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C'est la 43ème d'Ionora pour tout le monde, je vous préviens, il y a un gâteau, à la 50ème il faut faire un gâteau. Ça tombera la semaine prochaine, la 50ème ? C'est ça à peu près ? Ah oui, il faut faire un gâteau. C'est comme ça, sinon ça porte mal. Lundi prochain. Voilà, vous vous débrouillez. Vous voyez, un quatre-quarts, un truc simple. Un gâteau yaourt, un truc de balle. Ça tombe pas lundi prochain
parce qu'on ne fait pas d'émission samedi-dimanche. Oui, c
'est
toi qui a compté, c'est toi qui a dit lundi
? J'ai dit oui parce que je veux la paix de tout le monde. Vous savez, dans ce monde aujourd'hui où les gens sont en friction permanente, moi je suis pour la paix des équipes, tu me dis lundi, je te dis oui. Évidemment, nous sommes le 2 novembre, aujourd'hui lundi, c'était la Toussaint hier. Aujourd'hui, c'est la fête des morts, ce qui est un petit peu différent, mais souvent les gens confondent les deux. C'est aussi l'anniversaire aujourd'hui de Jean-Luc Reichman. Oui, Jean-Luc, c'est aujourd'hui son anniversaire. Bon anniversaire Jean-Luc ! Samuel Lebihan aussi, c'est son anniversaire, et autour de la table, il n'y a aucune transition parce qu'ils sont tous très bien vivants. Il y a ma petite Stouffe qui est là, qui est en pleine forme. Bonjour Coë, ça va très
bien. Ça
va ? Merci. Allez, adieu. Bonjour Pietro. Bonjour chef. Il va bien ? Oui, ça va. Voilà, et on a laissé il y a quelques jours, parce qu'on a rempli cinq jours de vacances. Moi je n'ai pas bougé. Non mais il n'a pas bougé, il était là, il était vraiment, il était sans domicile fixe. Il paraît, on m'a dit, je prenais des nouvelles de Gautier, j'ai appelé la direction, je dis Gautier va bien, on m'a dit. On m'a dit, c'est une pauvre chose. On le recueille d'émission en émission. Il vit ici, je pense. C'est une pauvre chose. Mais oui, on m'a dit comme ça. On m'a dit, il ne va pas bien. Surtout, quand je l'ai quitté il y a 10 jours. Quand je l'ai quitté il y a 10 jours, il n'était plus bas que tout.
J'ai froid. Effectivement, je n'ai pas le chauffage dans mon bureau. Je me les caille. Je déteste cette période où il y a les nez qui se mettent à couler. C'est des tues d'amour impossibles. Où tu as des mouchoirs mentholés dans la main. C'est peut-être ma dernière émission.
et sous les projecteurs.
Il est là, il va mieux, il va mieux. Il a
pris son petit cachet. Il
va mieux. Pendant que vous étiez parti, effectivement, j'ai été recueilli un jour sur deux entre Clélie Mathias et Pierre de Villeneuve sur la grille d'Europe 1. J'ai pris deux heures d'émission de plus le dimanche, donc il était temps que vous reveniez.
Ça s'appelle le succès, il ne va pas se peindre.
Parce qu'à ce rythme-là, effectivement, j'installais une... D'ailleurs, il y a un dortoir, maintenant, il y a un dortoir qui s'appelle Le Gauthier. Il faut venir dormir.
Il peut
venir avec ta petite gagne, une petite kitchenette. Il faut gratter trois fois la porte et il les ouvre. Il y a un lit superposé, tout ça est bien fait.
Hier soir, Emmanuel Grégoire, le maire de Paris, a raconté, quand même 15 jours après, son 17 octobre à lui à Paris, quand évidemment il y a eu tous les débordements que vous aviez vus et dont vous avez entendu parler.
Moi, je vais vous dire, j'ai vu de mes yeux des choses qui m'ont profondément choqué, qui fait que je n'ai pas la moindre indulgence, pas la moindre indulgence pour ceux qui font ça. J'ai vu des gens jeter des objets incendiaires, des cocktails Molotov, ailleurs à l'image de celui ou de celle, je ne sais pas, qui a commis ça hier contre une force de police hier.
Là-dessus, il a été clair, aucune indulgence. Ses opposants politiques lui avaient reproché d'avoir donné un ordre à la police municipale de Paris le 17 octobre, celui de ne pas sortir pour aller sur le terrain. Ils sont revenus là-dessus, mais écoutez la réponse.
Qu'en est-il de la police municipale de Paris ? Est-ce qu'il est vrai qu'il a été demandé à la police municipale de ne pas aller sur le terrain, comme certains élus de l'opposition de droite ont pu l'affirmer ?
Non, c'est faux. J'ai dit, attendez, on va être précis. D'abord c'est pas de ne pas sortir, c'est de rentrer quand les incidents vont s'exploser.
Ça
n'a
rien à voir.
Ça n'a rien à
voir.
Si on n'a pas demandé de ne pas sortir, je vais demander de rentrer. Vous avez une police, et puisqu'effectivement elle n'est pas armée, d'armes létales, c'est la décision du maire de Paris, décision au combien idéologique. Quand ça chauffe, vous demandez aux policiers municipaux de rentrer. C'est vraiment une logique imparable. Oui,
mais je ne l'aurais pas interdit de sortir, j'aurais demandé de rentrer. Aucun rapport. Combien de candidats se présentent officiellement aujourd'hui, Gautier ? 800 000. La barre des 30 est passée. Ah, la barre des 30 est passée. Ah, j'en étais à 25. On avait fait un petit calcul rapide. Ah, j'en étais à 30. C'est vrai ? Oui. D'accord, très bien. Il y
a une flopée d'inconnus dans les
30. Oui, mais alors
attendez. Il y en a peut-être un de plus. Tendez l'oreille. Malgré un grand pays, des tas de gens formidables, la machine est bloquée. On voit bien que ce qui fait société ne marche plus. Nous, on a ouvert les capots de la voiture comme des mécanos pour écouter le moteur, voir où sont les tuyaux, pourquoi ça ne marche pas. Vous pouvez devenir mécanos, nous aider, nous les mécanos, de tout ça très vite, avant Noël. Franchement, on a besoin de vous. C'est le pays qui a besoin de vous. Moi, non.
