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Mercredi, au cœur de la campagne, c'est notre nouveau rendez-vous, un rendez-vous qui nous réunira chaque semaine pendant six mois jusqu'au scrutin du second tour de l'élection présidentielle annoncé le 2 mai 2027. Bonsoir à tous et bienvenue pour ce rendez-vous que nous souhaitons convivial, participatif, son but, vous faire rencontrer les principaux acteurs de cette campagne présidentielle de Marine Le Pen, leur donner la parole, mais aussi échanger avec vous, répondre à vos questions et aussi former et informer nos électeurs, nos adhérents, nos cadres, nos élus sur un thème choisi chaque semaine. Cette émission est bien sûr aussi faite pour les curieux qui souhaitent se faire une opinion sur ce que nous proposons, sur ce que nous défendons. sans le prisme déformant de certains médias ou adversaires qui sont en permanence dans la caricature, sans jamais évoquer le fond. Ici, on prend le temps, on va dans le fond des choses. C'est vous qui nous transmettez vos questions, celles qui vous intéressent, et notre invité y répond. La seule obligation, bien sûr, restez dans le thème de la semaine, car ce rendez-vous dure une heure maximum chaque semaine, afin de rester sur un format regardable. Mais je vous rassure, nous irons en six mois sur tous les grands sujets de cette campagne. En tant que directeur de campagne de Marine Le Pen, Il me tenait à cœur pour ce premier numéro de mercredi au cœur de la campagne, de commencer par un échange autour du premier concept de cette campagne, la renaissance. Pour la France, la renaissance. La renaissance pour que vive la France. qui a légitimement surpris, mais c'était aussi fait pour. Marine Le Pen a très bien développé tout cela dans son discours très positif et fédérateur d'Orléans, que je vous invite à visionner si vous ne l'avez pas encore fait, car c'est un discours fondateur. Alors, vous avez été très nombreux à nous adresser vos questions par mail ces dernières 24 heures sur ce thème choisi ce soir. Nous les avons toutes lues et je tâcherai comme prévu de me faire l'interprète de celles en lien avec le thème, en les regroupant par groupe de questions, car beaucoup sont voisines ou similaires. Et pour vous répondre ce soir, pour nous parler de ce concept important de la Renaissance et aussi du discours de Marine Le Pen dimanche, sur lequel on va revenir ensemble, car c'est l'actu de la semaine, j'accueille Philippe Olivier, conseiller spécial de Marine Le Pen et député français au Parlement européen. Bonsoir Philippe. Bonsoir Julien. Bonsoir à tous. Merci infiniment d'être avec nous ce soir, cher Philippe. Ce soir, je vais te laisser te présenter en quelques mots d'abord et ensuite, on rentrera bien sûr dans le vif du sujet et dans le thème de ce soir.
Alors je suis un très ancien militant, j'ai commencé au siècle dernier, je suis aujourd'hui député européen et je suis le conseiller spécial de marine et je m'occupe dans la campagne des concepts et puis des stratégies.
aujourd'hui tu es un des principaux conseillers de Marine Le Pen, par ailleurs membre de son conseil stratégique de campagne. Marine Le Pen l'a montré ce week-end à Orléans, c'est d'abord une vision avant tout. Oui,
parce que
quand
on fait de la politique, bien sûr qu'il y a les mesures, et c'est important parce que ça concerne la vie quotidienne des gens, mais la politique ne peut pas se résumer à un empilement de mesures, parce que sinon on ne comprend pas ce qu'on fait. Et à chaque fois qu'il y a une campagne, on se demande toujours, mais on est candidat de quoi ? Alors on peut être candidat du pouvoir d'achat, on peut être candidat de la classe ouvrière, on peut être candidat de tas de choses, mais à chaque campagne, il faut se demander, en un mot, De quoi est-on le porte-parole ? Et donc, il faut trouver ce mot-là. Et ça a été évidemment une grande question que l'on s'est posée, avec évidemment toutes les déclinaisons qui sont attachées à un mot.
Alors, pourquoi ce mot « renaissance » précisément ? Comment nos électeurs peuvent aussi expliquer ce choix à leurs proches ?
Quand on démarre une campagne présidentielle, on peut faire comme Sarkozy, dire la rupture, comme Mitterrand, le changement. On peut dire comme peut-être Mélenchon, la révolution. Et puis il y a toujours l'idée, quand on prend ces mots-là, l'idée de quelque chose qui se casse, quelque chose qui est peut-être un peu anxiogène. Et donc nous, on a voulu prendre un thème qui... ne pouvait pas faire peur aux gens parce que ce n'était pas du tout notre vision. Et surtout, comme l'a rappelé Jordan, nous, on veut réformer sans rien casser. Notre idée, ce n'est pas de tout casser, c'est d'essayer de faire retrouver à la France à la fois sa grandeur, son rayonnement, mais aussi son caractère apaisé parce qu'on croit dans la douce France.
à travers ce mot renaissance, Marine Le Pen fait aussi référence à une période de l'histoire en politique. C'est un peu curieux comme démarche.
