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Les journalistes, je le disais, qui sont devenus des cibles. Samedi, une équipe de CNews a été agressée à Paris, selon le témoignage de Régène Delfour. Dimanche, Jean-Luc Mélenchon a attaqué Anne-Claire Coudray de relayer des propos qu'il juge racistes. Après son entretien avec Edouard Philippe, ses faits sont différents. Mais il nous oblige à réfléchir au poids des mots. Critiquer une interview illégitime, transformer une journaliste en ennemi pose une autre question. Que devient notre liberté ? Notre liberté d'informer. Voilà la question que nous vous posons, vos auditeurs d'Europe 1. Écoutez Régine Delfont, journaliste de Signos, agressée samedi au Marteau.
On est journaliste de terrain. Nous, en tant que journaliste de terrain, on est là pour relater ce qui se passe sur le terrain, ce qu'on entend, ce qu'on voit. Nous ne sommes pas des éditorialistes, nous ne prenons pas position. Depuis une semaine, je sors un peu de mon cadre de journaliste parce que là, en fait, ce qui s'est passé, c'est extrêmement grave. Et je vais parler à titre personnel aussi. Nous, depuis une semaine, en fait, on est visé. On est clairement visé parce qu'on serait responsable, soit disant notre chaîne serait responsable d'un attentat raciste. Sur les réseaux sociaux, en fait, il n'y a pas que notre chaîne qui est visée. Il y a aussi d'autres chaînes. Donc en fait, il y a vraiment une haine vis-à-vis des journalistes. Cette haine, c'est une parole qui a été adoubée par des politiques, par des syndicats aussi, que ce soit des syndicats lycéens, qui nous mettent des cibles en fait. On est venu des cibles mouvantes. Et c'est d'une extrême gravité, puisque la population se sent maintenant autorisée à venir nous frapper.
Autorisé à venir nous frapper. Écoutez la polémique, ce qui a déclenché la polémique aussi à propos d'Anne-Claire Coudré, après des propos tenus par Edouard Philippe. Jean-Luc Mélenchon cible directement Anne-Claire Coudré, critique Edouard Philippe le jugeant de raciste et paré coucher Anne-Claire Coudré également. Écoutez Edouard Philippe sur TF1.
Dans les images que nous avons vues, des pillages. je ne parle pas des pillages, il y avait de fait un certain nombre... importants de jeunes français, sans doute, que je considère comme des français, issus de l'immigration, ce qui traduit un sujet, qu'on doit regarder les yeux dans les yeux. Et on doit s'interroger sur comment est-ce qu'on fait nation, comment est-ce qu'on fait nation pour ceux qui sont arrivés il y a une, deux ou trois générations, et pour les autres. Or, nous voyons bien que ce lien national, cette union nationale, les Français, ils ont envie d'être unis. On voit bien qu'il y a des moments de fête que la nation, elle se rassemble. Mais on voit bien aussi qu'il y a des fractures sociales considérables dans notre pays et qu'on doit pouvoir faire en sorte par l'école, par la croissance, par des institutions nouvelles. J'ai longuement parlé d'un service national obligatoire qui s'adressait aux jeunes. On doit faire revenir ce sentiment d'appartenance nationale, sans quoi rien de grand ne se fera.
À cause de ces propos, Edouard Philippe a été taxé de raciste. Écoutez le tweet de Jean-Luc Mélenchon. Je cite Anne-Claire Caudray, reprend à son compte les calomnies racistes d'Edouard Philippe, lequel déroule son discours dégoûtant sans être interrompu. Lundi, je n'irai pas aux 20h de cette chaîne. Et comme je disais tout à l'heure, TF1 a... riposté en déclarant qu'il dément, la chaîne dément les propos de Jean-Luc Mélenchon. Je cite, sa venue avait été annulée dès jeudi et cela n'a donc aucun lien avec l'interview d'Edouard Philippe Yassau. Gabriel Pruzel, je vous donne la parole avant d'avoir Michel et Benoît qui nous ont appelés au Stonard d'Europe.