Voilà, c'était Jean-Louis Borloo les mécanos. Jean-Louis Borloo, donc devenez mécano, si vous avez une courroie de transmission, un joint de culasse, n'hésitez pas. Ce matin sur le site, ils étaient 4735. Mécano ? Oui. Ah c'est bien, si on avait des trucs à faire réparer. Oui, on a encore moyen. Alors ce qui est amusant, c'est que vous avez entendu cette petite musique en fond, c'est que c'est quasiment la même musique entre Jean-Louis Borloo qui avait la même que Natacha Polony. Vous vous souvenez ? Oui. Écoutez, on a
mis les deux. On s'installe collectif, je vous jure qu'on en fera quelque chose.
force existe. Elle est en vous. Elle est en nous. Nous sommes la France. Vive la République. Vive la France.
impressionnant. Natacha
Polony, ce week-end, elle a 174 parrainages. Il en faut 500. Jusqu'à quand
? Le dépôt, alors là tu me pousses Nicole. Le dépôt, ça doit être mars. Vous
pensez qu'elle va les avoir
ou pas
?
Plus il y a des candidats qui
vont arriver, moins la chance de les avoir. Il
y a beaucoup de maires quand même. Il y a quand même beaucoup, beaucoup, beaucoup de maires. Enfin, 35 000, si je dis pas de bêtises, 35 000 maires. Il y a quand même du monde. Il y a Francis Callan, dit qu'on a déjà pris un paquet. C'est vrai. Bon, en tout cas, elle a eu le soutien de taille de celui de Jean-Pierre Chevènement. 12 mars. Mais il est décédé Jean-Pierre Chevènement. C'est vrai, parce que je peux le dire aussi, c'était pas le Chevènement. Si,
si, non, il n'est pas décédé. Jean-Pierre Chevènement, il n'est pas du tout décédé. Il n'est pas du tout décédé, Jean-Pierre Chevènement. Mais non, mais pas du tout. Tu comprends avec qui ? Je ne sais pas. Jean-Pierre Chevènement, il n'est pas du tout décédé. Tu sais que tu me fais le syndrome d'Hervé Villard. Il a 87 ans. Ça fait
dix fois que je lui dis Hervé Villard. À chaque fois que je lui dis Hervé Villard, il me dit il est décédé depuis 15 ans. Il y a des gens comme ça, non ? Mais il est pas décédé ! Mais si ! Jean
-Pierre Chevènement, d'ailleurs. 87 ans
il a Jean-Pierre Chevènement. Il m'a mis un doute cet idiot, il m'a regardé en me disant il est décédé. Oui,
toi t'as même rayé sur
ta feuille. Mais vous savez, moi je vous l'ai dit, j'ai terminé quoi. Moi je suis pour la paix de tout le monde. Il est décédé ? Mais non, évidemment. Tu
perds des gens, t'apprends à la radio que t'es décédé, c'est violent quand même. Monsieur Chevènement,
on s
'excuse. Si vous nous écoutez, c'était une erreur. J'ai confondu avec Renaud, pardon. Mais non, non plus,
arrête, t'es horrible toi. C'est scandaleux de faire ça. Et Natacha Polony. pour essayer de faire un commentaire sérieux, était chevetementiste. Elle a commencé son engagement politique avec Jean-Pierre Chevènement, qui était la ligne anti-Union européenne de la gauche, une ligne plutôt sécuritaire. C'est lui qui avait commencé à parler des sauvageons. Aujourd'hui, Bruno Rotaillot utilise le terme de barbare. Gérald Darmanin avait parlé d'en sauvagement. Donc voilà, c'est une ligne d'une gauche républicaine. Ah, je m'en souviens, les
sauvageons. C'est lui qui avait employé ce terme-là, je m'en souviens. Les sauvageons. Merci beaucoup. Et ça va. Il
a donné son soutien. Pénible celui-là. Tiens, j'ai des nouvelles de Dominique de Villepin. Alors, on aime ou on n'aime pas, mais il est vivant. Je l'ai vu il n'y a pas longtemps. Alors écoutez, il a écrit par exemple, je vais vous lire ce qu'il a écrit. Dans ce temple des Nations Unies, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'immense honneur que sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix. Et bien maintenant on connaît son secret, Dominique de Villepin, il écoute beaucoup de musique quand il travaille, écoutez bien.
Alors un peu partout, dans la voiture bien sûr, et beaucoup en écrivant. Et selon la nature des textes, il y a des textes qui demandent un peu de vitalité et d'être un peu ranimés. Donc là, ça peut être utile d'écouter. D'écouter quoi ? D
'après vous, qu'est-ce qu'il écoute Dominique de Villepin pour avoir ses
inspirations
? Est-ce qu'on est du Patrick Sébastien, des trucs comme ça ? Patrick Sébastien, Dominique de Villepin, je note.
De la musique actuelle, je pense. Musique actuelle ? Oui.
Sinon tu ne poserais pas la question, c'est pas de la musique classique. En gros il va nous sortir un gros tube de rap pour faire un électorat.
Alors il est allé chercher une chanteuse, il est allé chercher.
On peut avoir sa phrase, vous n'avez pas la phrase de
fin où il dit quand il écoute Théodora ? Ah non c'est magique parce qu'il le dit vraiment, j'écoute Théodora.
Et ça c'est cette
musique là, réécoutez les paroles, voilà ce qu'écoute Dominique Neville-Pas, tendez l'oreille, remettez les paroles.
Eh oui,
mes
grossins me font mal au cou.
Il a le droit de s'enjâner sur ça. Et mon fiat qui écarte pas.
