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Bonsoir, monsieur le candidat.
Bonsoir.
Merci d'être là, David Lissnard. Je rappelle que vous êtes également maire de la ville de Cannes et vous êtes également président de l'Association des maires de France. On a beaucoup de questions à vous poser ce soir et peut-être un sondage à vous montrer, mais d'abord les faits. Ma première question permettra peut-être de clarifier les choses. Qui parle ce soir candidat à la présidentielle ? Le président de l'Association des maires de France ? Ou bien l'homme aux deux casquettes
vous recevez Raphaël Guzman, est-ce que vous posez la question, qui parle ce soir ? Le candidat à la présidentielle, le député européen ou l'homme aux deux casquettes ? Quand vous recevez Bruno Rotaillot tout à l'heure, sur ce plateau, qui parle ? Le candidat à la présidentielle ou le sénateur ? Donc c'est le même, ce n'est pas chisophrénique. Je suis maire, c'était vraiment la... La mission que je m'étais donnée, que je me donne, c'est un mandat magnifique dans ma commune. Je suis président des maires de France, c'est un immense honneur. J'espère que nous pourrons faire entendre la voix des maires pendant longtemps, qu'elle ne sera pas éteinte. Et je me présente à la présidentielle. Et ce que je dis dans la candidature à la présidentielle, les constats que je forme, les propositions que je formule, ce ne sont pas des constats et des propositions de circonstance. C'est parce que j'en avais assez de voir le pays abandonner toute notion de bon sens, sombrer dans la folie administrative, dans la contradiction bureaucratique, dans l'impuissance publique, dans la crise de la démocratie, qu'à un moment donné... Avec d'autres, on s'est dit qu'il faut faire entendre la voix du pays réel, la voix du terrain. Si je vous ai
posé la question, M. Lissnard, c'est que certains vous accusent d'un mélange des genres. En somme, d'utiliser la présidence de la puissante association des maires de France pour faciliter votre campagne. Regardons par exemple ce qui est dit par le député ancien ministre Marc Fénaud. Il dit que l'association des maires de France est prise en otage par son président David Lissnard. Que lui répondez-vous
Vous savez, c'est toujours à l'accusation qu'encombre la charge de la preuve. C'est un principe de droit et de démocratie. Donc tout ça ne signifie rien. Vous avez eu des présidents de l'Association des maires de France qui ont même été présidents du Sénat et qui ont été présidents de la République, comme Alain Power. François Baroin est une grande personnalité des élus politiques, pour qui j'ai le plus grand respect, et qui
conduisait
la campagne de l'UMP aux législatives, en étant président des maires de France. Et lorsqu'il était pressenti comme président de la République, personne ne remettait en cause. Ce que l'on voit, c'est qu'il y a ce bocal qui s'agite. Et vous savez, dans le bocal, la moindre ondulation fait agiter les anguilles. Donc, que vous dire de plus ? Je n'ai rien à dire de plus là-dessus. Heureusement qu'un maire et président des maires peut se présenter. Heureusement que l'élection... Il y a
peut-être un petit privilège ou un avantage avec les 500 en parrainage des maires. Je vais vous répondre là-dessus. Vous pouvez avoir beaucoup plus facilement... Je vais vous répondre là-dessus.
D'abord, c'est absolument faux. C'est-à-dire que le président des maires, il est mandaté par les maires. C'est une association, c'est un mandat bénévole. où je dois représenter les communes de France tant qu'on me confie cette mission. Je n'ai aucune autorité sur les maires. Un président de département, un président de région, un ministre a bien plus de pouvoir d'accorder les subventions, etc. Donc tout ça, c'est du prétexte.
Vous avez vos 500 parménages déjà. Oui, mais parce
que je travaille le terrain, parce que moi, je n'ai jamais méprisé le terrain. Les mêmes qui aujourd'hui s'agitent, c'est parce que c'est les mêmes qui pensaient que ma candidature était secondaire, parce que je n'étais pas du système, parce que je n'avais pas fait l'ENA, parce que je n'avais pas été ministre. Et puis tout d'un coup... Les choses s'agrègent, les choses prennent. Et là, tout d'un coup, il y a un petit peu d'affolement. Mais on va laisser, pour rester dans la métaphore aquatique, on va laisser le marécage grenouillé. Et donc vous garantissez en pleine campagne la tradition de neutralité
de la structure des murs de France. Et je
pense que si la démarche aboutissait, je pense que c'est une très bonne chose. pour tous les élus locaux qui sont en première ligne, qui font un travail fantastique, quelle que soit leur couleur politique, etc., qui sont des gens très concrets, et bien d'avoir enfin au sommet de l'État quelqu'un qui comprend le local, quelqu'un qui comprend que l'un des problèmes majeurs de notre pays, c'est la centralisation. C'est le centralisme bureaucratique. C'est tout ce qui fait que tout est plus long, plus compliqué, plus cher qu'avant et qu'ailleurs.