Alors justement, la question qui se posait, c'est de savoir quand on vit une période, qu'est-ce qu'on vit comme période ? Il y a toujours l'idée de penser qu'on vit une catastrophe, que finalement, comme l'a dit Marine dans son discours, on entend les mots crise, les mots chaos, les mots émeutes, etc. Et donc on peut se dire mais c'est la fin, quoi. On va vers la déchéance, vers... vers l'irrémédiable. Et puis, on peut se dire aussi qu'on vit en fait une période de transition, exactement comme au moment de la Renaissance. La Renaissance, je vous le rappelle, on sort de la guerre de Cent Ans, il y a eu des épidémies, il y a eu des famines, et puis finalement, il y a quelque chose qui change tout, c'est l'invention de l'imprimerie. Alors l'invention de l'imprimerie, je ne vais pas y revenir trop longtemps, mais elle est permise parce qu'on trouve des encres nouvelles, parce qu'il y a la presse, etc. Et elle permet deux choses. Elle permet d'abord... de reproduire le savoir qui était aux mains de l'Église, et elle permet ensuite une diffusion des idées, et en même temps que l'Église, qui donnait le « là », perd un peu l'autorité du savoir. Et c'est un peu ce qui se passe aujourd'hui avec Internet, les réseaux sociaux et l'IA. Internet a ouvert le savoir à tout le monde. On clique et on va chercher le savoir. Il n'est plus réservé à des spécialistes. On est informé sur à peu près tout. Les réseaux sociaux ont permis cet échange. qui a été d'ailleurs également une des caractéristiques de la Renaissance, où les gens se sont parlé, notamment des intellectuels qui, à cause de la chute de Constantinople, sont venus en Occident et ont échangé. Et donc cet échange a lieu aujourd'hui. Et puis l'IA, pourquoi ? Parce que l'IA, c'est l'omniscience, c'est-à-dire qu'il suffit de faire un prompt. Et on a la connaissance sur tout et on a une omniscience. Et c'était une des ambitions des Renaissance, c'est-à-dire d'aller vers l'omniscience avec notamment la figure de Pic de la Mirandole, qui était réputée comme ça. Et donc, en fait, on a établi un parallèle en se disant, mais si finalement, on était dans une période qui était un petit peu similaire. C'est-à-dire que certes il y a eu des crises, certes il y a eu pas mal de grands malheurs, mais peut-être est-on à l'aube d'un renouveau, un renouveau intellectuel d'abord, puis après un renouveau politique, scientifique, technologique. Et c'est cette option que nous avons voulu choisir parce que c'est une option d'abord qui nous correspond bien, et puis en fait c'est une option qui est effectivement celle qui nous apparaît être le plus conforme à la réalité du temps.
a l'impression aujourd'hui que justement quand des choses nouvelles apparaissent, on essaie de nous dissuader en quelque sorte de les utiliser, de nous faire peur sur cet usage des choses.
Oui, il y a exactement comme le temps de l'obscurantisme, alors moyenâgeux, je sais que les médiévistes vont nous dire que le Moyen-Âge était formidable, je ne veux pas d'ailleurs être caricatural, mais il y avait un certain obscurantisme. donc avec la diffusion du savoir, avec la vulgarisation du savoir, d'une certaine mesure, la raison, les qualités de l'homme, un homme qu'on... a dit perfectibles, ont émergé. Et donc, on a fini par avoir une société qui était beaucoup plus ouverte au progrès, à la science, à la découverte. Et aujourd'hui, on a tendance à revenir dans cet obscurantisme. S'il y a le principe de précaution, il n'y a pas Christophe Colomb, parce que Christophe Colomb, il croit qu'il va tomber dans le trou. Et donc, en fait, il n'y va pas. Mais vous voyez bien que le principe de précaution, ça procède d'une vision qui empêche le progrès. On voit bien que lorsque les maires... éteignent la lumière à 22 heures dans les villes, eh bien, on est dans l'interdit. C'est-à-dire qu'au lieu de se dire que la science va pouvoir régler le problème de la lumière, l'éclairage intelligent, les LED, eh bien non, on est dans l'interdit. Et ça, ça procède d'une vision un peu obscurantiste. Je pourrais prendre un autre exemple, c'est la fin des moteurs thermiques. Au lieu d'essayer d'avoir des moteurs thermiques plus vertueux, au lieu d'essayer d'avoir une offre... technologiques diverses, eh bien on interdit, on nous dit tout électrique. Donc tout ça, ça procède d'une vision qui est assez obscurantiste et qui rappelle des temps, j'allais dire, du Moyen-Âge, alors même que le monde entier galope vers le progrès et la science.