Mais regardez, je crois pas une seconde à ça. C'est comme ce que disait Gautier, il a dit ça pour aller chercher un électorat. Oui, mais oui. Tu le vois de lui dans sa voiture comme ça. C'est aussi crédible
que le mille bistrots de Gabriel Attar. Restez avec nous, vous allez voir. Restez là dans un instant, vous allez l'entendre. Et c'est très crédible quand il le dit. Restez avec nous. Le j'aime, j'aime pas de Gauthier Lebray. Dans un instant également. Tiens, des syndicats interdisent le sourire. Ça, il faut que je vous en parle parce que c'est incroyable. Et oui, d'abord oui. Et oui, une nouvelle taxe va arriver. Double oui, c'est Europe 1. Il y en aura pour tout le monde. Vous restez avec nous. Nous sommes là jusqu'à 16h comme tous les jours. Stouff, Piet, Gauthier Lebray, nous sommes là tous les jours aussi entre 15h et 16h sur Europe 1. Merci de nous. Merci de nous regarder peut-être sur Europe 1 TV. Non, ça ne s'est pas entendu ce tout. Ça ne s'est pas entendu, vraiment. Vraiment, moitié du studio vient de tomber par terre, mais les gens n'ont rien entendu. Et puis il y a quelques minutes, tout par Lyon, juste avant la pub, de Dominique de Villepin, qui expliquait que l'inspiration, il l'a trouvée en écoutant la musique. Alors ça peut sembler loin du personnage, mais il disait qu'il écoutait...
D'écouter Théodora dans des morceaux comme Congolais sous BBL. Ça
j'hallucine par contre. Congolais sous BBL.
Ça c'est son équipe qui lui a dit on va trouver un truc jeune sans danse.
C'est grotesque. C'est ce que c'est congolaise sous BBL ? Je ne sais pas s'il le sait Dominique Deville pas ce que c'est congolaise sous BBL. BBL c'est Brazilian butt lift. C'est quand vous faites refaire des grosses fesses. C'est ça le BBL. Donc savoir se faire faire des fesses comme les... Je le vois tellement s'ambiancer en club. Je le vois tellement à l'arrière de la safrane. Moi je
trouve que la promesse de cette émission est remplie parce qu'on s'informe en permanence. Voilà, tout le monde a appris maintenant ce que c'était que le BBL. Le BBL. Congolais
sous BBL.
J'adore. Brazilian, comment
? Brazilian Butt Lift. Butt Lift. Butt c'est les fesses. Lift, vous l'avez compris, lifting.
Et qu'est-ce qu'on prend un lift ? à la brésilienne. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire
que vous vous faites gonfler les fesses. En injectant, il y avait un reportage du gras. Vous prenez du gras du ventre et ça arrive dans les fesses. Et
pourquoi brésilienne, pourquoi pas ? Parce que dans les fesses
brésiliennes, qui sont connues pour être... Ah d'accord, il y a une spécificité
de la fesse brésilienne. Il y a eu un championnat du monde, d'ailleurs, le mois dernier.
Par rapport à moi, par exemple, du fessier brésilien. Par exemple, il n'y a pas le fessier à la cohée. J'étais au jury. Allez, on y va. Quand il aura fini de dire des conneries, il laissera parler Gauthier. Le
coup de gueule de Gauthier, on y va. Écoutez, ça fait plus d'un mois que les émeutes ont commencé. Demain, il y a à nouveau les lycées qui doivent être bloquées. Je suis sûr que demain, on assistera à nouveau à des scènes de journalistes pris pour cibles. C'est Régine Delfour de CNews, c'est Anaïs Maréchal de 100% Frontières, à chaque fois avec leur caméraman. qui se font véritablement attaquer. Il y a un agent de sécurité qui est parti à l'hôpital. C'était déjà arrivé pour Guillaume Foucteau, même chose, où son agent de sécurité s'était fait déchirer le mollet. Je pense à ces deux journalistes de BFM aussi. Oui,
parce que ça touche tout le monde. Ça touche un peu.
À Trappes, ils se sont fait... pourchassés par une meute majoritairement d'hommes. C'est intéressant. Anaïs Maréchal, on est venu lui donner un coup dans le visage. Les deux journalistes de BFM, elles sont deux, elles sont pourchassées par 50 personnes. Deux jeunes femmes qui ont entre 25 et 35 ans. Deux jeunes femmes qui se retrouvent face à une meute. Et parmi ceux d'ailleurs qui les poursuivaient, il y avait un invité du forum de Maxime Switek, le gardien d'immeuble qui revient souvent dans les forums de Maxime Switek. Pas très reconnaissant vis-à-vis de BFM puisqu'il pourchassait leurs journalistes sur le terrain. Donc c'est juste insupportable. Je pense qu'il est temps maintenant que la ministre de la Culture arrête de faire un tweet tous les 15 jours et essaye de prendre maintenant le sujet à bras-le-corps et d'en faire un sujet politique, puisqu'il y a les journalistes qui subissent ça, il y a les policiers, cocktail Molotov contre un gendarme, vous avez vu, un gendarme qui est transformé en torche humaine en quelques secondes. On l'entendra tout à l'heure. C'est quoi en fait la finalité ? Il faut qu'il y ait un gendarme qui meurt, il faut qu'il y ait un policier qui meurt, il faut qu'il y ait un journaliste qui meurt pour qu'on se réveille et qu'on comprenne ce qui se passe, avec évidemment le jeu à chaque fois. tant pour les policiers que pour les journalistes de la France Insoumise. Je rappelle que la police tue selon LFI, donc c'est un appel à s'en prendre aux policiers. Et puis les journalistes aussi. Thomas Porte, il fait 12 tweets par jour sur CNews. Thomas Porte, c'est le député LFI qui fait des simulacres de décapitation avec un ballon à l'effigie d'Olivier Dussopt et qui met son pied dessus. Ils ont la passion de la terreur, ces gens-là. Et ça donne ensuite Jordan Florentin à qui on dit sur le terrain « J'aimerais t'arracher la tête ». en citant Robespierre comme Antoine Léaumant, haut député LFI. Donc je pense que c'est très dangereux qu'on ait un point de bascule et que ça peut très mal se terminer.
Merci Gauthier.
Il y en aura pour tout le monde.