Il faut se rendre compte de ce qui est en train de se passer. Déjà, c'est absolument scandaleux dans un pays comme la France. Les journalistes n'aient pas la liberté d'informer. Je me souviens de cette association, de cette fondation, je ne sais pas quel est son statut, Reporters sans frontières, qui était censé défendre la liberté de la presse à l'extérieur de nos frontières. Là, on ne l'entend plus, alors que la liberté de la presse est menacée à l'intérieur de nos frontières. C'est vraiment gravissime, et je peux en témoigner. Moi, je m'occupe d'une rédaction, Boulevard Voltaire, quand on fait partir quelqu'un sur le terrain, on lui dit « tu enlèves la bonnette, surtout tu y vas un peu avec une casquette ». pour le col relevé si jamais on t'avait vu sur d'autres vidéos, vous imaginez. Voilà, ils y vont un peu avec la peur au ventre. Moi je leur dis fais gaffe, moi j'ai la peur au ventre quand je les envoie. Donc si vous voulez, c'est quand même pas des reporters de guerre, ou alors on dit que c'est la guerre. Voilà, on dit que c'est la guerre civile et à ce moment-là... Nos journalistes sont tous des reporters de guerre. Ça c'est le premier point. Mais s'agissant de Madame Coudray, je trouve que c'est intéressant, il faut la défendre. Moi je suis solidaire parce que je sais évidemment ce qui s'est passé ensuite, c'est que dès que vous avez une attaque de ce genre-là, après vous avez une rafale d'attaques numériques, vous vous faites traiter de raciste dans tous les sens, il y a des menaces de mort, et quand vous sortez de chez vous, vous allez faire vos courses, vous êtes assez inquiet. Pour l'avoir vécu, je sais de... de quoi il s'agit, quand on a une menace de LFI de ce genre, c'est très grave. Mais il faut aussi voir ce qui se passe aussi à l'aune de CNews. Souvent on a dit, ah oui mais c'est CNews, c'est CNews qui est attaquée. Ben non, c'est pas que CNews. Ce sont tous les journalistes, dès qu'ils prétendent dire la vérité et décrire ce qu'ils voient, et bien ils sont attaqués.
Exactement, je pense que les médias, tant qu'ils font leur métier de journaliste, c'est-à-dire rapporter la vérité, dérangent forcément les politiques mal intentionnées qui jouent avec la vérité pour tromper l'opinion. Et tout mon soutien à vos équipes de journalistes, je suis scandalisée.
Merci d'appeler aux standards de repeint comme Michel. Bonjour Michel qui nous appelle de Pornic.
Oui, bonjour, bonjour Christine, bonjour bravo et bravo à Cineuse.
Merci, merci infiniment à vous, c'est adorable. Vous voulez réagir ? Non, non,
mais attendez, moi je vais vous dire, si jamais on t'attaquait à Cineuse, moi je suis prête à descendre dans la rue, vous voyez ? Et pourtant j'ai 63 ans.
Signez la pétition, il y a quelqu'un qui a lancé une pétition, je ne sais pas qui. Signez-la, on n'est pas, voilà, descendre dans la rue, j'entends bien. C'est gentil à vous en tout cas pour la rédaction. Alors écoutez, moi je vais essayer d'en dire le maximum dans
un minimum de temps. Ce que j'ai vu hier soir d'Edouard Philippe, ah bon ? Ils découvrent ça, Edouard Philippe ? Alors moi, je vais vous dire, j'étais 40 ans à LUMP ou RPR, il y a 40 ans, avec Chirac et tout ça, et je vais vous dire, je les ai quittés tellement ils sont malhonnêtes. Ils sont malhonnêtes. Et si les gens vont voter Le Pen, il ne faut pas qu'ils n'auront qu'à s'en prendre qu'à eux. Parce que ce qu'on avait encore hier avec Edouard Philippe qui découvrait l'immigration, alors franchement, ça vous donne envie de partir. Alors, moi, je voulais vous dire pour Mélenchon. Mélenchon, pourquoi il attend de Horat ? Mais Mélenchon, c'est un gourou. C'est le gourou. Il a un pouvoir sur des jeunes esprits, comme tous les gens qui gravitent autour de lui. Mathilde Panot, Clémence Guettier, toutes ces petites minettes-là. Ces gens-là, ces jeunes.
Les minettes, ce n'est pas très sympa.
