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Salut les amis, ça y est, nous sommes enfin au dernier épisode de cette série. Et cet épisode, je crois qu'il est très attendu. J'ai eu énormément de commentaires de gens qui attendaient de voir quel serait mon point de vue, comment je fonctionnerais, si je devais me présenter à la présidence de la République. Je ne vous cache pas que cet épisode a été, déjà techniquement, mais surtout au niveau du travail, très difficile à faire. Je ne vous cache pas que... J'ai hésité, hésité longtemps sur comment j'allais aborder le sujet. Est-ce que je l'aborde d'une façon très survivalisto et fondristo compatible, mais au risque de tout simplement créer une candidature caricaturale et qui ne fonctionnerait pas ? Et l'autre option, celle d'être dans la peau réelle d'un candidat qui aurait réellement l'intention d'être élu en essayant de... Comme on dit, ménager la chèvre et le chou et essayer de proposer un vrai programme fondé sur des vrais chiffres. Et c'est exactement cette option que j'ai choisie. Pas de caricature, je joue le jeu à fond. Je propose... Une série qui, je pense, a amené énormément d'informations. Et il serait dommage que toutes ces informations, finalement sourcées, travaillées, ne servent qu'à une chose, arriver sur quasiment un sketch. Il se peut. que je vous fasse cette deuxième option dans un 10e épisode. Non, je ne plaisante pas. Je vous ai parlé d'un 9e épisode bonus. Ce 9e épisode bonus arrivera de toute façon. Il sera pour mes abonnés payants. Dans ce 9e épisode bonus, je vous dirai pour qui je compte voter en 2027. Mais je ne peux pas trop vous en dire. Et surtout, c'est un épisode un peu spécial. parce qu'il sort un petit peu de mon cadre habituel. Mais cependant, si j'atteins plus de 15 000 vues sur cet épisode, je sais j'avais dit 10 000, mais il se trouve qu'entre deux, il y a un des épisodes qui a moins bien marché. Il est à 3 500 vues, c'est normal, c'est tout simplement parce que j'ai constaté à chaque fois que je fais des séries vidéo que chaque épisode suivant perd un peu par rapport au précédent, ce qui est normal, ce que tout le monde constate lorsqu'il fait des séries d'épisodes. Mais j'ai besoin de renforcer à fond parce que j'ai fait cette série au détriment des algorithmes, au détriment des vues. J'ai une réduction claire de mes vues ces derniers temps parce que j'ai passé énormément de temps à travailler à ce projet. Donc je vous demande deux choses. La première, c'est de faire exploser cet épisode. Vous lui mettez tous vos boosts. Je l'ai fait exprès sortir un lundi. Pourquoi je le fais sortir un lundi ? Parce que c'est le jour du reset des boosts. Alors je compte sur vous. pour le booster au maximum. OK, la deuxième chose, si vous en avez les moyens, je vous demande de financer ma campagne présidentielle. Je rappelle qu'elle est fictive et je vous rappelle que quand je vous dis ça, ce que je vous demande, grosso modo, c'est de contribuer à ce travail que j'ai fait, qui était un travail intense, avec beaucoup de chiffres, beaucoup de données. Je vous invite à le re-regarder, bien entendu, si vous avez des choses que vous ne comprenez pas dans ma candidature, parce que tout ce dont je vais parler, je l'ai abordé au long de mes différentes vidéos. Donc, je compte sur vous, les amis. Un petit coup de main. Like, boost, partage, commente, abonne-toi, etc. Ça, c'est la base. Et si vous en avez les moyens, même si vous avez... Peu de moyens, mais que vous avez quand même les moyens de me payer un café. Un café, c'est 2 euros. Je vous demande d'inonder mon Tipeee de petits dons. 1 euro, 2 euros, mensuel ou ponctuel. Alors, c'est plus pratique pour moi en mensuel, mais c'est tout simplement parce que j'aime ce que je fais, j'adore mon travail sur YouTube, j'y consacre beaucoup de temps, j'y consacrerai de plus en plus de temps parce que je pense que c'est indispensable. Mais si je n'ai pas un minimum de coup de main, un minimum de soutien, ça ne peut pas marcher. C'est grâce à vous que je tiens parce que si c'était uniquement les revenus YouTube, je vous le dis tout de suite, ce serait ridicule vu le temps que j'y passe. Et même là, j'y passe 3-4 heures par jour, le tout pour une moyenne à 8-900 euros par mois. 8-900 euros par mois, 3-4 heures par jour, vous me direz, c'est pas si mal. C'est du brut, c'est pas du net, c'est pas moi ce que je touche, c'est ce qui rentre dans mon entreprise et il y en a une partie qui ressort, je ne vous le cache pas. Bref. Je ne vous fais pas attendre plus longtemps. Comme je vous ai dit, je fais cet exercice de manière très sérieuse. Prenez-le comme tel. Le dixième épisode