Tiens, ça va nous l'énerver ça aussi. Ça va me l'énerver le Gauthier. Vous allez entendre une dame qui s'appelle Aurélie Gagné, qui est co-secrétaire générale et porte-parole de la FSU, parce que pas mal de syndicats appellent au boycott par la grève des cérémonies d'hommage aux morts pour la France prévues dans les écoles et les établissements. Et dans quel but ?
Cette militarisation de l'école, elle ne nous convient pas. Et le but de ce dispositif, le ministre nous dit, c'est de renforcer la cohésion nationale. Or, la cohésion nationale, elle ne se décrète pas. La cohésion nationale doit se construire. Et ce n'est pas en faisant des commémorations de ce type-là qu'on fera de la cohésion nationale.
Vous vous rendez compte ? Ça veut dire que même dans les histoires où on revient sur des moments de l'histoire de France, que beaucoup de jeunes devraient un peu plus apprendre, parce que abusez-vous à faire un micro-trottoir, on sera là le 11 novembre, vous allez voir, on vous fera écouter des sons. Baladez-vous dans la rue, prenez des gens, je ne dis pas des enfants, mais prenez des gens qui ont entre 15 et 25 ans. Parlez-leur de l'armistice. Le 11 novembre, tu leur demandes
c
'est quoi la date. Préparez-vous, ou alors vous dites c'est quoi le 11 novembre, c'est quoi l'armistice, vous allez halluciner des réponses. Pour nos aïeux, pardon. Non, mais c'est deux choses. C'est que déjà, je trouve que ça mérite d'abord d'apprendre, parce que c'est quand même l'histoire de France et que c'est quand même quelques dates. On n'est pas obligé d'être un féru d'histoire pour se souvenir de ces dates-là. Mais c'est juste rendre hommage à des gens qui, à un moment donné, en plus dans cette guerre qui a fait des victimes et qui s'est fait dans des conditions monstrueuses. Et vous imaginez qu'on vient même là-dedans redépatouiller une histoire où on dit non, il faut démilitariser. Dans
chaque village de France, il y a quoi ? Il y a une église et un monument aux morts. Chaque village de France est composé autour d'une église et d'un monument aux morts qui doivent souvent se trouver dans un espace très réduit. C'est juste insupportable. Évidemment, déjà pour cultiver la mémoire du passé, on décide de ne plus avoir de mémoire collective. Ensuite, parce qu'il n'y a pas une famille française qui n'a pas un de ses aïeux qui est mort pendant la guerre de 1914, c'est insupportable. Au nom de ce discours complètement idéologisé de démilitarisation, personne n'a envie de revivre la guerre de 14-18, je la rassure cette dame. Personne n'a envie de renvoyer nos gamins mourir par paquet de 200 000 au front. Personne. Et que ça soit sur le front entre l'Ukraine et la Russie, il n'y a personne qui a envie de revivre ça. refuser d'évoquer cette date, de penser à nos ancêtres qui étaient plus jeunes que
moi. On
a envoyé des gamins de 18 ans se faire massacrer, ils n'avaient aucun avenir, rien du tout, et c'est juste insupportable de faire de l'idéologie à ce point-là.
Tiens, je vais changer de sujet rapidement, on aura pour tout le monde. On va rester dans l'univers syndical parce que j'ai une interdiction du sourire. Ce que je vais vous dire est vrai. Tous les samedis, il y a un Auchan, dans la ville de Perols, qui est dans l'Hérault, qui avait institué la journée du sourire. L'idée, elle n'est pas bête. Vous rentrez dans le magasin, on vous donne des petits stickers, vous êtes client, vous avez des petits stickers, et dès que vous croisez un employé qui vous sourit, qui est sympa, vous lui donnez les petits stickers. Comme ça, ça permettait de valoriser les employés de caisse, les personnes qui vous font des sourires, etc. Je vous assure que travailler parfois dans la vente et d'avoir des clients à longueur de temps, ce n'est pas facile tous les jours. Et donc, le but du jeu, c'est de récompenser. Un petit autocollant, c'était un petit smiley, où il y avait juste écrit, c'est la journée du sourire, le but, récompenser les caissiers, les employés des rayons, qui sont les plus chaleureux. Vous trouvez ça bien ? Oui, sauf que les employés devaient sourire tout le temps, en permanence. Non, non, non, c'est les plus chaleureux. D'accord. Eh bien oui, tu vas travailler avec force ouvrière, toi, parce que c'est ce qu'ils ont fait. Voilà, ils ont saisi l'inspection du travail. Parce qu'ils ont dit, je cite, mais ça te va bien. Ils vont avoir des crampes au bout d'un moment. Quand quelqu
'un avait souri à force ouvrière, je peux te dire que ça remonte à quelques dizaines d'années. Ils ont voulu prévenir
toute conséquence préjudiciable à la santé mentale des salariés, parce qu'ils ont fait le même raccourci que Piètre, mais ils sont obligés. Ça a été vu avec les
salariés, je suppose qu'ils ont été mis au courant de toute façon de ça. Ils sont
pas obligés de sourire, c'est juste que tu récompenses la personne en face de toi qui avec les clients a été la plus sympa. Fais gaffe quoi, si tu continues à dire à Piètre ce qu'il dit est débil, il y a force ouvrière qui va arriver. Voilà, je
suis protégé monsieur, moi derrière, j'ai du monde
derrière. qui va arriver.
Europe 1. Nous en sommes où, Emilie, des blocus pour les gens qui nous écoutent, qui ont peut-être leurs enfants à l'école ? Les lycées ? 1
% des lycées qui étaient bloqués ce matin.
Alors je vais poser une question que peut-être beaucoup de gens se posent et ont peut-être la même réflexion que moi. J'ai eu l'impression qu'il y a eu création de poste, qu'on abandonne progressivement, etc. Qu'est-ce qui ne va pas encore ? Parce que j'aimerais bien comprendre. Les frites à la cantine.
Apparemment, avec l'approche de la présidentielle, ils ont peur que les promesses ne soient pas tenues.