Donc en fait, aujourd'hui, Marine Le Pen, avec ce mot «
renaissance », c'est aussi la lutte contre l'obscurantisme. Je le pense vraiment. Elle l'a dit d'ailleurs dans son discours. Je crois que ce qui est assez paradoxal, d'ailleurs, c'est que des gens qui se disaient progressistes, comme Macron, sont en fait contre le progrès. Et ils sont sur une espèce de rétractation, une sorte de moratoire technologique. Il ne faudrait pas continuer à essayer de progresser. Il faut se refermer sur soi-même. Nous, évidemment, on a une vision qui est beaucoup plus conquérante. est beaucoup plus optimiste. – Alors on
peut retenir beaucoup de phrases du discours de Marine Le Pen, qui était vraiment un discours fondateur dimanche. Elle a notamment dit, moi, mon but, ce n'est pas de dire c'était mieux avant, c'est de dire c'était bien avant, mais ce sera mieux demain, ensemble. C'est important ça. – Oui,
parce que dans l'offre politique aujourd'hui, il y a des gens qui vous disent, moi, je veux retourner au 19e siècle, je veux retourner en 1960. Quelqu'un comme Zemmour vous dit, j'aime bien les films. De 1960, oui, d'accord, mais on ne va pas ressusciter ni Brigitte Bardot, ni Jean-Paul Belmondo, ni Alain Delon. Il faut faire des films d'aujourd'hui. Et nous, et en cela, je pense qu'on a une vision extrêmement optimiste. On croit en l'avenir, on croit en l'homme, on croit en la France, on croit en son peuple. Eh bien, nous, nous pensons qu'il faut concevoir un modèle de société qui est conforme à notre vision nationale, c'est-à-dire qui va puiser. dans le passé, les matériaux pour penser quelque chose de nouveau et de très beau.
c'est donc pas une démarche passéiste, on l'a compris, on l'a expliqué. Donc tu penses que c'est une démarche vraiment nouvelle, novatrice ?
Je le pense parce que vous avez des offres politiques qui sont aujourd'hui très différentes. Vous avez l'offre politique de Mélenchon, c'est la Nouvelle France. La Nouvelle France, c'est quoi ? On fait table rase du passé et finalement, on confie les clés à des minorités. Des minorités agissantes, soit violentes, on les a vues les black blocs et compagnie, soit des minorités communautarisées, soit des espèces de révolutionnaires de pacotis. C'est donc une aventure qui est extrêmement périlleuse. Dans le bloc central, vous avez une offre qui n'en est pas une. Vous avez Attal qui nous dit « la force d'agir ». Ça, c'est un slogan de conseil départemental. Ce n'est pas à l'échelle d'une élection présidentielle. Et nous, nous avons le thème de la Renaissance, qui est l'idée qu'on peut aller sans rupture vers quelque chose de très beau, en se ressourçant et en allant puiser dans le passé les éléments pour créer la grandeur de demain.
Justement, quelles sont les valeurs que l'on retrouve dans le projet présidentiel de Marine Le Pen et qui pourraient être tirées de la Renaissance ?
y en a énormément et je ne vais pas tous les dénumérer, mais Marine Le Pen a parlé de la civilité. La civilité, c'était quelque chose d'essentiel pour les renaissants. C'est l'idée que d'abord, on croit au débat, on croit à la libre circulation des idées et donc au respect de la parole de l'autre, ce qui, de notre temps, apparaît presque novateur parce qu'il y a des tentations totalitaires et liberticides. La civilité, c'est quoi ? C'est le respect de l'autre. dans l'espace public. C'est le respect évidemment de sa personne, mais également de ses idées. Et puis, on l'a dit, c'est aussi une démarche qui va vers la courtoisie. Je rappelle qu'au moment de la Renaissance, l'Europe occidentale découvre la fourchette. Donc on se met à essayer d'être courtois. Et ça crée quand même une civilisation, qui est une civilisation où il y a un art de vivre particulier, qui, je crois, caractérise bien la France.
Ces principes-là, vous le disiez, c'est important de réaffirmer le caractère essentiel de ces principes, parce qu'il y a aujourd'hui des nouveaux obscurantismes. On pourrait parler de l'islamisme, mais il y en a de plus en plus.
Exactement, c'est-à-dire que si on prend l'islamisme, on retrouve l'obscurantisme théocratique, c'est-à-dire une vision totalitaire de la religion qui voudrait nous imposer un statut... dégradés pour les femmes ou des contraintes sur les libertés publiques ou les libertés individuelles. Et évidemment, ça, c'est une formidable régression. J'ai parlé tout à l'heure de la technophobie qu'imposent ou que voudraient imposer les écologistes. C'est aussi un autre obscurantisme. Mais il y a un certain nombre d'obscurantismes qu'il nous faut combattre. Et je pense que de la même manière qu'on peut dire qu'on a rallumé la lumière dans les villes, il faut peut-être rallumer la lumière aussi dans notre société.
et dans les obscurantismes, il y a aussi la logique de décroissance.