Je modère. Non mais écoutez, modérez si vous voulez, mais c'est le cas. Il a beaucoup de jeunes autour de lui, vous avez remarqué, et des femmes. Mais ces jeunes, vous comprenez, il a des pouvoirs comme un gourou sur les esprits jeunes, en quête d'idéal. Et lui, Mélenchon, il dit les choses. Alors Michel,
est-ce que Jean-Luc Mélenchon n'est pas un simple homme politique, un véritable tribun, ce qu'il manque peut-être à droite ? On marque une pause, on revient tout de suite dans un instant sur Europe 1. Restez à l'écoute Michel, j'ai envie de vous entendre suivant cette question. Qu'est-ce qu'il représente précisément ? Jean-Luc Mélenchon, un gourou, un chef de parti, un leader. Comment analyser avec ces attaques, effectivement, contre notamment Anne-Claire Coudray ? On en parle sur Europe 1 avec vous, Michel, tout de suite.
Et oui, et comme Michel, vous pouvez réagir dès maintenant au 0, 1, 80, 20, 39, 21. Vous avez la parole avec Christine Kelly sur Europe 1.
Michel, écoutez ce que disait, vous qui nous appelez de Pornic, écoutez ce que disait Jérôme Fourquet qui était l'invité du magazine Front Populaire dans une émission intitulée Comprendre le malaise français.
a 75% de porteurs de prénoms arabo-musulmans ou d'origine africaine dans les personnes qui ont été déférées et pour lesquelles on a eu des comptes rendus dans la presse. Donc il y a, sans conteste, une très forte surreprésentation d'une partie. de ces jeunesses-là dans la population émeutière. Ces populations, quelle que soit leur génération, évolue dans un ressentiment postcolonial vis-à-vis des sociétés d'accueil. Et donc, j'ai dit tout à l'heure que certains jeunes émeutiers avaient des comptes à régler avec la police ou avec la société. Eux, ils ont encore plus de comptes à régler vis-à-vis d'un État, d'une police, qui pratiquerait le contrôle aux faciès, qui les discriminerait, et qui représenterait un État, une société qui aurait colonisé le pays. de leurs ancêtres.
Jérôme Forquet, que vous venez d'entendre, qui était l'invité du magazine Front Populaire, Michel, vous nous appelez de Pornic, ça veut dire aussi, s'il faut écouter Jean-Luc Mélenchon, que Jérôme Forquet, il est raciste aussi, que comprendre ?
Non, écoutez, Jérôme Porquier, il en porte des portes ouvertes. Évidemment qu'on a des yeux pour voir, et voilà. Mais ce qui se passe, si vous voulez, moi, quand je vous ai appelé, vous parliez de Mélenchon. Mélenchon, c'est un gourou. C'est un gourou qui a du pouvoir, qui est un pilier, qui a dit des choses, et les jeunes ont besoin de piliers. Donc, comme les parents démissionnent, comme les gens de droite, quand on a vu Edouard Philippe hier, bon, c'est pas un pilier. Bon, alors, ils ont envie d'un pilier. Ils voient quelqu'un qui dit les choses. Or, des esprits de 18 ans, depuis que Giscard a mis le droit de vote à 18 ans, il aurait mieux fait le laisser à 21 ans, parce qu'on est quand même un petit peu plus mature à 21 ans qu'à 18 ans, donc Michel Lanchon est un gourou qui a du pouvoir sur des esprits malheurables. Et ces jeunes sont en ération devant lui. Donc quand il dit, quand il prend des arguments, des alibis, comme quoi, alors il se sert du colonialisme, il va aller rechercher dans les placards tout ce qui peut sortir. pour que ces jeunes le regardent avec des yeux d'amour. Mais vous voyez comment ils les regardent, les jeunes ? Ils le regardent, mais ils ont enfin trouvé quelqu'un qui avait de l'autorité. C'est pas le LRPR qui a de l'autorité, le LR d'aujourd'hui qui a de l'autorité, qui raconte n'importe quoi. C'est pour ça que je les ai quittés. J'en suis rendu compte à quel point ils n'avaient aucun courage, rien du tout. Quant à Macron, il fait tout ce qu'il peut, lui, pour qu'il y ait la pagaille. Comme ça, il va pouvoir rester sur les planches, comme quand il faisait du