Ah oui, ça va peut-être être un peu compliqué de tout mettre en œuvre, oui. Mais par contre, continuer les blocus, ça ne va pas changer qu'il y a toujours les élections présidentielles qui arrivent derrière. Mais c'est
bloqué pour bloquer. Vous avez remarqué qu'ils n'ont pas bloqué pendant les vacances de la Toussaint ? À quoi ça sert, il n'y a pas cours ? Genre ce petit rire sadique qui vient de faire. À quoi ça sert de bloquer quand il n'y a pas cours ? Bah oui, ça sert à rien de bloquer,
il n'y a personne dans les lycées.
va pas au lycée, mais on préfère cramer l'entrée de notre lycée. Et puis surtout, c'est une bonne raison de pas...
Bon, voilà pourquoi ils bloquent. Mais oui, on a compris Gautier. Ils étaient ce matin à Paris, ils étaient 10 à bloquer. Il y avait plus de poubelles que de bloqueurs. Ils empêchent tout le monde, à tous les lycéens, d'aller bloquer ce lycée Hélène Boucher. Il y en
a peut-être certains qui ont des vraies revendications qu'ils n'ont pas obtenues, mais je n'arrive pas à savoir en fait. Mais ne tombe pas dans le panneau. Mathilde.
Il y en aura pour tout le monde.
Bonjour à tous, bienvenue sur Europe 1 tous les jours. 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde. Merci à toutes celles et tous ceux qui nous écoutent en podcast. J'ai reçu des messages comme quoi les gens veulent écouter l'intégrale en podcast parce qu'on m'a dit que c'est en petits bouts. On a dit que ce serait bien de le mettre en intégralité plutôt que de faire des trucs à chaque fois. C'est un petit bout ? Oui, il paraît que c'est des petits bouts d'un quart d'heure, enfin les quatre quarts d'heure de l'émission. Et découpé à chaque fois apparemment. Et il paraît que dès que tu parles, tu n'es pas dedans. Comment il faut le prendre ? Tu me renseignes sur le nom de la personne qui fait
les podcasts.
Merci à vous tous. Jean-Luc
Mélenchon. Merci
de nous suivre. Alors tiens, une nouvelle taxe qui vient d'arriver, ça fait bien longtemps. Il y a des questions de numérique, 5,5 centimes d'euros. Alors écoutez bien parce que j'ai le tarif, vous savez qu'en gros ça va... Voilà, si vous téléchargez des... choses, je fais simple, vous allez payer. Mais alors il y a l'explication. L'explication, je ne fais pas partie des spécialistes du téléchargement, etc. Je ne suis pas non plus un ignère absolu. J'ai essayé de comprendre la taxe, je ne l'ai pas comprise. La taxe, c'est 5,5 centimes d'euros par gigaoctet téléchargé. Oui. Voilà, si avec ça tu comprends ce que tu payes, ça va rapporter 10 milliards par an, ça va concerner les entreprises du numérique, mais il est fort possible qu'elles vont répercuter le prix sur les consommateurs. Voici ce que dit le député socialiste Laurent Lardi, je crois qu'on dit comme ça, qui est à l'origine de l'amendement.
Réponse d'abord au rapporteur, effectivement, qui nous oppose en permanence le fait qu'on va répercuter les taxes sur le consommateur. Aujourd'hui, je ne vois pas comment répercuter une taxe sur Facebook ou Instagram ou TikTok, par exemple, alors que ces services sont gratuits. Sauf que, il n'y a pas que Facebook.
Ça va concerner aussi Netflix, Meta, Google, Amazon, YouTube. Je vais vous donner une idée. Si vous téléchargez GTA 6. Le nouveau jeu qui va sortir. J'étais à vie. Si vous le téléchargez complètement, ça pourrait représenter 11 euros de
taxe. Je ne comprends pas, c'est ce qu'ils te disent. En fait, ils veulent taxer les GAFA. C'est un moyen de taxer les GAFA. C'est pour ça qu'ils te disent, c'est gratuit, tu ne vas pas payer. Ce n'est pas toi qui les payes, ce n'est pas toi qui la paye la taxe. Mais ils vont
la répercuter. Ils vont la répercuter, oui, c'est ça ce qu'ils vont faire. Ils ne vont pas bouger. Ils ne vont pas bouger. Pour vous donner une petite info bonus, celle-là c'est cadeau. Eric Coquerel, député insoumis, a voté pour... Mais il a déclaré qu'il s'était trompé de boutons. J'ai vu je
me suis trompé ! Mais il y a trop de
boutons ! Il y a oui et non
! Pourquoi il serait contre alors ? Pourquoi cette taxe-là ? Ils veulent nous raser à l'héritage, ils veulent nous raser à l'épargne, mais ils sont contre les taxes
sur les jeux vidéo. Non, c'est pas que les jeux vidéo, ça va être vraiment, globalement, tout ce que vous allez regarder, ça va être une taxe supplémentaire. Faut pas chercher à quoi sert la taxe, elle arrive. Mais c'est pas toi qui la paye,
c'est ça qui dit
le monsieur là. Comment tu veux que Google soit répercuté sur toi, vu que Google c'est gratuit ? Mais ça c'est la partie Google, mais il va y avoir toutes les autres parties. Toutes les parties où tu payes déjà, où certainement on va te... La VOD
par exemple
? Certainement. Certainement. Ça c'est pas bon pour nous ça. Pas tous les détails, mais certainement. Hier encore, il y avait des manifs. Alors écoutez bien, voici notre séquence entendue dans les manifs. Je ne m'en lasse pas. Il a été demandé à une jeune fille si elle allait quitter la France. Alors question que vous voyez sur tous les réseaux sociaux. Si elle allait quitter la France en cas de victoire du RN à la présidentielle. Écoutez bien la réponse.
Tu comptes quitter la France si le RN passe ou pas ?
Je ne sais pas ce que je vais devenir, mais honnêtement, je n'imagine pas mon avenir dans un monde comme ça. Si le RN passe, sachez que les personnes de couleur n'auront plus le droit d'être avocat, d'être médecin ou d'avoir un métier à responsabilité, ce qui est très grave. Oulà
!