oui, tout à fait. Ça va avec l'idée que finalement, on ne croit plus dans l'avenir, qu'il faut se rétracter et finalement ne plus rien produire et que l'homme doit s'effacer. Le message renaissant, c'est quoi ? 'est que l'homme apparaît et il apparaît et il doit être respecté parce qu'il est respectable et parce qu'il peut progresser. L'idée des décroissants, c'est quoi ? C'est que l'homme serait un prédateur, un prédateur de la nature, et devrait se retirer et laisser la nature. Tant des humanistes sont en fait des anti-humanistes. Et les vrais humanistes, nous, on veut donner à l'homme toute sa place. Nous, on considère que l'homme n'est pas un être de production ou de consommation, comme les mondialistes le voudraient. Nous, nous pensons que l'homme, c'est un être d'abord individuel, éminemment respectable, qui doit être respecté. totalement dans son intégrité physique, d'où les propositions que nous faisons sur le respect de l'intégrité physique, mais qui doit être respectée également dans ses opinions. Et ça nous amène évidemment à la démocratie, au respect du référendum, à la libre représentation de tous les courants, y compris les courants les plus minoritaires. Donc vous voyez que ce message renaissant, il s'applique bien aujourd'hui.
Sur l'idée de l'homme, justement, on a eu pas mal de questions qui sont arrivées sur ce thème, puisque les internautes ont pu poser leurs questions, bien sûr, avant cette émission. Il y en a trois, par exemple, sur ce thème. Trois séries de questions. Quelle est l'idée de l'homme proposée dans Renaissance que vous mobilisez ? Comment s'intègre-t-elle dans la tradition humaniste ? Qu'est-ce que ça veut dire aujourd'hui croire en l'homme ? Et enfin, l'humanisme, qui est une valeur universelle, comment elle s'intègre dans le programme du Rassemblement National et de Marine Le Pen ?
Alors l'humanisme c'est quoi ? C'est évidemment la recherche par l'éducation, et notamment l'éducation classique, de quelque chose d'élevé, pour donner à l'homme tout son potentiel. Et c'est évidemment, on le voit dans l'effondrement de l'école, quelque chose qui... qui appelle notre attention. Alors, au temps de la Renaissance, Rabelais a développé ce qu'était l'éducation. Mais la vérité, c'est que nous, on est pour que les enfants aient accès à l'instruction, à l'éducation, c'est-à-dire à la civilité, mais également à une sorte d'élévation d'esprit par la culture générale. Et justement, c'était d'ailleurs le... Un point que voulaient les Renaissance, la culture générale, c'est justement ce qu'exige l'intelligence artificielle. L'intelligence artificielle arrive et en quelque sorte vient nous dire, écoutez, ce n'est plus la peine d'être spécialiste de tout ou d'un sujet précis, il faut être capable d'arbitrer. Et cet esprit critique qui est nécessaire dans l'ère de l'IA, c'est le message de la Renaissance. Et donc on voit là aussi qu'il y a quelque chose de formidablement, une analogie qui s'applique formidablement bien. Et je pense que nous avons raison de défendre l'école du savoir du mérite, l'éducation et l'idée de l'ouverture à l'esprit critique.
Allez, une petite relance un petit peu provoque. On nous dit souvent que c'est la gauche qui croit en l'humain, qui croit en l'homme, donc pour toi c'est faux
Non, la gauche, elle a usurpé un certain nombre de combats et on le voit aujourd'hui. D'ailleurs, si elle croyait dans l'humain, elle ne serait pas pour expliquer que finalement, il ne faut pas donner la parole à telle ou telle personne. On les voit, ils sont dans les manifestations pour empêcher les personnes de parler. Pire, ils les agressent quand quelquefois, ils ne les tuent pas à coup de pied. Donc on voit bien que cette gauche, c'est une gauche qui a totalement oublié... Même les règles de la décence. Moi, je crois que nous avons un message qui est réellement humaniste. Alors, ça ne veut pas dire qu'on n'est pas dans l'humanitarisme, on n'est pas dans la pleurnicherie. Nous, nous pensons que l'homme doit s'élever. Et il s'élève par le travail, par l'effort, par le travail bien fait, par la volonté de donner le meilleur de lui-même. Et c'est évidemment un message qui est un message d'espérance.
L'élévation, Marine Le Pen en a aussi parlé dans son discours dimanche, c'est aussi le beau. C'est quelque chose dont on ne parle pas beaucoup, mais qui est pourtant important au quotidien pour les gens.
beau, c'est quelque chose d'essentiel. Alors on croit que le beau, ça arrive naturellement, avec les sociétés raffinées, élégantes, courtoises, ça vient naturellement. Quand un Français va à l'étranger, et quand il voit la manière dont on sert le vin à l'étranger, on se rend compte que nous, on a quelque chose de particulier, parce qu'on a une culture du vin. Et le beau, c'est en fait quelque chose qui amène au bien et au bien-être. Je vais prendre un seul exemple. si on dit qu'on va embellir toutes les salles d'attente des hôpitaux. Eh bien, on se rend compte que le beau va amener au bien-être parce que les gens qui souffrent, qui sont là, peut-être avec des enfants qui sont turbulents parce qu'ils sont malades, eh bien, ils vont trouver un espace apaisant. Et c'est vrai aussi dans les villes. Quand vous avez un tag, si vous ne l'enlevez pas dans les deux heures, le lendemain, il y a trois tags et quatre jours après, il y a dix tags. Et après, vous avez l'impression de vivre dans une poubelle. Donc, en fait, on voit bien que cette idée du beau, qui est une idée... vous allez dire, pas éternelle, mais qui est très ancienne, qui appartenait au classique aussi, c'est une idée avec laquelle il faut renouer.
