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et non avenue. Par contre, c'est vrai qu'il y en a qui profitent de tous les événements de masse pour casser,
pour piller. Non, mais c'est ce qu'Edouard Philippe a dit. Il l'a dit avec mille pincettes. Et on voit qu'il est extrêmement prudent. Et il l'a dit dans une interview au Point, on voit ce qu'on voit. Ben oui, et il a dit ce que les Français voient. Et ce que les Français voient dans les images, qu'en effet, certains, je le rappelle, veulent cacher, parce qu'ils ne veulent pas qu'on voit la réalité en face. Et ce qu'a montré, vraiment, il est très intéressant, encore une fois, ces 12 minutes qui ont été diffusées dans le 20h de France 2. il y a deux semaines, il suffit de regarder ce qu'on voit. Et parler de rater l'intégration, c'est vraiment le minimum du minimum de ce que l'on peut dire. C'est-à-dire qu'il y a un certain nombre de personnes en France, des jeunes principalement, c'est une réalité, qui ne respectent aucune règle. Et qu'en effet, une grande partie de ces jeunes qui ne respectent aucune règle viennent d'un pays étranger, soit ils sont primo-arrivants, comme on dit, c'est-à-dire qu'ils sont nés à l'étranger, ils sont arrivés en France, soit... ils sont enfants d'étrangers nés en France. Et ça, c'est une réalité. Moi, j'ai un témoignage concret à Nantes. L'adjoint socialiste à la sécurité de la maire de Nantes a dit il y a quelques années, plus on a d'immigrés en situation irrégulière, plus on a un certain nombre d'actes de délinquance. Il suffisait d'aller à la gare de Nantes pour le voir. Il a été démis de ses fonctions d'adjoint à la sécurité après avoir dit ça, parce qu'il a dit ce qui se passait. Et donc, Edouard Philippe, s'il veut être président de la République, élu par les Français... dans quelques mois, il faut qu'il dise la vérité. Et c'est ce qu'il fait sur un certain sujet comme sur celui-là. Et qu'il faille refonder l'intégration en France, mais c'est une urgence. Absolue, ça se voit tous les jours.
a encore une fois un vrai sujet sur la réciprocité entre les droits et les devoirs. J'imaginais faire une proposition de loi qui va revenir sur ce qu'on dit, sur le fait d'interdire la dissimulation du visage dans les manifestations. Et pourtant, on a la possibilité, on l'a à la main. Mais il nous manque du courage. Et qu'est-ce qui se passe par rapport à ce qu'on se dit là, parfois sur des problèmes d'intégration ? On est aussi responsable ? Et je le vois bien dans un certain nombre de collectivités. Moi, je n'aime pas qu'on verse à la vindique comme ça tous les responsables, comme l'a fait quelqu'un que je respecte par ailleurs, le maire de Trappes, Ali Rabet. La manière dont il s'est exprimé à un moment donné, je lui fais un message pour lui dire « Ali, ne va pas sur ces sujets-là, parce que toi-même, tu vas prendre le boomerang en pleine figure. » Et M. Mélenchon, finalement, n'attend que cela. Et il me semble que vous parliez des règles, M. Durugi. Vous avez complètement raison, sauf que les règles. C'est un peu comme dans le sport, c'est dans le jeu ou en dehors du jeu. Les règles aujourd'hui en France, mais dans bien des domaines, on parle à l'endroit des policiers qui sont juste là pour nous protéger, elles ne sont pas appliquées, elles sont interprétées. Combien d'élus mettent la tête dans le sable parce qu'ils ne veulent pas avoir d'emmerde ? On a d'abord, à mon avis, ça à régler.
Dernier mot là-dessus, Léon Lé Fontaine. Juste, encore une fois, je trouve ça profondément insupportable. Aujourd'hui, il n'y a aucune donnée qui juge que les pilleurs sont majoritairement issus de l'immigration. Déjà, il faudrait préciser ce que ça veut dire. Mais 30% des personnes d'armes et d'étrangers. Non, non, non, c'est pas 30% des personnes d'armes. J'ai le document du ministère de la Justice. Vous le publierez sur les réseaux sociaux, il n'y a aucun souci. Regardez, c'est sur le site du ministère de la Justice. Ça n'existe pas, c'est faux. Attendez, c'est n'importe quoi ce que je vais vous raconter. Allez-y, terminé. Encore une fois, je nous mets en garde sur tous les amalgues. qui sont faits et c'est bien plus complexe que cela bien évidemment il faut condamner fermement ceux qui sont acteurs de ces pillages mais encore une fois faire le lien entre immigration et pillage c'est profondément insupportable et on l'a connu dans notre pays très récemment l'attentat qui a été attrape le déni absolu mais quel déni je veux dire il ya eu un attentat pour l'évidence en fait non mais quelle évidence quelle évidence la bien sûr vous regardez les images quand vous regardez les images mais monsieur d'origine vous voulez que je vous dise il suffit de voir à ce que les policiers après des policiers qui font le maintien de l'ordre je vais demander très bien ils ont identité ils disent, où sont nés les gens ? D'où ils viennent ? Je peux vous dire que les policiers et les gendarmes, nous qu'on appelle, ils vous disent, il y a énormément de gens, en regardant les images, moi je ne vois pas quelqu'un qui est issu de l'immigration. Moi je ne vous parle pas des images, moi je vous parle des suspens. C'est ce qu'a dit M. Durugy. M. Durugy dit, en regardant les gendarmes, la vérité sont désolée. Moi je ne vois jamais, je n'arrive jamais à voir quelqu'un qui est issu de l'immigration ou pas. Je suis désolée. Mais il y a des données scientifiques, vous avez des policiers qui sont les premiers témoins. On se retrouve dans un instant avec nos invités, minorités visibles. Ah, minorités visibles, voilà. On tombe dans le racisme.
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