ça sort d'où ça ? Bah ça sort de... C'est une des informations scientifiques. C'est ce qui se balade sur les TikTok & Co et que tous les gamins et tous les gens de tout âge regardent sur les réseaux sociaux. Donc ça fait partie des gens qui vont voir passer ça et qui vont se dire oh là là oui, peut-être danger. Mais les réseaux
sociaux c'est quand même une bombe atomique. Rien n
'est vérifié. C'est une
bombe atomique. Vraiment, on parle des médias mais les lives TikTok et tout, moi je suis restée dessus à regarder. C'est une catastrophe, c'est une violence et c'est des choses qui ne sont pas vérifiées. Et nos jeunes sont dessus et puis ils scrollent. Et comme c'est là... Donc l'algorithme, il ne tombe que sur ça. Et c'est leur seule source d'information, c'est ça le problème ? Alors
Souff, elle a complètement raison. Mon fils ne regarde pas
la télé. On tape sur les journaux, on tape sur les radios,
on tape sur les télés. On en parlait tout à l'heure en disant l'information qui est donnée. Mais c'est une information. Qu'on aime ou qu'on n'aime pas, c'est une information avec des journalistes derrière. Les réseaux sociaux, il n'y a pas d'informations. Vous avez des gens qui se promènent avec un téléphone. Des gars qui disent, j'ai vu un Sephora qui se faisait piller. Ou les gars disent librement, ramène-moi du parfum, ils donnent la marque de son parfum. Et l'algorithme fait que si vos enfants, parce que c'est souvent, en ont regardé un, on leur en 50 d'ailleurs. Et là, rien n'est vérifié, les propos de cette jeune fille. Et les lives y
continuent, c'est pas arrêté par la plateforme, même s'il y a de la violence, même s'il y a des vols, même s'il y a des
pillages. D'un autre côté, c'est pour ça aussi qu'ils veulent supprimer les réseaux sociaux au moins de 15 ans, pour éviter qu'ils soient nourris avec ça avant d'avoir 15 ans. Après, de 15 ans à 20 ans, à 25 ans, oui, ils en mangent. Je ne
suis pas du tout d'accord avec toi, c'est pas parce qu'on dit que le RN va empêcher les personnes noires d'avoir des jobs qu'on veut supprimer l'accès aux mineurs de moins de 15 ans. C'est pas pour ça. Emmanuel Macron, au contraire, ça l'arrange. Peut-être que c'est fake news qui circule sur le Rassemblement National. C'est quand même incroyable d'entendre ça. Est-ce qu'elle sait, cette jeune fille, qu'il y a des députés noirs au Rassemblement National ?
Non, je crois. Mais attendez, parce que vous n'avez pas entendu le jeune homme qui va arriver maintenant. Parce que le jeune homme qui va arriver maintenant, lui a été posé la question, qu'est-ce que c'est qu'un facho ? Parce que ça, c'est le mot qu'on entend beaucoup partout, mais là, il faut le définir. Et
alors,
vous allez voir que, tiens d'ailleurs, tu dirais, c'est quoi un facho, Gauthier
? Ah, un facho, c'est par exemple... Simplement. La vraie définition. La vraie définition. Par exemple, c'est un homme qui va s'en prendre à la police en disant la police tue. C'est un homme qui va s'en prendre aux journalistes en disant il faut faire fermer cette chaîne. C'est pas la définition qu'on attendait. C'est par exemple quelqu'un qui va dire il faut enfermer les préfets. C'est quelqu'un qui va jouer avec les jeunes noms de personnes de confession juive dans ses meetings. Pousse, pousse,
pousse. Pousse, écoutez. J'ai donné quelques exemples. Oui mais vous allez beaucoup trop loin pour ce jeune homme parce que là on sent que lui les... mots sont pas arrivés dans le bon sens.
Votez bien en 2027, votez contre les fachos. Et quoi un facho ? Pour moi un facho c'est quelqu'un qui n'a pas d'idée subjective et qui est en fait anti...
Anticommunitarisme. Donc voilà, c'est comme ça. Ça fait du monde. S'il faut des sociétés communautaires pour ne pas être fachos, ça te sert pas.
J'ai plein d'autres témoignages. Tiens, écoutez, plus sérieux cette fois-ci. Vous souvenez, vous avez vu les images de ce gendarme. Tu as vu une société
communautaire, tu devrais vivre qu'avec des chauves.
D'abord, c'est communitarisme. Vous pouvez dire le mot exactement comme il l'a dit. Écoutez bien ce gendarme, vous l'avez vu l'image, on l'a tous vu. Celui qui prend un cocktail Molotov. Il aurait pu mourir. Il aurait pu être... Torche humaine. Ça aurait pu être dramatique. Il a été brûlé. Heureusement, ça a été pris à temps. Il y a
sans doute une préméditation parce qu'ils ont mis de l'essence pour que ça atteigne les gendarmes. Ils avaient mis préalablement dans la ruelle visiblement de l'essence sur le sol. C'est Reda Bellage qui nous l'a dit ce matin. Écoutez ce qu
'a vécu le gendarme.
brûlure, on a le temps de la sentir monter, on a le temps de sentir que l'équipement commence à être atteint et à sentir que la chair commence à piquer, si ce n'est vraiment brûler. Personne n'est capable d'identifier vraiment d'où vient précisément chaque projectile, mais c'est une hostilité qui est clairement féroce, puisqu'on a vraiment face à nous un boulevard rempli d'individus qui ne sont clairement pas du manifestant pacifique et qui nous prennent à partir de part et d'autre en frontale, sur les latéraux.
jeunes qui ont fait tomber les barrières du handicap. Ils ont fait des choses qu'on serait peut-être incapable de faire. Quel courage ! Nous aurons quelqu'un pour nous en parler au téléphone. Un autre micro-trottoir ! Dans les rues, on adore ces moments-là. Et puis une chanson, vous avez peut-être entendu, qui se balade partout sur les réseaux sociaux. Là aussi, issue de manifs. C'est Europe 1 ! Il y en aura pour tout le monde. Restez avec nous jusqu'à 16h. Toute l'équipe est là sur Europe 1. Nous avons repris les bonnes habitudes tous les jours entre 15h et 16h. J'ai rencontré plein de gens qui écoutaient cette émission. Ah ouais ? Oui. Ça m'a fait très plaisir. Des auditeurs et des auditrices la semaine dernière qui me disent disait on a hâte de vous réentendre l'après midi et tout, qui aime beaucoup Gauthier. Ah oui c'est vrai, plein de gens qui me disent il est sympa en fait ce garçon, mais c'est vrai, ils n'arrêtent pas de le voir en train de hurler, sérieux, et là ils le voient plus léger, c'est son côté starak, se disent il est humain ce garçon, il est comme nous, il mange des chips et des pop-corns en regardant des jeunes chanter.