théâtre. pour faire le kéké. Alors, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Les jeunes, ils sont en quête d'autorité. Alors, bien sûr que M. Fouquet a raison, ils ont brandi le colonialisme. Il fallait bien brandir quelque chose. Il prend dit n'importe quoi. C'est contre la police et tout ça. Il faut que ces jeunes esprits fassent la révolution. Et ils sont prêts à faire la révolution. Moi, je comprends. Est-ce que vous voulez, quand on est jeune, on est en quête d'idéal ? On rencontre un pilier. Bon, c'est pas le bon pilier. Mais les autres, ils disent rien. Edouard Philippe, il vient de découvrir qu'il y avait de l'émigration. Il vient de découvrir ça, Edouard Philippe ? Ah ben bravo ! Puis on serait menés par des gens comme ça ? Mais ils ont été nuls depuis 40 ans. Depuis Giscard, ils ont été nuls. C'est maintenant qu'ils vont se réveiller et qu'on va les croire ? Ben non, voilà. C'est tout ce que je voulais vous dire. Quand les journalistes... Quand Régine Delfour, elle est formidable, des gens comme ça, c'est formidable. Vous dites souvent, les artistes ne disent rien, mais ils sont... Je peux vous dire qu'ils ont peur, moi je vous mets les gens de mon âge. Les grands-parents, ils ont peur de dire les choses. Ils vont perdre leur place, ils vont plus avoir de métier, ils vont plus avoir ceci. Les grands-parents, ils se désent. Mais je peux vous dire une chose, en revanche, il faut qu'il arrête Mélenchon. Parce que quand il va dépasser les bornes, on va se réveiller. Pour l'instant, on est la majorité silencieuse. Mais il va nous trouver le Mélenchon, là, à faire le gourou. Il va nous trouver, je peux vous dire. Parce qu'on ne va pas cesser de faire.
C'est-à-dire qu'on ne va pas se laisser faire pas de menaces, pas de menaces, en tout cas sur l'antenne d'Europe 1, mais j'entends bien ce que vous dites.
On ne va pas se laisser faire, on va rétorquer, quoi. On ne va pas se laisser assassiner sans rien dire. Moi, je vais défendre mes petits enfants,
je suis désolée. On ne parle pas d'assassinat, on ne parle pas de défendre, on ne parle pas de violence sur l'antenne d'Europe 1.
Non, mais je ne vous dis pas qu'on va... Je vais vous dire qu'on va faire de la légitime dépense qui nous attaque. On va faire quoi ? Jean-Luc Mélenchon,
il est dans les mots, Michel, il n'appelle pas assassiné, ni quoi que ce soit. Il est dans les mots, il est dans les mots, il est dans les mots, Michel, il est dans les mots. Alors certains, effectivement, qui peuvent faire de la récupération politique, c'est ce qui a été fait après l'assassinat de Trappes. Justement, l'extrême gauche fait de la récupération politique rapide et facile. Nous, on constate les faits, on peut entendre une certaine caisse de résonance, mais il est dans les mots. Jean-Luc Mélenchon. On peut les rappeler les mots, Michel. La police tue, on en a parlé, on l'a beaucoup souligné. Il avait traité une journaliste du groupe de Perruche, Jean-Luc Mélenchon, en 2010. Anne-Claire Coudré a plusieurs fois, il a dit, en 2025-2026, « Pleurez pas, vous n'aviez pas l'air de vous plaindre, etc. » sur les candidatures de Chirac. Il a traité David Pujadas de Salaud, de Larbin, de Laquer en 2009-2010. L'hôtelier sur France 3 aussi, il y a eu là aussi une passe d'arme avec lui, Léa Salamé également, plusieurs journalistes ont été attaqués par Jean-Luc Mélenchon, mais de la violence effectivement verbale n'est plus à démontrer. Écoutez Michel, lorsque Jean-Luc Mélenchon se reprend à BFMTV qu'il accuse de remarques racistes, et je vous reprends Michel tout de suite après.
'est pas moi le gouvernement, allez leur demander. Et vous, BFM, commencez à vous calmer sur les remarques racistes de toutes sortes, parce que ça commence à bien faire.
Vous voyez Michel, il s'en prend à BFM TV qui l'accuse de remarques racistes.