viendra si nous dépassons les 20 000 vues. Eh oui, je suis un foufou, mais j'y crois. Si on dépasse les 20 000 vues, alors là, il va falloir partager, il va falloir faire en sorte que cet épisode soit diffusé au maximum si vous voulez y arriver. Si vous arrivez à 20 000 vues, je vous ferai un autre épisode. de candidature à l'élection présidentielle, mais radicale, avec le point de vue d'un survivaliste autonomiste radical. Ça sera complètement différent, ça sera clairement non présentable au pays, ce sera clairement plus pour s'amuser, mais je vous promets de vous en faire un totalement différent. Celui-ci, vous allez le voir, je l'ai vraiment fait au maximum. Et croyez-moi, croyez-moi... Il y a eu du boulot derrière. Et surtout au niveau de la technique, c'était une catastrophe. J'ai le dos éclaté. D'ailleurs, tiens, j'ai oublié de me remettre ma chaise. Tout simplement, pourquoi ? Parce que vous allez le voir, je n'ai pas ce décor. J'ai changé plein de choses. Vous allez voir, il y a eu du taf. Bref, je ne vous fais pas languir plus longtemps. Bon visionnage à tous. On se retrouve à la fin pour en discuter. Française, Français, mes chers compatriotes, en ce 1er novembre 2026, j'ai décidé de présenter ma candidature à la présidence de la République. Je ne viens pas vers vous pour promettre que demain sera comme hier. Hier, c'est fini. Le monde où la croissance revenait toujours, où le pétrole coulait sans compter, où la pluie tombait quand il fallait, ce monde-là... ne reviendra pas. Nous avons passé un point de non-retour et tout le monde le sent, dans son portefeuille, dans son champ, dans sa cuve à fioul. Mais je viens vous dire ceci, il y a un après. Et cet après peut être solide, stable et digne, à une condition, que nous acceptions de construire et que nous acceptions que la construction commence par des efforts. Je vais être honnête avec vous ce soir comme personne ne l'a jamais été. Il y aura un moins bien avant le mieux. Deux ou trois années où chacun donnera un peu. Je vais vous dire exactement combien et à qui je le demande. Mais je vais aussi vous dire ce que vous aurez en retour. Parce qu'on n'exige pas des sacrifices d'un peuple sans lui dire pourquoi il les fait. Ce pourquoi je vous le demande tient en trois mots. Un pays qui tient. Qui tient quand le pétrole flambe. Qui tient quand la récolte manque. Qui tient quand Washington coupe. Un pays où votre travail ne peut pas partir en Chine parce qu'il est planté dans notre sol. Un pays où un jeune peut se projeter à 10 ans sans avoir peur. Voilà le contrat. Des efforts. maintenant pour une stabilité qu'aucune génération n'a connue depuis 50 ans. Je vais vous le détailler ligne par ligne et chaque chiffre que je vais prononcer ce soir est écrit et sourcé dans le texte de ma candidature que je publie à l'instant même où je vous parle. Vous pourrez aller tout vérifier. Voici la France dont j'hériterai en mai 2027. Quelques chiffres. Je ne vous demande pas d'être d'accord avec moi. Je vous demande de les écouter jusqu'au bout. La dette. 3595 milliards d'euros. 119% de tout ce que nous produisons en une année. Chaque année, nous payons les intérêts. 91 milliards en 2027. Plus que l'école. Plus que nos armées, 100 milliards en 2029. Chaque matin, avant même d'ouvrir les yeux, la France a déjà versé 250 millions d'euros à ses créanciers. Les décisions, notre budget est écrit sous surveillance européenne depuis juillet 2024. Nos accords commerciaux qui se signent à Washington, le stylo qui décide de votre vie n'est plus tout à fait dans nos mains. La croissance, 0,4% cette année. Depuis 2005, la France consomme moins d'énergie chaque année. Ce n'est pas une crise passagère, nous vivons un changement d'époque. La terre, un maïs quasiment divisé par deux. Des pommes de terre, à moins 25%. 66% de nos nappes sous la normale. Et 43% de nos agriculteurs ont plus de 55 ans. Ceux qui nous nourrissent vieillissent et personne ne vient derrière. L'énergie, 99% de notre pétrole vient d'ailleurs. 