Marine Le Pen, dans son discours là aussi dimanche, nous disait qu'elle aimerait être la présidente de la République, et que son ambition aussi, c'est d'être la présidente d'un pays où on redit « c'est beau, c'est français ».
c'est un très beau slogan, c'est une très belle pensée, et je voudrais la mettre en… en parallèle avec la pensée beaucoup plus nauséabonde de Mélenchon. Quand Mélenchon dit « tout blanc, tout moche comme vous êtes », nous on dit « c'est beau, c'est français ». C'est à la fois un message de dignité, de fierté, mais c'est aussi un grand projet de civilisation.
Alors question là aussi des internautes. Au travers de son beau français, Marine Le Pen veut-elle imaginer aussi un rayonnement mondial de nos artisans, de notre art ? Est-ce que c'est important ? Est-ce que c'est un but ?
Naturellement, il faut renouer avec les métiers d'art qui ont fait la réputation de nos... de nos métiers, et pas simplement pour restaurer les vieilles pierres, mais également pour les constructions modernes. Il faut qu'on renoue avec la beauté dans l'architecture, dans l'art, dans l'aménagement urbain. Il faut que, et on sera amené à le faire, d'ailleurs vous le verrez dans la campagne, à montrer comment, par une politique publique, on peut amener au beau. Je rappelle que le général de Gaulle l'avait fait avec la loi Malraux, par exemple, sur les ravalements. Donc le beau... il peut émaner aussi de la volonté de la puissance publique. –
Marine Le Pen a aussi parlé de la courtoisie.
Alors la courtoisie c'est quoi ? C'est une règle, je ne vais pas dire non écrite parce qu'elle peut être écrite, mais qu'on apprend tout jeune et qui finalement codifie les rapports sociaux et qui les rend aimables. Si vous laissez, il y a une préséance pour passer une porte, il y a un remerciement, il y a un s'il vous plaît, etc. Toutes choses que les gens bien élevés connaissent. Et tout cela, évidemment, ça rend la vie agréable. Alors, évidemment que c'est pas forcément pénalement sanctionné, mais on doit pas mettre ses doigts dans son nez. Alors c'est pas pénalement sanctionné, mais on le fait pas. Bon, le blasphème, c'est pas pénalement sanctionné et ça doit pas être sanctionné. Mais... Ce n'est pas courtois, ce n'est pas élégant. Donc on ne le fait pas. Et donc on voit bien que les règles de la courtoisie peuvent amener finalement à pacifier les relations personnelles et surtout à exprimer un respect pour l'autre, ce qui est important dans la société dans laquelle on vit.
Oui, vous le disiez, la limite dans les comportements, c'est aussi la civilité. Qu'est-ce que ça signifie concrètement au quotidien ?
La civilité, ça veut dire faire respecter des règles pénales ou des règles de vie. Et Marine l'a dit, en France, on vit comme des Français. En France, on ne crache pas par terre. En France, on ne jette pas ses papiers par terre. En France, on ne met pas de la musique à fond dans sa voiture pour gêner les voisins. Et ça, ce sont des règles de vie communes. Et le maire que tu es, sait bien que les problèmes de voisinage sont de réels problèmes aujourd'hui, avec quelquefois des interventions de la force publique pour régler des conflits. qui ne devrait pas être. Et donc, nous, on voudrait amener la société à être beaucoup plus apaisée par des règles qui s'appliquent assez naturellement.
Plus je t'écoute, plus je me dis, mais on nous ment sur Marine Le Pen et le Rassemblement national, parce que c'est vrai que cette vision renaissante, on a l'impression qu'elle conduit vraiment, par essence, à une démarche de tolérance, de pluralisme. C'est intrinsèquement lié.
Moi je le crois, je crois que lorsqu'on nous traite d'intolérants ou de fascistes, parce que c'est le point Godwin qui arrive en permanence, en réalité on est l'inverse de ça. Tout simplement d'ailleurs parce que tout notre parcours, c'est le parcours d'une formation qui est partie de zéro, c'est une formation qui a été diffamée, qui a été attaquée, qui a été agressée, qui a été interdite dans un certain nombre de cas. de s'exprimer. Et donc nous, forts de cette expérience-là, qui est une expérience extrêmement douloureuse, nous sommes extrêmement vigilants sur la liberté des autres, la liberté d'expression et les libertés publiques, et notamment les libertés politiques.
question, quelle est selon toi l'œuvre qui représente le mieux la Renaissance ?