C'est
vrai qu'est ce qui s'est passé ?
ont ramené tous les proches. Jerem, notre réalisateur, il l'a vu. C'était une chialade du début à la fin. Entre la mère de Cameroun jusqu'à la grand-mère d'Idriss, c'était des larmes et des larmes. En plus, je l'ai regardé parce que j'avais une soirée anniversaire Halloween. Donc je suis rentré 1h30, 2h du mat. Je me suis mis le prime de 2h à 5h du mat.
alors
? Ah ouais, j'ai chialé.
Attends, t'as fait Halloween
Ouais, c'était un anniversaire. Il se trouve que la personne est née... J'étais déguisé en John Travolta dans Pulp Fiction. Mais
non !
Et ma femme en Yuma Truman. Mais c'est quoi le rapport avec Halloween ? Non, alors le thème de la soirée, c'était les années 90. Parce qu'on célébrait quelqu'un qui est né en 1996 et qui est né le jour d'Halloween. Voilà, tu as compris ? C
'est pour ça que c'est son anniversaire.
Bah parce qu'elle est née le 31 octobre 1996.
Je le dis parce que des fois Pietre il a pas le cerveau, il a les yeux. Attends j'ai la
photo, j'ai la photo
où on est en John Travoltaï. Non, non, on s'en fout.
C'est pas très gentil Pietre. Pour une rentrée c'est pas très sympa. On va regarder. Tu sais la cravate texane là ? Vous êtes très beau. Avec les petites cordes. très beau. Là, il critique. Là, il a fait un vous êtes très beau de critique. J'avais la perruque de John Travolta dans
Apple Fiction.
Ça, c'est la perruque de John Travolta. Absolument. Ça,
c'est acheté sur Wish. Ça, c'est John Travolta. Non, je crois qu'elle l'a acheté
sur Amazon. Ça, c'est John Travolta.
Ça, c'est John Travolta. Il atteint pas le 12 Volta. C'est la perruque de John Travolta. Je m'adresse à l'équipe qui est derrière la vitre. Ça, c'est John Travolta. C'est
dans Apple Fiction. Je
montre la photo aux gens qui regardent Europe 1 TV. Ça, c'est John Travolta. Il fallait
la mettre plus haut.
C'est Travoltravers. Mais c'est pas... Non, franchement, c'est... C'est... Voilà. Non, vous êtes beaux. Vous êtes bien amusés. Oui, oui, c'était sympa. Et après, une petite partie de chialade et l'heureux. Tu avais gardé la perruque
quand
tu pleurais devant l'Instarac.
Quand quoi ? Tu avais gardé la perruque quand tu pleurais devant l'Instarac derrière. Non, non, non, non. Toujours déguisé, tu sais. Et les gens y passaient, c'est marrant. Quand je vais dans l'État,
il y a eu matrimoine, ils sont en train de chialer devant l'Instarac. Quand je vais Gare du Nord pour ne pas être reconnu, je vais à la perruque. Tiens, on parlera de la manif dans un instant. J'ai fait attendre quelqu'un plus d'une semaine. Ça ne se fait pas. Vraiment, dans ma vie, je ne l'ai jamais fait. Julien Virouleau, il est avec nous, co-initiateur et accomp Ça va Julien
bien, ça va, merci beaucoup.
Je suis désolé, vraiment, je suis désolé quand je dis que ce n'est pas mon habitude de faire attendre, mais la dernière fois, on était un peu en retard et voilà, je suis vraiment désolé Julien.
Aucun souci,
pas de problème. Julien, qui sont Anna Mehdi, Paul Victor et Thelma
bien, ce sont quatre fantastiques, porteurs de trisomie 21 ou de troubles du développement. voilà et ont du coup on les a embarqués on a constitué cette équipe de quatre jeunes fantastiques pour gravir un sommet dans les pyrénées un sommet qui n'avait pas de nom et voilà pour faire bouger un peu et du coup ça fait une semaine qu'ils attendent là haut ça s'est fait en septembre
et
combien
le dénivelé la montagne elle fait combien
On est arrivé à 2800 mètres. Je
ne sais même pas si je le ferai.
Ils étaient comment ? Quel
âge ils ont
ils ont entre 19 et 39.
D'accord. Alors la difficulté, ça leur a paru quoi ? Très difficile ? C'était plus dur pour qui ? Ceux qui accompagnaient ou pour eux ?
'est dur un peu pour tout le monde, c'est surtout un collectif qui s'est mis en marche, mais physiquement, le handicap s'efface face à l'effort physique, quand on se retrouve en montagne.
Il y a une préparation physique, je suppose, en amont quand même ?
Ouais, on s'est préparé pendant un an. Donc ça a été un an de sacrifice pour eux quatre et puis pour leur famille.
Et quand ils arrivent en haut, c'est quoi ? C'est la fierté ? Parce que voilà, quand on est trisomie 21, on est différents. Mais on est différents et en même temps, à un moment, tout le monde se rejoint sur un même défi. Donc ils devaient être super fiers en arrivant là-haut.
Ouais, c'était très émouvant et puis ils ont la particularité, c'est un peu ce qui nous manque nous, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de filtre, quand ils sont tristes, ils pleurent, quand ils sont heureux, ils rigolent. Et c'est un peu ce qui nous manque nous et du coup... Non, non,
Gauthier, il est comme ça devant la Starac, il est content, il rigole, on lui amène la famille, il pleure, non, non, il est très... Non,
non, mais ils étaient hyper fiers et puis voilà, ils ont réalisé qu'ils étaient capables de... de faire de belles choses et de grandes choses comme tout le monde.