98% de notre gaz, 100% de notre uranium. Notre indépendance tient à des bateaux que nous ne commandons pas. La machine, l'intelligence artificielle est déjà dans les entreprises qui emploient 59% des salariés. Les embauches de jeunes ont reculé de 28% dans les métiers exposés. Et le 12 juin dernier, une décision prise à Washington a coupé pendant 19 jours à tous les non-américains les deux outils les plus puissants du monde. Quant au calendrier, le prochain réacteur nucléaire qui entrera en service produira au mieux. En 2038, nous sortirons de la surveillance budgétaire en 2029, au mieux également. Et dans 10 ans, la moitié des fermes de France auront changé de main. Voilà l'état de notre pays. Il est blessé. Mais il n'est pas vaincu. Ce pays a reconstruit ses villes en ruines. Il a nourri l'Europe quand l'Europe avait faim. Il a bâti en 15 ans le parc nucléaire qui nous éclaire encore ce soir. Chaque fois, il a commencé par serrer les dents. Et chaque fois, il en est sorti plus fort. C'est exactement ce que je vous propose. Je vous dois d'abord cette vérité. Ce sont celles qu'on ne prononce jamais devant une caméra. Ce soir, je vais les prononcer parce que vous ne pouvez pas accepter un effort dont on vous cache la raison. La croissance, mon budget est construit avec 0% de croissance. Si elle revient, alors nous rembourserons plus vite. Mais je ne construirai pas votre retraite sur un pari. Vos impôts, je vous dirai dans quelques minutes lesquels montent et pour qui. Vous le serez avant de voter, pas après. La retraite, l'âge reste tel qu'il est. Je ne vous vendrai ni 60 ans ni 65 ans. Je vous dirai exactement ce que je touche et combien ça vous coûte. Le carburant, son prix se décide loin de l'Elysée. Ce que je peux faire, c'est que vous en ayez besoin de moins en moins. Et ça, je le ferai. L'Europe J'y reste. Je sais que ça peut en surprendre certains. Mais le lendemain d'une sortie, le pétrole se paie toujours en dollars. Mais j'y entrerai autrement. Et vous verrez comment. La dette à croissance zéro, elle sera encore là en 2032. Ce que je vous promets, c'est qu'elle cessera de s'emballer. Et je ferai le calcul devant vous. Et mon mandat, il n'y en aura qu'un. Je n'en demanderai pas deux secondes. Cinq ans pour faire ce qu'on ne fait jamais quand on pense à sa réélection. Voilà les 7 vérités. Elles sont dures, mais regardez bien, chacune d'elles est une porte qu'on ferme pour en ouvrir une autre. On ferme la porte du pari, on ouvre celle de la stabilité, on ferme la porte du mensonge, on ouvre celle de la confiance. C'est ça, le moins bien avant le mieux. chers compatriotes, tout programme repose sur des hypothèses. Et les hypothèses, on les cache parce qu'elles sont fragiles. Les miennes, je les mets sur la table. Avant tout le reste. Croissance, 0%. Inflation, 1,5% par an. Taux auquel emprunte la France en moyenne, 4,5%. Ce sont des chiffres prudents. C'est voulu. Un père de famille ne construit pas son budget sur l'augmentation qu'il espère. Il le construit sur le salaire qu'il a. Un pays, c'est pareil. Et un pays qui construit sur ce qu'il a. ne se fait plus jamais surprendre. Avec ces chiffres, voici la vérité du calcul. Le déficit est autour de 5,4% du PIB cette année, environ 160 milliards. Pour que la dette arrête de grimper à croissance zéro, il faut le ramener autour de 2,5%. Mais pendant ce temps, les intérêts montent tout seuls d'une trentaine de milliards. Alors le vrai effort, c'est 100 milliards par an en fin de mandat. 100 milliards par an chaque année à partir de 2031. Je vais vous dire où je les prends et je vais vous dire à l'euro près ce qu'il me manque. Le prochain président ne choisira pas s'il coupe, il choisira où il coupe et il vous doit de le dire avant. Pas après. Voici donc où moi, je couperai. Les dépenses d'abord, les retraites. Je ne touche pas à l'âge de la retraite, mais je touche à l'indexation. Pendant mon mandat, les pensions jusqu'à 2000 euros par mois suivront l'inflation à 100%. Au-dessus, elles suivront la moitié de l'inflation. Les retraites, c'est 422 milliards par an. 14% de notre richesse. Ce que je demande aux pensions les plus confortables, c'est 6 milliards en fin de mandat, avec un lissage autour de 2000 euros, pour qu'un euro de plus ne fasse jamais tout perdre. Si vous touchez 3000 euros de pension, ça représente environ 22 euros de moins par mois au bout de la première année. Je vous le dis en face parce que vous avez le droit de savoir ça avant de glisser votre bulletin. L'État gèle en valeur de... tout son fonctionnement pendant cinq ans, sauf l'hôpital, l'école, la justice, la police et l'armée. La fusion des agences qui font le même travail en trois exemplaires, 12 milliards. Les collectivités, les communes, je les protège. Le maire, c'est le dernier visage de la République dans nos campagnes. Mais le millefeuille, région, département, intercommunalité qui se marche dessus, je le simplifie pour économiser 5 milliards. Les aides aux entreprises, 211 milliards par an, toutes formes confondues, comptées par le Sénat. Je les garde, mais je les conditionne. Une entreprise qui prend l'argent des Français et qui délocalise ou qui distribue des dividendes record... Le rembourse, 5 milliards sur les subventions et 5 milliards de plus en regroupant les achats de l'État. 33 milliards d'euros d'économies. Les recettes maintenant, et là, je vous dis qu'ils payent. Premièrement, les niches fiscales. 