Vous trouvez que ce n'est pas de la révolution ça ? Non mais attendez, et tous nos professeurs qui ont été assassinés et tout ça, ce n'est pas la révolution, ça ne sait pas faire la révolution. Mais la révolution elle est commencée depuis le meurtre de Samuel Paty, elle est commencée depuis le Bataclan, elle est commencée la révolution. Et ce n'est pas que des mots, c'est un gourou qui sur des gènes d'esprit a un pouvoir. Et regardez autour de lui, il y a beaucoup de jeunes. Il y a beaucoup de jeunes, il ne prend pas des gens de 70 ans avec lui.
En tout cas, LFI, l'extrême gauche, ils sont leaders sur les réseaux sociaux et vous avez raison de le souligner. Oui, mais qui va sur les réseaux
sociaux ? Qui va sur les réseaux sociaux ? Ce sont les
jeunes. Moi,
mes petits-enfants, j'ai une petite fille qui est sur TikTok, alors qu'elle est pacifique comme tout, elle est sur TikTok. Mais ce que je vous dis, moi les réseaux sociaux, je n'y suis pas. pour y être. Je suis tout à fait capable d'aller sur un réseau social, mais je ne veux pas y aller, c'est tout. J'ai autre chose à faire. Mais les jeunes, ils sont... Mais qu'est-ce que vous voulez ? Il n'y a plus d'autorité. Vous savez,
Michel, ce que vous dites à Robert Ménard, qui a fait un livre à propos de sa fille, qui vote justement pour Jean-Luc Mélenchon. Et ça rejoint ce que vous dites lorsqu'il cible les jeunes et qu'il attire les jeunes, effectivement. Tous les
jeunes ne votent pas Jean-Luc Mélenchon, pardon. J'en ai chez moi à la maison. Non, mais c'est faux. Ce qui est d'autant
plus navrant, c'est que... c'est une minorité, et qu'on n'entend que c'est qu'elle, mais nous, la majorité suisse silencieuse, ne vous inquiétez pas, on est là aussi, et que le jour où il faudra, on le remettra en place, je peux vous le dire.
En tout cas, la majorité silencieuse, elle est là, elle regarde, elle écoute, et merci infiniment, ma chère Michèle. Il y a des jeunes magnifiques.
En tout cas,
à 76 ans, vous avez une patate d'enfer, Michèle, je ne sais pas comment dire, mais je sens remonter.
Grâce à vous, parce que vous nous maintenez en forme, parce que s'il n'y en avait pas ces news... Franchement, on n'aurait plus qu'à partir du pays. Parce que franchement, on est écœurés. Continuez ces news et moi je vous déprendrai jusqu'au bout. Merci.
Merci ma chère Michelle de terminer avec le sourire en direct sur Europe 1. Dans un instant.
11h-13h, Christine Kelly et vous.
Il est 12h33, nous sommes en direct sur Europe 1. Ces éléments sont publics, largement rapportés. Lorsque Jean-Luc Mélenchon cible des journalistes dans des extraits vidéo qui existent sur Youtube, sur des chaînes. Lorsque par exemple il s'en est pris à Léa Salamé en décembre 2025, où il évoque ses origines franco-libanaises pour lui reprocher un traitement qu'il juge hostile et d'y être déçu, qu'elle ne les aide pas sur le Liban lorsqu'il a traité Anne-Soufie Lapique. de Perruche, ou encore lorsqu'il a ciblé Arlette Chabot, lorsqu'il a moqué l'accent d'une journaliste de France 3 en 2018, et encore avec Francis Letellier, et encore on en passe. Et puis, là, la dernière information, c'est Anne-Claire Coudray, qui a laissé Edouard Philippe constater la présence de jeunes issus d'immigration parmi les émeutiers, et Jean-Luc Mélenchon l'accuse de calomnie raciste. Jusqu'où va encore la liberté d'informer ? Appelez-nous.
Êtes-vous choqué ? 0 1 80 20 30 9 21 pour en débattre avec Christ. Christine Kelly, c'est le numéro du Standard d'Europe 1. Il n'est pas surtaxé. Vous envoyez aussi vos réactions sur WhatsApp. Nombreux et nombreuses à nous écrire au 01 80 20 39 21.
