues, il était 23h58, la journée commence pour les Verts. Il était temps de lire votre petite capsule, vous serez content d'avoir cité carbo-fasciste, ce nouveau terme. Rien ne nous sera épargné de votre carbo-connerie. Voilà, il y a un moment quand même, et que ça vous plaise pas. que ça vous plaise ou non, le nucléaire a bien plus décarboné l'économie occidentale et l'économie chinoise que n'importe quoi de vos éoliennes ou toutes vos énergies photovoltaïques. Donc tout cela n'a pas de sens. Franchement, il faut retourner sur terre. Les conseillers régionaux ne servent à rien et surtout pas à financer la recherche. Les conseillers régionaux, peut-être qu'ils connaissent l'emplacement de la machine à café, mais je peux vous dire qu'ils ne connaissent pas l'écosystème. S'ils peuvent trouver peut-être deux chaussettes qui vont ensemble, ce sera déjà quelque chose de formidable. Quand je vous avais dit en vous moquant de vous qu'on aurait pu vous remplacer par un singe et que ça aurait eu le même résultat, vous avez confirmé qu'effectivement on peut vous remplacer par un Ouistiti qui aurait fait exactement le même résultat. On n'a pas besoin de faire votre procès, il y a un flagrant délit de faillite. Donc nous, on n'essaie pas de savoir si vous êtes coupable ou pas coupable. Vous êtes de toute évidence coupable, 7 ans ministre, 1000 milliards de dettes, dérapage historique des finances publiques, reprise de la désindustrialisation, reprise du chômage, donc ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est qu'on essaie de comprendre comment des gens aussi brillants et intelligents que vous ont pu à la fois tout bien faire et à la fois tout échouer. Parce qu'on n'aimerait pas reproduire les mêmes erreurs, parce que comme visiblement on est légèrement moins intelligent et brillant que vous, on est un peu plus prudent sur la façon dont on pourrait mieux faire les choses. A l'issue de cette audition, je ne peux pas m'empêcher de poser cette question. En tant que haut fonctionnaire, vous et d'autres qui avez eu tant de responsabilités pendant ces temps. À quel moment de milliers de milliards de dettes, de niveau de déficit et de factures présentées aux Français en perte de droits sociaux, vous estimez qu'il faille démissionner de la fonction publique pour incompétence en fait.
Le ton devient de plus en plus dur. Jean-Philippe Tanguy ne se contente plus de critiquer certaines décisions. Il met directement en cause le bilan de plusieurs années de gouvernement. Il évoque la dette, le chômage, la désindustrialisation et les finances publiques. Une attaque qui prépare une conclusion particulièrement offensive.
C'est possible, chers collègues, d'être pire que vous. Vous avez fait écrouler l'école. Vous avez ruiné les finances publiques. Il n'y a pas de réindustrialisation. Les impôts ont augmenté. Les collectivités territoriales... ne peuvent pas s'en sortir. Vous avez abandonné les Outre-mer. Nos policiers, nos gendarmes n'ont pas les moyens d'assurer la sécurité publique. La justice n'a pas les moyens d'emprisonner les malfaiteurs. Les frontières ne sont pas contrôlées. Ça, c'est le monde réel. C'est le chaos que vous avez laissé en France après 7 ans de macronisme. Et c'est le chaos que nous rétablirons quand il y aura 7 ans de marinisme. Mais je sais que vous avez une passion coupable pour moi maintenant, qui va vous poursuivre pendant 5 ans, mais en tout cas vous, vous n'avez pas poursuivi de vos efforts la conquête de maigres mais réels petits gains de pouvoir d'achat, car nous sommes là en tant que représentants personnellement des Hauts-de-France. dans la grande tradition de ceux qui se battent pour que les Français aient un peu plus d'argent à la fin du mois, même si ce n'est pas tout l'argent que nous voulons. Nous sommes réunis ici grâce à l'engagement de Marine Le Pen, qui, la première ici, dans le paysage politique, a été la première à lever la question du pouvoir d'achat. Et je tiens à la remercier au nom de tous les gens qui, à cette heure-là, vont se lever pour que le pays tienne debout. Alors, alors, alors, silence ! Alors, ce cri du cœur, j'avoue, ce cri du cœur fait inspirer, je pense beaucoup de gens parmi nous, je vous en prie collègues de gauche, alors que la France... Un deuxième round va s'ouvrir dans quelques heures. Ce deuxième tour, ça devrait vous plaire. Voilà le septième tour. Vous en avez voulu un, vous l'avez perdu. Vous en avez voulu un deuxième, vous l'en avez offert. Un troisième, vous nous l'avez donné. Et un quatrième, nous sommes une nouvelle assemblée. Le cinquième tour, c'est celui-là, il est un peu raté. C'est demain, c'est le progrès de l'Occident certificatif. Alors, alors, il faut un peu rigoler là-bas, attendez. Un peu de légèreté, un peu, un peu, un peu de légèreté après cette nuit, ces heures qui ont tous été difficiles. Et je veux saluer, au nom de vous tous, j'en suis sûr, les agents, les agents qui ont permis à cette séance de se tenir aussi tard. Le personnel de l'Assemblée, notre présidente de séance, Hélène Laporte, et même vous les hommes gauche quand même. Même si vous êtes parfois très pénibles, vous nous permettez d'être drôles.
-delà des provocations et des échanges parfois ironiques, cette intervention révèle un affrontement politique profond autour du bilan économique du gouvernement. Dettes publiques, pouvoirs d'achat, fiscalité et avenir énergétique, autant de sujets qui continuent de diviser les responsables politiques. Mais selon vous, Jean-Philippe Tanguy a-t-il marqué des points dans cet échange ?
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