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Bonjour à toutes et tous, on est ici devant le marché du soleil. On est avec les représentants des commerçants. Malheureusement, le marché du soleil est fermé depuis plusieurs mois maintenant. Vous avez des commerçants qui sont dans la difficulté parce qu'ils ne peuvent plus exercer leur activité. Le marché du soleil, apparemment, l'État voudrait ou aurait l'intention de le réquisitionner. Nous, on est venus ici pour demander à ce que la mairie reprenne possession de ce lieu, qu'elle le mette à disposition. des commerçants pour qu'ils puissent reprendre leur activité avec des loyers qui soient des loyers modérés pour que les commerçants puissent rester ici et continuer leur activité. Et puis dans l'attente, il faut proposer une solution pour les commerçants et notamment c'est leur demande de faire en sorte qu'ils puissent y avoir un marché pas très loin d'ici, par exemple à la Porte d'Aix, qui permet dans l'attente de la mise à disposition du lieu que les commerçants puissent continuer à exercer leur activité. On est venu avec Sébastien Delogu et on a la chance de recevoir. Balibagayo, le maire de Saint-Denis, Carlos Bilongo, le député de Sarcelles, et on est venus tous ensemble avec les autres amis qui sont autour de moi pour appuyer les commerçants.
Vous avez bon nombre de gens que vous connaissez parfaitement qui sont dans une situation extrêmement compliquée. Ils veulent travailler, vivre dignement de leur travail. Il faut leur donner la possibilité de le faire. Donc c'est la raison pour laquelle, avec l'ensemble de celles et ceux qui sont présents ici, nous leur apportons d'abord toute notre solidarité. Et bien sûr, nous avons aussi... Tout un soutien à vous apporter. Nous voulons bien sûr que vous créez les conditions d'abord de les rencontrer. Ils ont besoin d'être reçus pour justement dérouler l'ensemble des autres actions qui sont en attente. Merci.
Il nous montre toujours à la télé qu'est-ce qui ne va pas à Marseille. Mais ici, on vit très bien. On avait marché au soleil, il a traversé plusieurs périodes. Il y a certaines périodes, ils faisaient d'oriental, il y a certaines périodes, ils ont changé de produit. Mais l'État n'a rien fait, il l'a laissé faire. Et un jour, un beau jour, ils sont venus, ils ont dit voilà, on applique la loi. Mais avant d'arriver là, pendant dix années, il y avait des contrefaçons au marché. Ils n'ont absolument rien fait. Et un bon jour, une décision qui est arrivée de préfet, c'est le contrefaçon mélangé avec la drogue. C'est deux climats différents, mais vraiment différents. C'est deux continents différents. Il a mélangé les deux pour appliquer une loi qui n'existe pas pour fermer ce lieu. Ce lieu, il nourrit des familles. Il y a des gens de France entière qui viennent d'ici, des mélanges de coutures. Moi, je croise des Français de souche, des Arabes, des Marocains, des Algériens, des Syriens, des Libanais. Et s'il n'y a pas de racisme, si on vit en commun, il y a des familles, il y a des baires des familles qui se nourrissent. C'est un mélange culturel, c'est un très bon exemple de vivre ensemble, en Marseille ou en France. Le maire de Saint-Denis, je pense, il pourra expliquer mieux que moi, en fait, mais c'est dommage qu'on arrive à un moment. Ces pères de famille n'ont aucune option. Un commerçant n'a pas le droit à la retraite, il n'a pas le droit au chômage. Un commerçant n'a pas le droit de rien. Ils ont des difficultés de se nourrir. On arrive à un moment où le commerçant ne se nourrit plus. Moi je connais des commerçants qui ne se nourrissent plus. Ils sont impayés. Qu'est-ce qu'on fait contrepartie ? Monsieur Payan qui nous donne beaucoup de promesses. Mais aujourd'hui il est absent Monsieur Payan. Je dis bonjour Monsieur Payan parce que je vous croisé six ou moins dix fois avant les élections. Vous n'êtes pas là aujourd'hui. Je vous vois à la télé, M. Payan. Venez voir ces difficultés. M. Delégué, j'ai été un chapeau parce qu'il était toujours là près de nous. Toujours là. France Insoumi, toujours au sol là. J'aimerais bien qu'il soit au mauvais pass. Parce que là, on voit les difficultés de commerce. Le centre-ville, il y a 40 000 ans, 42 baux de bilan. cette période-là, au mois d'octobre, il y a 40 débots de bilan. Je tiens à préciser parce que je suis commerçant depuis 30 ans, je suis au courant des chiffres. Tout le monde a payé à la banque, tout le monde a payé leur SAF et l'État ne fait rien. L'État, lui, 16, M. Macron l'appelle lui, 16. Lui, 16, il voit tout, mais il ne fait rien. Voilà. Merci beaucoup.
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