Alors pour moi, c'est une œuvre majeure qui se trouve à Florence, c'est le David de Michel-Ange. C'est le David de Michelin, d'abord parce que c'est une statue absolument prodigieuse, elle fait 6 mètres de haut, qu'elle est sculptée dans un seul bloc. On se dit comment la main humaine a pu faire quelque chose de pareil, avec des détails formidables, on voit les veines. Mais c'est surtout le David... qui est là juste avant le combat contre Goliath. Il a sa fronde, il a sa main droite qui est un peu plus grosse, qui dit le pouvoir. Et on voit dans ses yeux la volonté. Et ce n'est pas la force brute, c'est le pouvoir d'abord de la conscience et de la maîtrise de soi. Et ça, ça représente bien l'Europe qui a su créer non pas des sociétés de force mais des sociétés d'intelligence.
'Europe, à ne pas confondre avec l'Union européenne, évidemment.
Pour l'Union européenne, l'histoire de l'Europe s'arrête à l'histoire de l'Union européenne. Évidemment que l'histoire de l'Europe, elle est bien plus détendue. On
va prendre des questions d'internautes qui nous ont écrit encore une fois sur le thème de cette semaine. Alors plusieurs internautes nous interrogent sur le positionnement vis-à-vis de nos adversaires. Ils demandent si ce mot « renaissance » est un pied de nez à Emmanuel Macron. Certains nous demandent si on n'a pas peur que cette notion ne fasse résonance à cette formation mondialiste-macroniste. D'autres nous disent que le thème de la renaissance a été employé et galvaudé par le parti au pouvoir. Comment est-ce que vous comptez vous en différencier et pourquoi employer le même terme ? Et enfin, on a une question un petit peu liée. Pourquoi notre renaissance à nous est-elle plus sérieuse et crédible que celle de Gabriel Attal, par exemple
Alors, comme c'est souvent le cas, Macron peut avoir des intuitions géniales et puis ça ne donne rien. En fait, il prend de l'or et il en fait du plomb. Là, en l'occurrence, il a pris le mot « renaissance », pas « la renaissance », le mot « renaissance ». Et il n'en a rien fait. Le mot « renaissance » de Macron, ce n'est rien. D'ailleurs, si vous interrogez l'homme de la rue, il ne sait même pas que le parti de Macron s'appelle « renaissance ». Nous, évidemment, on n'a pas choisi « renaissance ». On a choisi la renaissance. Et je vais essayer de vous montrer. que notre démarche n'est pas du tout ni une copie, ni rien du tout par rapport à Emmanuel Macron, on méprise plutôt la manière dont il a utilisé ce terme. Nous, vous l'avez vu, nous, ça se réfère à une méthode. On va chercher dans le passé les éléments pour créer quelque chose de nouveau. Macron, il n'est pas comme ça. Macron, lui, ça existe. Le monde avant lui n'existait pas et après lui n'existera pas. C'est le contraire de notre vision. Donc vous voyez que la vision renaissante que nous avons n'a rien à voir avec le mot « renaissance » qui a usurpé...
qu'est-ce qui, dans ce concept de renaissance, peut séduire à la fois des électeurs de droite, des électeurs de gauche ? Qu'est-ce qui peut les séduire et qu'est-ce qui peut les convaincre, faire en sorte qu'ils nous suivent
Je pense que ce concept de renaissance, il met à bas la distinction droite-gauche, etc. On est dans une vision qui est beaucoup plus haute. qui est le beau, le vrai, le juste, qui est la civilité, les rapports de l'homme, la conception qu'on a de l'homme dans la société, la conception de l'économie qu'on a. Alors on pourrait le développer, mais ce serait un peu long. Donc on voit bien que c'est une vision globale. Et que cette vision globale, elle a vocation à parler à tout le monde. Elle a d'autant plus vocation à parler à tout le monde que, comme je vous l'ai dit, on ne veut pas refaire le passé. Quand on vous dit « on va refaire la France des années 50 », eh bien il y a des tas de Français qui sont arrivés après les années 50 qui peuvent se dire « je ne suis pas concerné ». Nous, ce n'est pas ce qu'on veut faire, on veut créer quelque chose de nouveau, avec une vision nationale. Et on appelle tous les Français, y compris les Français récents, à venir avec nous construire ce beau projet pour la France.
j'aimerais qu'on vienne un petit peu, si tu le permets, sur ce week-end à Orléans, qui était un week-end de congrès du Rassemblement National le samedi et de lancement de campagne le dimanche. Ce week-end qui avait fait l'objet de menaces de l'extrême gauche. Cela n'a pour autant pas empêché de faire le plein. Qu'est-ce que tu as pensé de ce week-end ?
On s'est pensé que, d'abord, il était extraordinairement amical, fraternel, enthousiasmant. Et puis, j'ai pensé qu'on avait là une démonstration que quand on veut, quand le pouvoir veut, il peut. C'est-à-dire qu'on nous dit que les incidents, c'est inexorable. Là, il s'est trouvé qu'il y avait un préfet qui a fait son boulot, qui a bien fait son boulot. Eh bien, il n'y a pas eu d'incident. La vérité c'est quoi ? C'est que le régime s'est effondré, les politiciens se sont effondrés et il tient encore avec la police, les forces de l'ordre et quelques préfets, un ordre administratif qui maintient le pays en état. Et donc on a eu la démonstration que quand on voulait empêcher les violences, on pouvait empêcher les violences.