470 niches, 92 milliards d'euros par an. Je les rabote toutes de 20%. Toutes sans exception, sans lobby qui passe devant les autres. 18 milliards d'économies. Les exonérations de cotisations sur les salaires au-dessus de deux fois le SMIC. Sur ces salaires-là, elles ne créent presque aucun emploi. Je les supprime, 10 milliards d'économies. Les très grandes fortunes, une contribution sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros. On vous promet 20 milliards. J'en inscris 5. Parce que je construis un budget sur l'argent qui reste, pas sur l'argent qui peut partir. Et puis la ligne la plus dure à écrire pour un candidat, la CSG. Un point de plus sur tous les revenus, 16 milliards. Ça veut dire que si vous gagnez 2000 euros net par mois, vous paierez environ 25 euros de plus chaque mois. Tout le monde, moi y compris, parce qu'un pays, ça se tient ensemble ou ça tombe ensemble. 49 milliards de recettes. 33 plus 49, ça donne 82 milliards. Il m'en faut 100 et il m'en manque 18. Je pourrais vous inventer une ligne pour boucher ce trou, je ne le ferai pas. Il me manque 18 milliards et je vous le dis le soir où je me déclare. Si la croissance revient même à 0,5%, ils viennent tout seuls. Si elle ne revient pas, ce sera la question que je vous poserai en 2029 et vous y répondrez vous-même. Voilà l'effort que je vous demande. Il n'est pas beau mais il est vrai. Et maintenant je vais vous dire à quoi il sert. Car oui, mes chers compatriotes, un budget, ça se refait chaque année. Une nappe à sec ne se refait pas. Un champ qui ne produit plus ne se refait pas. Un pays qui ne sait plus se nourrir ni se chauffer ne se refait pas par une loi de finances. Alors, les efforts que je vous demande ne servent pas à boucher des trous. Ils servent à bâtir. Je porterai une loi que la France n'a jamais écrite. Une loi de programmation physique. Quatre souverainetés. L'énergie, la terre et l'eau, la nourriture, le numérique. Avec des objectifs en baril, en mètres cubes, en hectares et en paysans. Pas seulement en euros. Et chacune de ces souverainetés, retenez-la bien. C'est du travail. Du travail ici. Du travail qu'on ne peut pas délocaliser. Parce qu'on ne rénove pas une maison du Calvados depuis Shanghai. On n'installe pas un jeune paysan en Creuse depuis Singapour. Et on ne protège pas un réseau électrique depuis la Silicon Valley. La première souveraineté, c'est l'énergie. Nous importons 99% de notre pétrole. Je ne vous promets pas d'en produire. Je vous promets d'en avoir... besoin de moins en moins. Chaque année de mon mandat et chaque baril en moins, c'est un choc de moins sur votre vie. Premièrement, le parc nucléaire existant, c'est lui qui nous tient debout ce soir. Je le prolonge au maximum en toute sûreté. Les nouveaux réacteurs, je les maintiens. Et je vous le dis franchement, le premier arrivera en 2038 au mieux. Pendant tout mon mandat, ils ne produiront Pas un kilowattheure. Je gouvernerai avec l'électricité que nous avons. Deuxièmement, électrifiez ceux qui brûlent du pétrole en commençant par ceux qui pèsent sur vous. La chaudière à fioul et la voiture pour aller travailler quand on habite à 30 km de tout. Pompe à chaleur, rénovation, voiture électrique d'occasion en leasing pour les ménages modestes, financée par votre épargne. Le livret A par la Caisse des dépôts. Pas de dette. Et ce sont des centaines de milliers de chantiers dans chaque canton de France pour des artisans qui vivent à côté de chez vous. Troisièmement, des stocks. Nous avons trois mois de pétrole en réserve. C'est la règle européenne. Je les garde. Et j'en crée pour ce qu'on oublie toujours. Les engrais et les pièces critiques du réseau électrique. Quatrièmement, la sobriété qu'on organise avant qu'elle ne s'impose. Si demain un choc nous coupe 20% de nos importations, qui est servi en premier ? Les ambulances, les tracteurs, les camions qui remplissent les rayons, ce plan existe dans des tiroirs. Je le rends public et je le teste chaque année. Devant vous, mon indicateur, publié chaque année, la part du pétrole et du gaz dans notre énergie. Elle doit baisser. Si elle baisse, tant mieux. Si elle ne baisse pas, j'ai échoué. Et vous le verrez. Deuxième souveraineté, c'est la terre et l'eau. L'eau aujourd'hui, quand elle manque, chaque préfet doit se débrouiller. J'inscris dans la loi un ordre de priorité, le même partout en France. D'abord l'eau qu'on boit, ensuite l'eau qui nourrit, puis... Tout le reste. Un golf, une piscine privée, un centre de données passeront après un champ de