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Ce n'est pas dans un moment de crise où on sait qu'il y a un danger de perdre un siège, qu'on se raccroche les uns aux autres. Mais là vous vous êtes rapprochés d'une partie des LR.
C'est plutôt l'inverse. Vous avez fait quand même une union. C'est de la politique politicienne, un peu de la tambouille que vous dénonciez
par le passé. va dire que c'est de la popole. Non, vraiment. C'est juste parce que les idées se ressemblent et s'assemblent. Mais on ne peut pas... Je vais parler très simplement, comme ça tout le monde comprend. On ne peut pas cracher dans la soupe et après venir se servir.
Vous voyez ce que je veux dire ? D'accord, Marion Maréchal, elle a craché dans la
soupe. Elle s'est trompée. Elle a fait une sortie de route. D'accord. Voilà. Monsieur Ciotti, non ? Monsieur Ciotti, je suis désolée, mais ça fait un moment que je l'écoute. Ça fait un moment que je le suis et que ses idées m'intéressent. Et que souvent, je me suis dit, mais pourquoi ? Pourquoi tu ne viens pas là ? Donc quand il a pris cette décision de venir là, je me suis dit, ça y est, tu assumes. C'est bien d'assumer aussi ses idées. Et c'est bien d'aller au bout de ses idées. – Vous
parlez d'extrême-gauche en parlant du Parti Socialiste, du PCF et des écologistes. – C'était une question, madame. – Donc ça c'est la terminologie qui est utilisée au niveau national. Mais là, on n'est pas l'extrême-gauche, c'est le tout ouvrier qui est à l'extrême-gauche. – Le nouveau Front populaire, j'ai dit. Le nouveau fond populaire n'est pas à l'extrême-gauche. – Bien sûr, ça va de LFI à OPS, effectivement. – Oui, on est loin d'être à l'extrême-gauche. – C'est pour ça qu'on a posé la question sur LFI. – Il faut quand même préciser… – Mais là, Madame, la raison,
c'est que vous réduisez la question à une partie du sujet. C'est là où Madame a raison. – Alors LFI, LFI… – Alors écoutez… Aujourd'hui, vous avez un Front populaire, c'est constitué, c'est leur logique politique stratégique. Moi, ce que je peux vous dire, c'est que notre groupe a développé des convergences sur la base de l'autonomie et de nos valeurs qui ont été fructueuses avec différents mouvements et nous situons notre présence dans une échelle de valeurs. Ça ne peut pas être l'extrême droite et ça ne peut pas être y compris à l'intérieur. de ce que vous nommez LFI ou d'autres, des personnes qui sont ambiguës avec la question d'islamisme. C'est très clair, je ne vise personne, puisque je connais aussi des gens à LFI qui sont absolument opposés. – D'accord. – Vous venez d'en citer. Donc voilà notre échelle de valeur, c'est très clair, et c'est dans ce sens-là que nous vous présentons aujourd'hui sur l'aspect… de l'accession au Parlement.