Onze heures, treize heures,
Christine Kelly et vous sur Europe 1. Un petit message WhatsApp, Gabrielle et ensuite Benoît. Madame Delfour m'a fait beaucoup de peine, je pense qu'elle fait très bien son métier, elle est une vraie journaliste, même si ses confrères disent le contraire, en fait elle a simplement du talent et elle a choisi que ces derniers n'en ont pas. Génial cette auditrice, on parlait de Michel, je pense exactement la même chose, je suis effrayée par cette guerre qui ne porte pas son nom. Merci Christine à vous et votre équipe et bonjour à vous, il faut que les Français se soulèvent pour conserver. droit à l'expression.
Merci beaucoup pour tous ces messages. Gabrielle Cluzel avant d'avoir Benoît.
Non moi je suis assez choquée, c'est un peu dans le droit fil de ce que nous avons dit tout à l'heure au sujet des policiers, de voir que les journalistes ne sont soutenus par personne. Pardon, mais ils sont menacés, ils sont menacés physiquement, ils sont menacés sur les réseaux sociaux, ils sont menacés par des politiques de haut vol dont on sait que derrière eux, ils ont une armée numérique et une armée sur le terrain, pardon. Eh bien, par qui sont-ils soutenus ? Je ne sais pas, le ministre de la Culture ? Quelqu'un au gouvernement signe la fin de la récréation et dit « Non mais maintenant, c'est terminé ! » C'est terminé ! Voilà. Alors j'ai vu la semaine dernière que Maude Brejon avait eu un mot de courageux pour cette vidéo.
Écoutons
-la. crois qu'Edouard Philippe a dit tout haut ce que beaucoup de Français pensent tout bas, à savoir qu'on a un problème d'intégration qui est réel aujourd'hui en France. On ne le découvre pas et on a essayé d'y répondre d'ailleurs depuis plusieurs années. Je repense à ce qu'a porté Gérald Darmanin lorsqu'il était au ministère de l'Intérieur. Est-ce que ce problème est parfaitement résolu ? La réponse est évidemment non et c'est une question qui est éminemment complexe.
Écoutez Maud Bréjean lorsqu'il indique que Jean-Luc Mélenchon a choisi ces médias.
que fait Jean-Luc Mélenchon dans son communiqué est au fond inquiétant à deux titres. D'abord parce que désormais tout ce qui se situe à droite... d'Olivier Faure pour Jean-Luc Mélenchon, est qualifié de raciste. À partir de Raphaël Luxman, globalement, jusqu'à tout ce qui est plus à droite, est mis dans le même sac. Et donc ça, c'est extrêmement dangereux. Deuxièmement, parce que... Il s'en prend là encore de manière très directe à une journaliste qui n'a fait que son travail. Et c'est pas la première fois que ça arrive. Moi je vous renvoie vers les propos de Sophia Chikourou durant la campagne municipale à Paris, avec des propos extrêmement virulents. La manière au fond dont la France Insoumise aujourd'hui choisit ses médias, donne des bons et des mauvais points aux journalistes à quelque chose de profondément antidémocratique.
Maude Bréjean, porte-parole du gouvernement. France Info ce matin, qui dénonce l'attitude de Jean-Luc Mélenchon. Gabrielle Cluzel et ensuite Benoît.
Non, je voulais juste dire un tout petit mot, c'est qu'en matière de presse, Jean-Luc Mélenchon a un grave problème. Je voulais rappeler que le Média, qui est pourtant le média de la France Insoumise, c'est un média qui s'appelle Le Média, qui est sur Youtube, avait envoyé une journaliste à une conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon. Et celle-ci dit, oui, s'agissant de l'affaire Quentin. Il lui a dit, mais qui est Quentin ? Enfin, il l'a vraiment remise dans l'axe, elle ne savait plus où se mettre, il lui dit, ah oui, le nazi Quentin de Roque, ou quelque chose de ce goût-là. Donc même avec ses propres ouailles, vous voyez, parce qu'on peut dire que le média est tout dévoué à Jean-Luc Mélenchon, eh bien, je peux vous dire que ça marche droit, c'est vraiment des tendances totalitaires dans son appréhension du journalisme.
Gabriel Kuzel en direct sur un rapin. Bonjour Benoît, merci pour votre patience, dites-nous tout.