Vous dites que la montagne, elle n'avait pas de nom, il n'y a pas moyen de la renommer justement ?
Justement, c'est l'objectif du défi PIC21, c'est de nommer, et c'est en cours déjà, de nommer, de référencer PIC21 cette montagne. Référencer sur toutes les cartes hygiénes. Si
ceux et celles qui nous écoutent veulent voir des images, des photos, il y a un Insta, un Facebook, quelque chose ?
Oui, il y a tout ça, il y a tout, Insta, Facebook, PIC21,
le
défi PIC21, et puis voilà, allez liker. Merci
Julien, à bientôt, et vous embrassez tout le monde pour nous, vous leur dites bravo aux quatre, parce que vous leur dites vraiment à Anna, à Mehdi, à Paul-Victor et à Telmak, je serais bien incapable de faire ce qu'ils ont fait moi. A bientôt. Oui, j'écoute, à bientôt, merci. Salut, vous les embrassez pour moi. Tiens, pour montrer son soutien aux victimes de cancer masculin, il y avait le cancer du sein, Stouff, c'était au mois d'octobre ? Tout à fait. Et bien là, on rentre dans le novembre. C'est quoi le Movember ? C'est quoi le Movember ? Quand sont
des testicules ?
Oui. Prostate. Alors c'est les deux. Testicules et prostate. Donc on se laisse pousser la moustache, c'est-à-dire Gautier, toi tu pourrais tout raser, t'aurais l'air d'un Mexicain là comme ça, mais tu pourrais tout raser, tu pourrais faire ça au mois de novembre. Il y a déjà Jules
Torres dans le groupe qui a pris l'option moustache. Belle moustache, je te reste, je laisse la moustache, moi je garde la barbe.
Est-ce que vous savez que c'est, évidemment, c'est pas parce que vous allez porter la moustache que vous n'allez jamais avoir de problème ? Tu sais qu'il
y a une chanson d'un chanteur québécois qui s'appelle Monsieur Paquet, et qui a une chanson qui s'appelle La moustache. J'aborde la moustache, c'est mon style, cette chanson est folle.
Je peux te la retrouver, je pense. Attendez, ils sont en train de regarder derrière M. Paquet. Juste pendant qu'on est en train de chercher M. Paquet, parce que ce n'est pas tous les jours qu'on cherche ça sur Europe 1, les hommes vivent en moyenne six ans de moins que les femmes, je vous le dis quand même. Le but, c'est de briser les tabous autour du cancer de la prostate et du cancer des testicules. C'est comme le cancer du sein. Plus la détection est précoce, plus elle est cruciale et plus tout est souligné.
Est-ce qu'il y a une autopalpation dans l'histoire aussi ? Mais oui ! En fait, c'est dès que vous
sentez une douleur, dès que vous sentez une boule, dès que vous sentez quelque chose, ben oui, voilà. La prostate, c'est 60
000 cas par an.
Voilà, la prostate, tous ces cancers se soignent bien s'ils sont pris à temps, s'ils sont diagnostiqués à temps. Alors la palpation à la prostate, on ne peut pas se le faire soi-même, il faut quand même aller voir. Ah oui, c'est ça, c
'est ce que vous
voulez savoir. C'est un ami. Parce que c'est une ou deux,
c'est normal, s'il y en a une de plus, que ça craint. Comment ? S'il y en a une ou deux, c'est normal. Quand tu dis qu'il y a une palpation, c'est que tu sens une boule. Oui. Donc une ou deux c'est normal, c'est la troisième. Si on sent une grosseur supplémentaire.
Ça n'a pas fait du bien les vacances. Non, j'ai senti qu'on est sur le même niveau qu'en partant. Et sinon, dans un autre genre, il y a le No Nut November, celui-là je vous le donne aussi, le NNN, est-ce que vous savez ce que c'est si vous êtes du genre à vouloir tout faire ?
On ne joue pas avec les noisettes.
C'est un moment qui vient de 2010 qui demande aux hommes de ne pas se masturber pendant un mois. Parce que c'est selon certains scientifiques chinois qui affirmeraient que ne pas le faire du tout améliorerait la production de testostérone. C'est une étude publiée en 2025 dans le journal of sexual medicine qui aurait constaté... Aucune amélioration, donc que vous le fassiez ou que vous ne le fassiez pas, ça ne sert à rien. Donc je voudrais avoir une pensée aux gens qui entre 2010 et 2025 n'ont rien fait pendant un mois. Eh bien ça ne change absolument rien sur la santé, donc vous pouvez continuer de le faire parce qu'il paraît qu'en plus les scientifiques ont dit que le faire de temps en temps était plutôt bon pour la santé. Voilà, Gauthier on se dit à demain ? Bah à demain. Ouais, c'était très bien, c'était une belle rentrée. Bah moi je vais pas bouger, c'est vous qui êtes rentré, moi je suis jamais parti donc. Vous a manqué un peu ou pas ? Ah bah
terriblement. Franchement que j'avais des petits expos depuis longtemps. On s'est fait un petit déjeuner, un déjeuner de rentrée. Moi j'ai très raisonnablement
un petit poisson grillé. Avec des choses à se dire. Vraiment, il avait des choses à me dire. Il me disait plein de choses. Tu l'avais manqué ? Vous
ne pouvez pas dire à l'antenne ? Vous ne pouvez pas en parler ?
J'étais un petit peu son coach, étant un petit peu plus vieux. De temps en temps, tu as besoin de conseils. Tu as des soucis ? Rien à voir avec le même mauvais père. Il m'a dit, j'ai une grosseur, je n'ose pas demander à Pascal Crow. J'ai dit, écoute, moi ça gêne, on se connaît depuis trop peu de temps. J'ai dit, va voir Jules, vous connaissez plus. A demain à tout le monde. Nous on se retrouve sur Europe 2, on vous laisse avec Pascal Crow sur Europe 1.
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