La scénographie était particulière de ce meeting. C'était un des plus beaux, je pense, qu'on ait vu depuis 10-15 ans. Est-ce qu'il y a quelque chose à dire sur ce sujet ? Vous
allez dire, même depuis 45 ans, je pense que très honnêtement, on n'a jamais fait mieux. C'était vraiment très beau, très novateur. des effets de lumière, de son, avec des grands moments. Le discours de Ciotti, qui était très enthousiasmant, celui de Jordan aussi, et puis le discours de Marine, qui était évidemment d'un autre registre. beaucoup plus fondamentale. Mais je pense aussi très enthousiasmant parce que tout le monde a pu voir que d'abord il y avait une polyphonie harmonieuse et surtout qu'on avait une vraie conception, à la fois une vision fondamentale et puis une vision très appliquée avec des mesures concrètes, avec une méthode. Et donc je pense qu'on peut être très optimiste.
On invite bien sûr chacun à voir ce discours sur marinelepen.com. On sait que dans une campagne, rien n'est jamais fait au hasard. Marine Le Pen avait choisi Orléans pour son discours de lancement de campagne. Elle a rappelé bien sûr l'inspirante Jeanne d'Arc, parlant d'Orléans comme d'une ville du refus de la résignation, du fatalisme. Elle a rappelé aussi qu'Orléans avait connu l'épreuve, la peur, l'encerclement.
c'était une ville très symbolique. Le pire dans les combats, c'est ceux qui enseignent le défaitisme. Ce n'est plus la peine, c'est fichu, on ne peut plus rien, de toute façon on n'y arrivera pas. On va y arriver et on est en train d'y arriver. Et je pense qu'Orléans vient nous dire que la première bataille à mener, c'est la bataille du doute. Nous ne devons pas avoir de doute. Parce que d'abord, l'amour que nous portons à notre pays doit nous porter à, évidemment, dépasser cela. Se dire qu'on doit tout donner. Il reste aujourd'hui cinq ou six mois. Et que c'est le moment où ça met. Attention, l'histoire ne repasse pas le plat. Si on rate l'occasion, peut-être que... L'histoire ne sera pas la même cinq ans après. Donc il faut vraiment tous se mobiliser. Il faut se dire qu'évidemment, on a l'anniversaire de la belle-sœur, le goûter du petit, etc. De très bonnes raisons de ne pas être là. Et je pense qu'il faut absolument se mobiliser très fortement en collant, en boitant, en allant sur les marchés pour diffuser le très beau message qui est le nôtre.
Alors tu as un petit peu devancé ma question, mais je voudrais y revenir quand même. Marine Le Pen l'a rappelé. Avant de libérer la ville d'Orléans de la menace étrangère, il a fallu à Jeanne accomplir une première conquête, celle de libérer les esprits et l'idée invalidante de l'impossibilité de victoire. Donc pas de fatalité, pas d'impossibilité. C'est vrai que pour autant, on sent qu'aujourd'hui, beaucoup de Français sont épuisés parce qu'ils voient leur pays sombrer, parce qu'ils voient beaucoup de choses négatives. Qu'est-ce que tu leur dis ? Donc voilà, c'est le moment de militer pour changer les choses, évidemment. Mais qu'est-ce que tu leur dis
Le rôle du militant politique, c'est d'éveiller les consciences. C'est de réveiller les gens qui dorment ou qui se mettent à l'écart. C'est de les amener dans ce grand mouvement. Ce grand mouvement, il est fait pour tout le monde. Et je m'adresse notamment aux jeunes. Les jeunes qui sont avec nous, qui vont être avec nous, vont vivre quelque chose de formidable. Pour nous tous, d'ailleurs, ça va être l'aventure de notre vie. Parce que si on accède aux responsabilités, on aura 5, 10 ans, 15 ans pour redresser le pays. Ce sera une aventure unique. Mais surtout pour les jeunes, il nous faut reconcevoir absolument toute la société. D'abord parce que beaucoup de choses sont par terre et qu'il faut les remonter. Et ensuite et surtout parce qu'il y a l'IA, il y a la technologie qui arrive, il y a les défis géopolitiques. Et donc ça va demander beaucoup d'énergie, beaucoup d'imagination. Mais en même temps, reconcevoir la société, c'est une œuvre exaltante.
