Chargement...
Chargement...
Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
Bonjour et bienvenue à tous sur ActuFrance. Ici Lydia et je suis ravie de vous retrouver pour le récap politique de la semaine. Entre l'hommage sous tension à l'Assemblée après Trappes, l'interview très tendue de Sarah Knafo sur France Info et une nouvelle taxe qui pourrait toucher vos abonnements, l'actualité n'a pas manqué. On commence tout de suite avec la première actualité. Mardi, l'Assemblée nationale observe une minute de silence en hommage aux victimes de l'attentat de Trappes. Mais très vite, le climat se tend. À la tribune, Sébastien Chenu, tout nouveau président du groupe Rassemblement National, rejette le lien fait par la gauche entre les discours de son parti et l'attaque. C'est à ce moment-là que la scène bascule. Pendant l'intervention de Sébastien Chenu, les députés socialistes et écologistes se lèvent et quittent l'hémicycle en bloc. Un geste de protestation silencieux en pleine séance de questions au gouvernement. La réponse du Premier ministre ne se fait pas attendre. Sébastien Lecornu déplore un spectacle où, selon lui, tout sent la campagne présidentielle. Et il s'adresse directement au banc vide de la gauche.
d'indignité et croyant combattre le racisme. Précisément, vous êtes en train de faire le jeu de l'extrême droite du RN. Vous devriez justement, précisément, être présent dans cet hémicycle.
Le racisme a aussi été au cœur d'un autre échange tendu cette semaine, cette fois sur un plateau de télévision. Mercredi matin, Sarah Knafo était l'invité de l'interview de 8h30 sur France Info face à Simon Le Baron et Audrey Tison. En pleine émission, l'eurodéputée sort un tweet publié par la chaîne elle-même qui citait le sociologue Eric Fassin sur le racisme anti-blanc.
Après
l'émission, Sarah Knafo a qualifié cet échange d'interview lunaire sur les réseaux sociaux. une séquence qui a beaucoup circulé et qui relance le débat sur le ton des interviews politiques. On change de sujet, avec une info qui pourrait bien vous concerner directement. Vendredi, l'Assemblée nationale a voté une nouvelle taxe, 5,5 centimes par gigaoctet. Rassurez-vous, ce n'est pas vous qui la paierez directement. Elle vise les grandes plateformes qui envoient des données aux internautes français, comme Netflix, YouTube ou TikTok. Pour se rendre compte, Une heure de film en HD sur Netflix, c'est environ 3 gigaoctets, soit à peu près 16 centimes de taxe pour la plateforme à chaque heure regardée. Multipliez ça par des millions d'abonnés et la facture grimpe très vite. Attention, rien n'est encore acté. Cette taxe doit encore survivre à la suite de l'examen du budget. Mais une question se pose déjà. Si elle est adoptée, les plateformes vont-elles faire payer la note à leurs abonnés ? Direction l'économie. Vendredi, l'agence de notation Fitch a rendu son verdict sur la France. La note est maintenue à A+. Mais l'agence a aussi lancé un avertissement. Cette note pourrait être dégradée dans les prochains mois. Concrètement, à quoi sert cette note ? Elle mesure la confiance des investisseurs qui prêtent de l'argent à l'État. Plus elle est basse, plus la France risque d'emprunter à un taux élevé. Et au final, c'est le contribuable qui paie la différence. Enfin, samedi, la mobilisation contre la vie chère a vécu son troisième acte. Lycéens, étudiants, gilets jaunes et syndicats sont de nouveau descendus dans la rue pour dénoncer la hausse des prix, celle des carburants et le manque de moyens dans l'éducation. Combien étaient-ils ? 320 000 selon le ministère de l'Intérieur, près de 500 000 selon les syndicats de jeunesse. Un léger recul par rapport au samedi précédent. Face à eux, 70 000 policiers et gendarmes étaient mobilisés. À Marseille, la manifestation s'est déroulée sans incident. Mais à Grenoble, des casseurs ont visé les forces de l'ordre. Et à Paris, 5 policiers et gendarmes ont été blessés. Au total, 779 personnes ont été interpellées en France. Et le mouvement ne compte pas s'arrêter là. Une grève est prévue ce jeudi et les Gilets jaunes appellent déjà à manifester les 6 et 7 novembre. C'est tout pour les actualités cette semaine. Merci de nous avoir suivis. Dites-nous ce que vous pensez de ce nouveau format en commentaire. C'était Lydia pour ActuFrance et rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau récap.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.