En Corse, en Corse, on a besoin de salariés. On a besoin de salariés. Regardez autour de vous. Madame, je peux vous interrompre, s'il vous plaît. Regardez autour de vous. Les curés, qui c'est ? Ils viennent d'où, dès les curés ? Ils viennent de Pologne ? Les chirurgiens, ils viennent d'où ? Ils viennent d'Egypte. Regardez autour de vous. Mais justement, Madame, regardez autour de vous. On a besoin de salariés. Allez-y. Pardon,
excusez-moi. Excusez-moi. Vous êtes hors sol. Pas du tout. Si, vous êtes hors sol, Madame. Pas du tout. Je veux bien faire du social, moi aussi. Il n'y a aucune méchanceté dans mon coin. Vraiment pas. Mais quand on a... Pardon, je n'ai pas terminé. Quand on a 11 millions de demandeurs d'emplois, de pauvres, et 4 millions de mal logés, comment vous faites ? Vous continuez à laisser rentrer des gens chez vous. La maison, elle est ouverte. Ils se servent chez vous. Vous n'arrivez pas à nourrir votre famille, mais eux, ils peuvent se servir. C'est incroyable d'attendre
ça. Non, c'est pas incroyable. C'est la réalité, madame. Atterrissez. – Ce genre de… – Atterrissé. – Alors déjà, il y a l'inhumanité du traitement des travailleurs. – Mais quelle inhumanité, enfin ? – Et en même temps, c'est… – Occupez-vous déjà de ceux qui sont ici. – Soyez un peu respectueuse. – Je suis très respectueuse. – Vous ne criez pas dessus, Réme, pour la carte des débats, s'il vous plaît. – Très respectueuse. – Je peux vous dire que les travailleurs qui travaillent en Corse, depuis des siècles, ils ont été assimilés. Quand on a parlé de communes d'Ethelestène… On a mis aussi les travailleurs, on a mis aussi les travailleurs… – Mais vous mélangez tout, on parle de quelle époque ? Là, je vous parle d'aujourd'hui. – Aujourd'hui, on a besoin de travailleurs, on a besoin d'étrangers bien sûr, notre démographie est très faible, vous
le savez bien. – Mais on est taxés, taxés, taxés, le pouvoir d'achat n'existe pas. Qu'est-ce que vous allez faire ? Le CHU, vous allez le mettre où et avec quoi ?
– Et on en a besoin. – C'est à vous que ça dresse ces critiques, parce que vous êtes un peu aussi le… – Moi je respecte les points de vue de la majorité territoriale. – Je
comprends que pour les besoins de la télé, vous avez besoin d'échanges vifs, mais je ne rentrerai pas dans ce jeu-là. – Mais moi non plus, vous ne me suis pas… – Non, non, non, les funschlines, ce n'est pas trois trucs… – Non, mais vous répondez à madame, pardon, je répondrai à madame. Elle vient de faire la démonstration absolue que tout ce qui est de la léthargie sociale-économique… ne peut pas être résolu par un centralisme, puisque tout ce que vous venez de dire madame, dans l'action, tout ce que vous venez de dire madame, si vous permettez, je vous écoutez, je vous demanderai s'il vous plaît me laisser parler, comme tout un chacun, c'est décidé à Paris, ce n'est pas décidé ici. J'ai pris l'exemple de la régulation des prix du carburant, nous avons demandé à Coréa Cri que sur l'article du code du commerce du gouvernement qui peut le faire par décret, il y a régulation des prix, il ne l'a pas fait. Et donc nous n'avons
pas le droit juridiquement de le faire. Aujourd'hui il y a une déconnexion. entre le pouvoir en place et la vie des citoyens en Corse. – Jean
-Félix Sackovi, qu'est-ce que vous répondez à ça ? Vos compétences, elles ne sont pas bien exercées selon les dires de François-Xavier Tchekol et vous en voulez d'autres. – Je vais répondre, je ne reviens pas
sur ce qu'il a dit sur la fiscalité du patrimoine qui ne peut pas être réglée à compétences constantes et on va à la catastrophe. Je constate que M. Tchekol n'est pas pour l'autonomie, je le regrette. – Je suis pour l'autonomie. – En tout cas, l'autonomie pour nous c'est… – Les sujets d'abord, je vous laisse parler. – Merci. Donc les dictées des règles sur la fiscalité du patrimoine, s'il n'y a pas l'autonomie, nous allons à la catastrophe. c'est leur réalité, nous sommes tous confrontés à des défunts, malheureusement, et c'est la réalité concrète de la vie des Corses. Donc je constate qu'il y a une différence profonde et je le regrette. Et