Donc d'autres questions d'internautes. Quels sont les critères mesurables qui te feraient dire, une fois élu, que la renaissance est bien en train de se produire grâce à notre politique
bien, pour reprendre les mots de Marine, dans le monde, on dira c'est beau, c'est français. Mais si on veut des critères mesurables, c'est simple. Il y aura l'équilibre budgétaire avec la règle d'or que l'on veut instaurer. Il y aura le retour de l'État régalien. Il y aura la renaissance de l'hôpital. Il y aura la renaissance de l'ensemble des services publics. Parce que la renaissance, qui est évidemment une thématique un petit peu intellectuelle, je l'avoue, mais... Vous le voyez, on comprend bien ce qu'on veut dire. Elle se décline de manière extrêmement concrète par la renaissance de l'école, etc. Et donc vous voyez bien que le projet que l'on porte, c'est évidemment un projet qui est très construit pour l'avenir, sur les 20 ans qui viennent, 30 ans qui viennent, mais également très concret pour l'immédiat.
j'ai vraiment senti quelque chose de très positif. Encore une fois, on voit que Marine Le Pen a un cap. On voit qu'elle sait où elle veut aller. J'ai envie de dire que c'est des discours qu'on ressentait pas tellement dans notre famille politique pendant de nombreuses années. Là, on voit vraiment qu'il y a un côté positif, une volonté de construire, une volonté de faire. Est-ce que ça, c'est quelque chose d'important aujourd'hui ?
C'est un peu une maladie de notre famille politique. Le suicide français, c'est fichu. C'est une maladie d'ailleurs qui est assez répandue parce qu'il y a une baisse de morale dans le pays. Et nous, notre rôle, c'est de conduire notre pays vers la lumière. Et donc à partir de ce moment-là, on ne doit pas avoir de doute. Et en ce qui concerne Marine ou en ce qui concerne l'état-major, les cadres du mouvement, il n'y a aucun doute. Nous allons aller mener ce combat présidentiel, nous allons l'emporter et nous redresserons le pays.
Deux dernières questions. On a une question toujours d'internaute qui nous dit « Est-ce que cette renaissance, pour vous, ça symbolise une nouvelle étape dans l'histoire du parti, à savoir le passage d'un parti d'opposition à un parti qui se prépare aujourd'hui à gouverner la France dans quelques mois ? »
Oui, certainement. Évidemment qu'on est bien meilleur que les fois précédentes. On a acquis, je pense, davantage de rigueur budgétaire. On a maintenant une démarche qui est beaucoup plus panoramique. On a des cadres qui sont beaucoup plus expérimentés, ne serait-ce que parce qu'on a des députés qui sont maintenant très aguerris. Et donc, évidemment, on se présente de manière très différente par rapport aux autres fois.
'actualité aussi cette semaine, c'est une nouvelle campagne de tracts et d'affiches qui arrive dans les fédérations départementales du Rassemblement national pour cette campagne présidentielle. On invite d'ailleurs chaque militant et chaque personne qui nous regarde à aller participer, bien sûr, à cette campagne. Est-ce que tu peux nous parler de cette nouvelle campagne de tracts et d'affiches qui est en ce moment en cours de livraison
Oui, alors c'est sur le thème de la République parce qu'il faut défendre la République et nous, je pense que nous sommes les défenseurs de la République. La République est attaquée de... de toutes parts, est attaquée parce qu'elle est prise, comme l'a dit Marine, dans un étau entre la violence et l'impuissance. La violence des meutes de casseurs et de pilleurs, qu'ils soient politiques ou délinquants, et l'impuissance de l'État, ou plutôt, pardon, l'impuissance de nos gouvernants, l'État essayant de... de résister. Et puis, il y a la défense de nos institutions, la défense de nos valeurs, la défense de notre pays, de notre nation. Et je crois que c'est Marine qui l'incarne dans ce beau projet pour la France que nous proposons au pays. Je pense que cette affiche qui va sortir, vous allez la voir, est absolument magnifique et vous aurez à cœur de la coller partout, sur tous les murs de France.
On compte en tout cas sur vous pour participer à cette campagne sur marinelepen.com. Manifestez-vous, inscrivez-vous sur ce site de campagne pour que nous puissions vous contacter ou faire participer, vous associer à cette campagne de Marine Le Pen. Dernier mot, Philippe, on a parlé de renaissance et du concept de renaissance, mais la renaissance, ça se décline aussi. Par exemple, la renaissance des services publics, la renaissance de l'école, ça va être décliné tout au long de la campagne.
Je l'ai dit, et vous pourrez aussi le décliner sur vos régions. la renaissance de la Corse, la renaissance de tel ou tel endroit, de tel ou tel secteur, peut-être la renaissance de l'industrie. Donc vous voyez que c'est un mot qui est un mot qui permet de parler absolument de tous les sujets.
bien. Est-ce que tu as un mot de conclusion ou un message à adresser aux internautes ?
voudrais simplement leur dire qu'il faut être extrêmement optimiste. La campagne sera belle. Elle sera évidemment pas forcément facile, parce qu'on va retirer la gamelle d'un certain nombre de gens, parce que le système ne sait pas faire grand-chose, mais il sait se défendre. Mais nous avons avec nous le peuple. Et à partir de ce moment-là, tout est possible. Et je pense que la victoire nous est ouverte. Ne laissons pas l'occasion passée.
Merci beaucoup, Philippe Olivier, conseiller spécial de Marine Le Pen, député français au Parlement européen, et qu'on retrouvera pour d'autres rendez-vous au cours de cette campagne. Merci à tous d'avoir été avec nous pour ce premier rendez-vous. On se retrouve mercredi prochain.
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