blé. Ce n'est pas de l'idéologie, c'est l'ordre dans lequel on meurt. L'agriculture consomme 61% de l'eau de ce pays. C'est elle qui nous nourrit et je serai à ses côtés pour garder l'eau autrement. Les eaux usées traitées, nous en réutilisons moins de 1%. L'Espagne et l'Italie font beaucoup mieux. J'impose 10% à la fin du mandat. Les retenues d'eau, oui, quand elles se remplissent l'hiver et nourrissent plusieurs fermes. Non, quand elles vident les nappes l'été pour un seul agriculteur. Bassin par bassin. Les seuls, un seul qui part à la rivière met des siècles à revenir. Je paierai les paysans pour ce qu'ils protègent. Les haies, les sols couverts, la vie du sol et plus seulement pour les hectares qu'ils possèdent. Et les bras, c'est le chiffre qui m'empêche parfois de dormir. 43% de nos agriculteurs ont plus de 55 ans. Dans 10 ans, la moitié des fermes de France changent de main. Si nous ne faisons rien, elles iront à l'agrandissement ou au béton. Alors, je crée un portage foncier public. Quand un paysan part, l'État... Avec les safaires, achète sa terre et la loue a un jeune qui s'installe avec une option d'achat sur 20 ans. Ce jeune sèmera sa première graine sans avoir 30 ans de dette sur les épaules. Et c'est ça, l'avenir que je vous propose, des villages où il y a de nouveau des jeunes dans les cours de ferme. Mon indicateur, le nombre d'installations contre le nombre de départs. Aujourd'hui, il en part plus qu'il n'en arrive. Avant 2032, j'inverse la courbe. La troisième souveraineté, c'est votre assiette. 2026 a été une récolte catastrophique. Un pays sérieux se prépare au cas où 2027 serait pareil. C'est ce que je ferai. Premièrement, une réserve alimentaire stratégique. La Suisse en a une, la Finlande en a une, la France en aura une. Céréales, semences, engrais. De quoi tenir une mauvaise saison sans aller mendier sur le marché mondial au pire moment. Deuxièmement, le refus du Mercosur et de tout accord qui fait entrer dans nos assiettes une viande produite avec ce que nous interdisons à nos propres paysans. Ce n'est pas du protectionnisme, c'est de la cohérence. Troisièmement, les cantines, écoles, hôpitaux, casernes, administrations. La commande publique achètera local. et de saison, d'abord aux fermes du département. C'est le plus gros client de France, c'est le seul que nous contrôlons vraiment et c'est un revenu stable, garanti pour les fermes autour de chaque ville. Quatrièmement, vos foyers. Vous le savez, la situation géopolitique internationale actuelle est très tendue. La Suède envoie depuis des années à chaque famille un guide. Quoi avoir chez soi pour tenir quelques jours si tout s'arrête. Je l'enverrai à chaque foyer de France. Je le ferai réédité avec l'aide de professionnels. Et pour les ménages modestes, je financerai un kit de 72 heures. Eau, nourriture, lumière, radio, l'autonomie, la préparation, je les pratique chez moi depuis des années. Ce n'est pas de la peur, c'est le bon sens de nos grands-parents qui remplissaient la cave avant l'hiver. Et un peuple qui a de quoi tenir trois jours est un peuple qui ne panique pas. Mon indicateur, c'est le nombre de jours qu'un département peut tenir avec ses propres réserves si les camions s'arrêtent. Aujourd'hui, Personne ne mesure cet indicateur. Je le mesurerai et je le publierai. La quatrième souveraineté, c'est la machine. L'intelligence artificielle, ce sont deux portes. Derrière la première porte, elle tient ses promesses. Elle prend des emplois et une machine ne cotise pas pour votre retraite. Derrière la seconde, elle ne les tient pas. La bulle éclate et votre épargne est dedans. Je prépare les deux. Première porte, aujourd'hui, 2 euros sur 3 de notre protection sociale viennent du travail. Si les machines remplacent le travail, la sécurité sociale doit tenir quand même. Alors, je déplace progressivement une partie de son financement du salaire vers la valeur ajoutée. Un point par an à recette restante. Une entreprise qui produit beaucoup avec peu de bras paiera sa part. Une machine finira par cotiser et votre retraite, votre hôpital tiendront quoi que fassent les machines. Porte numéro 2, je ne vous dirai jamais où placer votre argent. Ce n'est pas le rôle d'un président, mais j'obligerai chaque assurance vie, chaque PEA, chaque fonds à afficher une seule ligne en première page. Sur vos 100 euros, combien sont dans les 10 plus grosses entreprises du monde ? Aujourd'hui, dans un fonds monde, c'est 27 euros. Vous avez le droit de le savoir. Et la troisième porte, l'interrupteur. Le 12 juin, Washington a coupé. Je ferai en sorte que l'État, les hôpitaux, nos armées, notre énergie puissent tourner sur des modèles ouverts hébergés en France sur des serveurs français. Et chaque année, nous ferons l'exercice. 