j'espère que les choses convergeront dans un autre sens. Sur la question des compétences transférées. Monsieur Ticot, le port de l'eau, je me suis battu pour faire en sorte, en tant qu'élu de montagne, en Corse et ailleurs, y compris avec des lois qu'on a posé avec l'autre, pour qu'il n'y ait pas le transfert obligatoire de la compétence des communes aux intercôts. D'ailleurs, je soutiens la Comcom Ile-Rousse-Balagne qui met le doigt sur le problème. – Qui se plaint effectivement de ça. – Pourquoi ? Ça, c'est une loi générale qui nous est imposée de Paris. Or, ça va multiplier par 4 le prix du lot pour les gens. C'est-à-dire que c'est totalement inadapté à notre topographie et à la capacité que nous avons en régie, notamment dans les petites communes, une façon de bien gérer l'eau et avec un prix acceptable. Donc ça, ce sont des choses concrètes qui justifient l'autonomie. Mais non, on peut parler de l'aide aux communes, si vous voulez. 340 millions d'euros par an, 18% d'augmentation par rapport aux majorités précédentes. 18% ! – Ça
s'appelle
le planisme. – 18% ? Non, non, pas du tout. – Ça s'appelle le planisme. – Vous avez des aides aux communes, M. Chicole, en tant qu'imposant, et vous les aurez toujours. – Aujourd'hui, vous n'avez plus d'argent dans les caisses parce qu'à force d'avoir
embauché et d'avoir dilapidé le sous-poudrage, vous avez beaucoup d'avance, M. Acquaville. Il faut que tout le monde puisse s'exprimer. – Vous voulez empêcher d'avoir la vérité
– Non, 340 millions d'euros, c'est vérifiable, 18% d'augmentation, quelle que soit l'opinion politique du maire. M. Tchikola CZ, chaque fois qu'il demande, il peut vérifier. M. X de l'opinion droite à CZ, on ne saupoudre pas. C'est sur des règles, c'est un règlement des aides. Et notamment 30% péréquation faite pour les petites communes qui n'avaient pas autant. Parce qu'il fallait faire une péréquation parce que nous sommes pour leur équilibrage territorial. C'est une politique publique que nous assumons. Et il fallait le faire. Vous parlez de logements ? 500 logements créés. 80 communes pour l'aide au logement, accession à la propriété, logement intermédiaire avec les dispositifs. Donc il ne faut pas dire que rien n'est fait. – Il y a un
souci là. – Il ne faut pas dire que rien n'est fait.
Il y a des choses qui ont été faites avec les compétences existantes qui n'ont jamais été faites au Parlement.
Hélène Sanchez, vous êtes prête à discuter vous avec Sylvie Jouard du Rassemblement national ?
– Moi, j'ai par principe de ne pas parler d'ailleurs avec le Front national. – Rassemblement national ? – C'est un grand principe quand on est démocrate de refuser ce débat-là. Et donc si j'étais au deuxième tour d'ailleurs… – Vous êtes démocrate en disant ça ? – Et qu'elle était en face de moi… – En disant ça, vous êtes démocrate ! – Je ne voudrais pas discuter avec elle parce que… – Mais pardon ! – On ne peut pas discuter avec des gens qui portent ce genre d'idées… – Mais c'est votre jugement ! – Des idées zénophobes… –
Parlez au nom du peuple ! Ils ont voté comment dernièrement ? Vous êtes en train de les accuser de quoi ? – On sait d'où vient le… – La démocratie, vous marchez dessus madame, depuis les européennes. – Le fascisme,
on sait ce que c'est. – Le fascisme, il est chez vous madame. – Il prend le pouvoir, il ne le rampe pas. – Assumez-le, quand même. – Il ne le rampe pas. – N'avez pas honte de vos alliances. – Voilà, et tout. – N'avez pas honte. – Si le
duel de la dernière fois était reconduit, Jean-Félix Sacroi face à François-Xévić-Coli, vous voteriez pour qui ? – Non
mais nous on ne votera jamais pour la droite, une droite qui… bon c'est vrai, on a levé l'étiquette parce que bon, c'était plus facile vu ce que… voilà… – Donc c'est Jean-Félix Sacroi ? – Mais c'est sûr, on verra, on verra… – Elle ne se mouille pas !
Vous n'avez pas répondu non plus à Sylvie Jouard Ah
mais moi si j'ai répondu J'ai dit moi on discute là maintenant tout de suite Mais je ne peux pas dire qui sera là Donc je ne peux pas dire pour qui je vais être
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