Bonjour à tous. Pas de soucis pour la patience. D'abord, je voudrais apporter tout mon soutien à vous, à toute votre équipe, à tous les journalistes et les editorialistes qui subissent cette violence. C'est inacceptable. Pour moi, si Jean-Luc Mélenchon s'en prend aux journalistes, c'est parce qu'il montre une réalité, et c'est une réalité qui ne colle pas avec ce que lui veut faire voir. C'est une méthode, c'est de la propagande pour moi, c'est étouffer ce qui dérange pour qu'on montre aux informations que ça pensait à lui. Et vraiment, ça rappelle la propagande d'un autre temps.
Un
attentat terroriste raciste, c'est très grave, tout le monde le condamne. Mais si les rôles étaient inversés, si la victime avait été autre, comment ça serait produit si des personnes de droite ou d'extrême droite, comme ils l'appellent, auraient fait la récupération politique ? pense que quand il y a eu d'autres attentats terroristes, on a dit que certains partis politiques se servaient d'un cercueil comme marche-pied. Aujourd'hui, j'ai envie de dire, qui se sert d'un cercueil comme marche-pied aujourd'hui ? Alors c'est des mots durs, mais bon, c'est ce que ça laisse transparaître pour ma pensée. que je déplore aussi, comme on le dit, c'est les autres médias, y compris TF1 qui l'attaquent aussi, qu'ils ne disent pas tout ça, qu'il y a un moment qu'ils ne disent pas stop. Parce que si aujourd'hui, ça aurait été, je le rappelle, le Rassemblement National ou autre qui ferait ce que Jean-Luc Mélenchon fait, je pense que tous les médias seraient vent debout et condamneraient ça. Et aujourd'hui, on attaque tous les médias, en particulier CNews européens, on l'entend tous les jours, on le voit même sur les réseaux sociaux, il y a des pétitions qui circulent pour fermer CNews, et personne ne bouge. Il y a des pétitions pour
soutenir ces news aussi.
Oui, j'ai appris ça tout à l'heure. C écœurant. Je pense que tout à l'heure, l'auditrice précédente parlait d'une majorité silencieuse. Alors oui, bien sûr, on cautionne pas la violence, mais je pense que oui, ça va se régler intelligemment parce que les gens sont intelligents, mais dans les urnes. Qu'est-ce qu'ils pourraient
faire de plus TF1 ? Ils ont démenti. Qu'est-ce qu'ils pourraient faire selon vous ? Mon cher Benoît, que pourraient faire les médias ? Et là où vous vous soulignez, vous dites à la fois que 1. Jean-Luc Mélenchon ne voudrait que montrer que sa pensée, pas la réalité. Dès que ce n'est pas sa pensée, il intervient. Et vous dites aussi que vous déplorez effectivement que les médias n'interviennent pas. Vous avez Régine Delfour, elle a même déploré. Et je le dis aussi à Gabrielle Cusel pour rebondir sur ce qu'elle a dit. Elle a déploré le fait qu'il y ait des journalistes qui ont retweeté, qui ont jeté de l'huile sur le feu. bien au-delà d'aider Régine Delfour et de la soutenir. Il y a certains journalistes qui, au contraire, ciblent ces news, attaquent ces news, relaient les critiques sur ces news et sur des journalistes, quels qu'ils soient. Benoît
? Oui, c'est tout à fait ça que je déplore. Sur des chaînes comme TF1, on devrait montrer ce que Régine Delfour a vécu. On mettrait ça au journal de 20h. Et qu'on condamne. qu'on condamne tout ça. Que tout le monde condamne de
façon unanime et soit solidaire face à la liberté d'informer. Merci Benoît d'avoir appelé en direct sur Europe. Merci pour votre patience. Je vais
juste compléter les propos de Benoît. C'est Éric Dupond-Moretti qui avait dit ça, je vous souvenais, qui avait accusé Éric Zemmour de se servir du drame de Lola, de son cercueil comme d'un marchepied. Il a une bonne mémoire Benoît.
Oui, absolument. Ah voilà, il y a un autre Benoît qui nous a appelé, on allait le prendre, on va le prendre dans un instant. Dans un instant, on revient avec vos nombreuses réactions.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.