48 heures sans aucun service américain. On regarde ce qui s'arrête et ce qui s'arrête, on le répare. Avant la vraie coupure. Comme un exercice incendie. Sauf que là, c'est notre pays que l'on protège. Mes chers compatriotes, il reste une question. Celle qui commande toutes les autres. Qui tient le stylo ? Je reste dans l'Union Européenne. J'ai regardé honnêtement le lendemain matin d'une sortie. Le pétrole se paie toujours en dollars. Mais rester ne veut pas dire se taire. A Bruxelles, j'arriverai avec mon budget à croissance zéro. Et je dirai, voilà ma trajectoire. Elle est prudente, elle est vraie et je la tiendrai. C'est celle-là que je signerai. Et je demanderai en échange que les dépenses qui protègent physiquement un peuple, l'énergie, l'eau, les réserves alimentaires, soient traitées comme l'Europe traite déjà la défense. Je refuserai le Mercosur en Conseil européen, pas sur un plateau de télévision. Et je poserai une règle chez nous. Aucun accord commercial européen ou bilatéral ne s'appliquera en France sans un vote du Parlement français. L'accord de juillet 2025 avec les États-Unis s'est signé sur un terrain de golf en Écosse. Le prochain se signera à l'Assemblée nationale où il ne se signera pas. Avec Washington, je resterai un allié, mais un allié qui peut tenir 48 heures sans ses serveurs, 3 mois sans son pétrole et une saison sans son blé. Ce n'est plus un vassal, c'est un partenaire. La souveraineté, ce n'est pas un drapeau qu'on agite, ce sont des stocks, des paysans et des serveurs. Et un drapeau qu'on peut regarder en face. Un programme, ça ne se vérifie pas le dernier mois. Ça se vérifie en route. Alors, voici mon contrat avec vous. Trois rendez-vous. Premier rendez-vous, été 2027, les 100 premiers jours. Le budget à croissance zéro est voté. La loi de programmation physique est déposée. L'ordre de priorité de l'eau est dans la loi. Le guide de préparation est parti dans chaque foyer. Et l'exercice de coupure numérique est programmé. Deuxième rendez-vous, chaque trimestre. Une page, 7 indicateurs. La dette, le déficit, la part du pétrole et du gaz, l'état des nappes, les installations agricoles, les réserves alimentaires, l'autonomie numérique de l'État. Les chiffres, rien que les chiffres, certifiés par la Cour des comptes. Pas par mon cabinet. Troisième rendez-vous, 2029, à mi-mandat. Si la croissance n'est pas revenue, il me manque toujours 18 milliards. Si mes indicateurs physiques ne progressent pas, J'ai échoué. Alors je viendrai vous voir et je vous poserai la question par référendum. On continue avec un effort de plus que je vous détaillerai ou on change de cap ? Si vous me dites non, j'en tirerai les conséquences. Le général de Gaulle l'a fait en 1969. Je le ferai. Et maintenant, le moment que tout candidat redoute. Ce que le programme va vous coûter. A vous. Vous êtes salarié, vous gagnez 2000 euros net par mois, un point de CSG en plus environ 25 euros par mois. Et si vous vivez à la campagne avec une vieille voiture et une chaudière à fuel, vous serez les premiers servis pour en changer à crédit presque gratuit sur l'épargne des français. Vous êtes retraité à 1500 euros, votre pension suit l'inflation à 100%, vous payez le point de CSG en partie selon votre revenu. Vous êtes retraité à 3000 euros, votre pension suit la moitié de l'inflation, environ 22 euros par mois au bout d'un an, et ça s'additionne, plus le point de CSG. Vous êtes parmi ceux à qui je demande le plus d'efforts, et je vous le dis en vous regardant. Vous dirigez une petite entreprise, vous gardez vos aides tant que vous produisez ici, et vos commandes publiques locales augmentent avec les cantines. Vous gagnez entre 2 et 3 fois le SMIC, les exonérations patronales sur votre salaire disparaissent et ça pèsera sur vos augmentations. Plus le point de CSG. Vous êtes cadre à 6 000 euros, vos niches fiscales sont rabotées de 20%. Plus le point de CSG. Vous avez plus de 100 millions d'euros, vous payez la contribution. Et j'en inscris uniquement 5 milliards parce que je sais que sinon une partie d'entre vous partira. Vous êtes jeune, vous cherchez votre premier emploi dans un métier que la machine menace, je vous promets une chose. Votre retraite ne reposera pas sur une machine qui ne cotise pas. Et il y aura du travail pour vous dans ce que nous allons bâtir. Vous êtes agriculteur, si vous partez, l'État rachète votre terre au prix juste pour la confier à un jeune. Si vous restez, on vous paie aussi pour ce que vous protégez. L'eau, les haies et les sols. Tout le monde donne un peu. Personne