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bien cette photo qui circule massivement en ce moment. Elle s'intitule les 9 nominations stratégiques de Macronus 1er. Pourquoi ce document fait-il réagir autant d'internautes et d'opposants ? Parce que selon ses détracteurs... Il illustrerait une stratégie visant à placer des proches à la tête des institutions clés de l'État pour sécuriser son influence bien après la fin de son mandat en 2027. Vous avez compris ? On va faire le point. Premier point, le contrôle des institutions judiciaires et financières. D'après les critiques de la majorité, ces nominations verrueraient des postes normalement neutres. Par exemple, au Conseil constitutionnel, on retrouve qui ? Richard Ferrand, nommé jusqu'en 2034. A la Cour des comptes, vous avez qui ? Vous avez l'ancienne ministre, Amélie de Montchalin, une macroniste. Et à la Banque de France, c'est Emmanuel Moulin, ancien secrétaire général de l'Elysée. Ben voyons. Pour l'opposition, l'argument est simple. En plaçant des alliés de longue date à la tête des organes qui contrôlent le budget, les lois et les comptes publics, l'exécutif s'assurerait une forme de protection ou de bienveillance institutionnelle pour les années à venir. Vous avez compris ? Deuxième point, vous avez les médias, la justice administrative et contestation économique. Donc, ce n'est pas tout. Vous avez Marc Guillaume au Conseil d'État et Martin Ajdari à l'ARCOM, l'organisme de régulation des médias. C'est un pote à Macron. Sur les réseaux sociaux, de nombreux commentaires dénoncent un risque de mise sous contrôle de l'audiovisuel et des fréquences de diffusion. Pour les opposants, cette concentration de nomination fait écho à un bilan globalement jugé très sévèrement par la critique. C'est une gestion économique marquée par la vente de certains fleurons industriels, la paupérisation d'une partie de la population, la gestion controversée de la période de crise sanitaire, ou encore le recours important à des cabinets de conseils privés, comme McKinsey, dont les suites judiciaires restent un sujet de vive contestation. D'ailleurs, depuis 2021, on n'a toujours pas de news. C'est normal ? Bref, pour les partisans du gouvernement, ces nominations respectent scrupuleusement les procédures constitutionnelles et légales en vigueur et reposent sur les compétences techniques des profils choisis. Mais pour une large partie de l'opinion et des forces d'opposition, la question centrale reste celle de l'indépendance réelle de ces institutions après 2027. Et vous, qu'en pensez-vous ? Est-ce du management institutionnel classique ou un verrouillage politique ? Eh bien, donnez votre avis dans les commentaires, partagez la vidéo. Je vais juste faire un point sur les 9 nominations pour savoir qui est qui. Au Conseil constitutionnel, vous avez qui ? Richard Ferrand, un pote à lui. Ensuite, vous avez à la Cour des comptes, comme je vous l'ai déjà dit, Amélie de Montchalin. Ensuite, à la Banque de France, vous avez Emmanuel Moulin. qui a été placée en juin 2026. Vous avez aussi cette histoire de Banque Centrale Européenne, donc la BCE. Vous avez Christine Lagarde, qui part avant la fin de son mandat, neuf mois avant, et on pense que Macron vise son poste. Au Conseil d'État, sa présidence, c'est M. Marc Guillaume. qui a été donc placé en mai 2026. C'est tout récent. Tous ces postes, quasiment, c'est entre 2025 et 2026. Après, vous avez aussi au Conseil d'État la section de contentieux. C'est une dame qui s'appelle Christine Mouigué. Elle a été placée en août 2026. Je vous mettrai la photo pour lire justement l'intitulé du poste, à quoi ils servent en fait. Comme je vous l'ai dit, à l'ARCOM, Martin H. Dary, qui a été placé en février 2025, c'est tout ce qui est médias. À la Caisse des dépôts, rappelez-vous, il y a plein d'argent qui traîne et qui sont en train de siphonner petit à petit. notamment les épargnes qui dorment depuis 30 ans. Vous avez donc monsieur Olivier Sichel qui était placé en juin 2025. Juste pour vous dire qu'il y en a qui vont rester jusqu'en 2034, que la cour des comptes c'est pareil, c'est au moins pour 40 ans. Je finirai avec cette histoire quand même très étrange de la succession anticipée de la Banque Centrale Européenne, avec Christine Nagarde qui s'en va avant la fin de son mandat. C'est très très bizarre. Non ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Voilà, j'ai deux questions. Qu'est-ce que vous pensez de ces nominations ? Et aussi, est-ce que vous pensez que Macron va prendre sa place à Christine Nagarde ? Voilà, merci beaucoup de m'avoir écoutée. Partagez la vidéo, n'oubliez pas que je suis sur X, Facebook et Youtube. A bientôt les amis, ciao
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