n'est épargné et personne n'est écrasé. C'est ça le moins bien. Mais maintenant, le mieux. Mes chers compatriotes, je ne vous demanderai jamais tous ces efforts si je n'avais rien à vous offrir en échange. Voici ce que je vous promets en retour. Pas pour 2027, pour 2032 et pour vos enfants. La stabilité. Un pays dont le budget tient sans croissance ne tremble plus à chaque chiffre de l'INSEE. Un pays qui a trois mois de pétrole, une saison de blé et ses propres serveurs ne tremble plus à chaque décision prise à Washington, à Moscou. Ariad. Vous saurez chaque trimestre où en est le pays. Vous n'aurez plus A le deviner. Le travail qui reste. Rénover une maison sur trois, remplacer les chaudières, installer les pompes à chaleur, prolonger les réacteurs, réparer les réseaux, bâtir les réserves, installer les jeunes sur les fermes, héberger nos données en France. C'est le plus grand chantier physique de ce pays depuis la reconstruction post-Seconde Guerre mondiale. Et il a une qualité que l'économie d'hier avait perdue. Il ne peut pas partir. Nos emplois... sont plantés dans notre sol. La protection. Votre retraite jusqu'à 2000 euros suivra l'inflation, quoi qu'il arrive. Votre hôpital et votre sécurité sociale tiendront, même si les machines prennent le travail. Votre assiette sera remplie, même si la récolte manque. Votre eau sera là, parce que vous passerez avant les golfs. La vérité. Un président qui vous dit ce qui lui manque, qui publie ses chiffres chaque trimestre et... Qui remet son mandat en juin en 2029 ? Vous n'aurez plus à le croire. Vous pourrez le vérifier. Et l'avenir, un jeune de 20 ans en 2032 saura qu'il a un métier pour lui dans la reconstruction du pays. Une terre pour lui s'il veut la cultiver. Une retraite pour lui que la machine ne pourra pas voler. Il pourra se projeter. Ça fait 20 ans que les jeunes de ce pays ne peuvent plus se projeter. Ça, c'est le mieux que je vous propose. Je ne vous promets pas que ce sera facile. Je vous promets que ce sera... Et je vous promets qu'en 2032, vous regarderez derrière et vous direz, on a tenu, on s'est préparé. Pendant que d'autres attendaient que ça passe, nous, nous avons bâti. Pendant cette campagne, je vous ai appris à poser 10 questions à un programme. Un candidat qui pose des questions doit pouvoir y répondre lui-même. Je le fais devant vous. Question numéro 1. Y a-t-il un chiffrage total pour boucler ce budget ? Oui, 100 milliards par an en fin de mandat. Question numéro 2. Le détail ligne par ligne. Oui, il existe. 33 de dépense, 49 de recette et 18 qui manquent. Que je vous ai dit. Troisième question, une cible datée. Oui, un déficit qui stabilise la dette en 2031 à croissance zéro. Quatrième question, le coût de la mesure des retraites. Oui, 6 milliards et ce que ça fait sur une pension de 3000 euros. Cinquièmement, un chiffrage indépendant. Pas encore. J'envoie ce programme à l'OFCE, à l'Institut Montaigne, à Fipeco et à qui compte voudra le démonter. Tant qu'ils n'ont pas répondu. La case reste vide. Sixième question, l'hypothèse de croissance écrite, oui, 0%. Septième question, les limites physiques avec une conséquence, oui. Toute la loi de programmation physique avec ses indicateurs. Huitièmement, la récolte 2026 chiffrée, oui. Un maïs divisé par deux, des pommes de terre à moins 25% et une réserve pour ne plus jamais revivre ça les mains vides. 9. La procédure de déficit excessif nommée ? Oui. Et j'irai à Bruxelles avec. 10. Un plan s'il y a échou ou si Washington nous la coupe ? Oui. La valeur ajoutée qui cotise, l'épargne transparente et surtout l'exercice de coupure. Avec cette grille, j'arrive à un score de 9 sur 10, avec une case vide que je vous avoue moi-même, tout simplement parce que je n'ai pas encore pu faire avaliser mon programme. Cependant, un président qui vous montre ses failles est un président que vous pouvez tenir. Et ça, c'est important. Lors de cette allocution précédente, j'ai tenu une liste. Cette question que personne ne voulait poser. Voici ce que ce programme en fait. Où couper, je vous l'ai dit, ligne par ligne, avec ce qui manque. Les décisions prises ailleurs. Je vais à Bruxelles avec un budget vrai et plus rien ne s'applique ici sans le Parlement. La croissance qui s'en va, mon budget tient sans elle. La terre qui produit autrement, l'eau à ceux qui boivent et à ceux qui nourrissent. La terre... aux jeunes, une réserve pour le pays. Les deux portes de l'IA, je me prépare pour les deux. La troisième, c'est l'interrupteur. Les trajectoires sans hypothèse, les miennes sont publiées et vous me jugerez chaque trimestre et en 2029. Une réponse politique à un problème physique, une loi en baril, en mètres cubes et en paysans, enfin. Cette question, cette réponse, elles ne sont pas parfaites. Elles sont écrites noir sur blanc dans le texte de ma candidature. Et ce qui est écrit, vous pouvez me le reprocher. Françaises, Français, mes chers compatriotes, nous avons passé un point de non-retour. Je ne vous le cache pas, mais un point de non-retour, ce n'est pas la fin du chemin. C'est le moment où l'on cesse de regarder derrière et où l'on choisit enfin où on va. Je vous propose deux ou trois années plus dures pour 30 années plus sûres. Je vous propose de donner un peu... chacun pour que personne ne perde tout. Je vous propose un pays qui remplit le grenier avant l'hiver, qui regarde le réservoir avant de démarrer et qui dit la vérité même quand elle ne fait pas gagner. Je vous propose de regarder ce qui vient sans peur et sans détourner les yeux. Ce pays a tout reconstruit. plusieurs fois, en commençant par serrer les dents. Il peut le refaire. Je vous demande d'y croire, non pas sur parole, mais sur les chiffres que je viens de vous donner, qui sont tous écrits et sourcés dans ma candidature et sur les rendez-vous que je vous ai fixés. Ne soyons ni dans la peur, ni dans le déni. Vive la République et vive la France. Et voilà les amis, nous sommes arrivés au bout de cet épisode. Je ne vous cache pas, que c'était sportif. Ça a été difficile, comme vous l'avez vu, techniquement, je me suis un petit peu amusé, mais surtout, j'ai fait un gros, gros travail sur les chiffres, et je m'excuse, je ne peux pas rentrer dans les tout petits détails lors d'une allocution, sinon elle serait interminable. Je vous rappelle que j'ai fait 7 épisodes avant ça, pour tout expliquer, expliquer mon fonctionnement, comment on juge un programme, expliquer l'état du pays, etc. S'il y a des choses pour lesquelles vous ne comprenez pas, par exemple, je sais déjà que j'aurai des critiques, eu égard à la non sortie de l'Europe. Eh bien, il se trouve que je l'ai expliqué dans mes vidéos. S'il y a des choses que vous n'avez pas compris, je vous invite à revoir l'entièreté des vidéos. Je ne peux pas tout expliquer en une seule vidéo. En tout cas, je m'y suis investi à fond. Vous l'avez vu. Maintenant, c'est à vous de jouer. Comme je vous l'ai demandé en début de vidéo, on like, on partage, on commente, on s'abonne, on booste. Parce que quand même, ce n'est pas tous les jours que je fais ce genre de vidéos. Si ça vous plaît, je vous referai des séries de vidéos. J'ai envie. de professionnaliser ma chaîne. Quand je vous dis professionnaliser, pour l'instant, c'est un peu de l'amateurisme. Vous voyez, petit fond vert, ça fait un petit peu, on va dire cheap, mais c'est plutôt sympa quand même. J'aime beaucoup le travail que je fais là, mais j'aimerais me professionnaliser. J'aimerais devenir un vrai média. Quand je dis vrai média, je ne dis pas que je ne le suis pas, mais j'aimerais que ce média se diffuse. Alors abonnez-vous en masse, faites circuler, faites en sorte. Je vous en prie, que cette chaîne monte rapidement. Partagez-la à des Youtubers que vous connaissez. Pourquoi pas pour en discuter avec eux. N'oubliez pas, peut-être aussi, de faire venir des Youtubers que vous connaissez sur la chaîne. Dites-lui, tiens, David, la croisée des chemins, je te propose sa chaîne, va discuter avec lui. Il a un format pour discuter, etc. Les papes de l'effondrement, vous connaissez. Bref, s'il vous plaît, faites en sorte de faire monter cette chaîne. Et n'hésitez pas à la financer. plus elle sera financée, plus je pourrai me permettre des choses, plus je pourrai vraiment travailler à devenir un vrai média citoyen, un média dans lequel vous avez la parole. Car dans les commentaires, je ne censure que les insultes. Pour le reste, je laisse ouvert, je discute, je partage, je tiens compte de vos avis. La preuve, on était parti sur 8 vidéos, 7 vidéos au début, puis 8 parce que vous vouliez que je parle également des petits candidats, puis 9 parce que je veux vous faire plaisir, et puis 10 si vous soutenez à fond la chaîne. Faites la montée à 20 000 vues, faites en sorte de la diffuser au maximum et je vous promets une chose, non pas en tant que président, mais en tant que YouTuber, je vous promets de continuer à travailler d'arrache-pied pour vous faire plaisir et pour vous faire des vidéos toujours plus qualitatives. En attendant, je retourne quand même bosser parce que les vidéos ne se font pas toutes seules. Et portez-vous bien, prenez soin de vous. Vive la République et vive la France. Et à très bientôt à la croisée des chemins. Ciao tout le monde.
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