Donc, on l'a compris, président des maires de France, vous le resterez. Si, je suis réélu. Après, je peux
perdre l'élection à la présidence des maires. Je me suis présenté au municipal au mois de mars. J'avais annoncé avant que je serais candidat à la présidente de la République. Et les Canois m'ont renouvelé leur confiance. Ce ne sera peut-être pas le cas des mêmes. Mais ça, c'est la vie, si vous voulez. Mais je trouve que c'est quand même très symptomatique de vraiment ce microcosme, ce bocal qui, tout d'un coup... et un peu perturbé que quelqu'un qui ne soit pas dans les réseaux habituels, qui ne soit pas dans les couloirs habituels des palais de la République puisse oser prétendre être candidat à la présidence. N'avez-vous
pas remarqué, David Lissnard, que ces critiques, en tout cas ces interrogations, sont venues après une déclaration en particulier ? Certains ont affirmé que vous avez pris une ligne assez marquée. Je parle de vos déclarations appelant Éric Ciotti, aujourd'hui allié de Marine Le Pen, à vous rejoindre. Alors depuis, vous avez tempéré vos propos, il est vrai, et vous promettez de ne gouverner ni avec les marques. ni avec le RN, c'est votre nini. Donc vous fermez la porte finalement à toute main tendue à l'UDR d'Éric Ciotti. Alors,
je n'ai pas tempéré mon propos. J'ai confirmé mon propos parce que dans ce que vous dites, vous omettez de dire que... J'ai répondu à une question d'une de vos consoeurs qui me disait « Monsieur Ciotti souhaiterait que beaucoup de gens de droite le rejoignent ». Il avait appelé Bruno Rotaillot, etc. J'ai dit « Mais moi, c'est moi qui l'incite à nous rejoindre et à se séparer du RN ». C'était dans la même phrase. Il y avait une virgulière, même pas un point. Donc la phrase, c'est « J'invite Éric Ciotti ». non pas à nous appeler à aller vers lui, on n'ira pas, moi je n'irai pas, mais je l'invite, compte tenu de ce qu'il dit sur le plan économique, qui est beaucoup plus proche de ce que je peux dire, ou de ce qu'on peut dire lorsqu'on a une pensée proche de Nouvelle Énergie, voire de LR, que du RN. Donc, je vais l'inviter à venir. Vous maintenez exactement
ce que vous avez dit. Vous vous appelez, malgré tout, un allié du Rassemblement national. Et
je confirme que j'ai toujours dit qu'il fallait aujourd'hui du changement. Il faut un changement profond à la tête du pays. Il faut un changement par rapport à ceux qui nous gouvernent. Donc, je ne gouvernerai pas en ce qui me concerne avec ceux qui ont conduit le pays dans le mur et qui sont une des causes du problème, qu'on appelle les macronistes. propose ce ni-ni que vous dites. C'est un ni-ni-ni. C'est ni le macronisme, ni l'ERN, et je vais vous dire pourquoi, ni la gauche. Je propose une droite indépendante. Donc c'est un ni-ni-ni qui en fait est un oui. Mais à qui ? Parce qu'il
reste une droite, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, Laurent Wauquiez, Jean-François Copé, ceux-là même avec lesquels vous avez rompu
? Il reste tous les Français. Tous les Français, parce que vous raisonnez dans un
schéma
fermé où on aurait des personnalités qui sont là depuis longtemps, qui possèderaient des voix, etc. Je pense que ces personnes ont échoué. Donc aujourd'hui, la démocratie est une alternative. La démocratie, c'est un choix. Et il ne faut surtout pas laisser le monopole du changement et de l'alternative au RN. Et il y a la gauche qui sera absorbée par l'extrême gauche. Ni le
RN, ni les macronistes. Il y a,
écoutez, la dynamique que l'on a aujourd'hui dans le pays. Mais les Français, le pouvoir appartient aux Français. Vous excluez des forces
politiques, donc c'est bien qu'il reste des forces contre lesquelles vous allez... Mais parce que nous créons notre propre
dynamique. Et j'invite chacun à me rejoindre. Toutes les personnes que vous citez, d'où qu'elles viennent, qu'elles me rejoignent. Mais il n'y aurait rien de pire que de privilégier des accords de notables. C'est ce qui... Parce que... Il faut gagner les élections, évidemment, mais ce n'est pas une fin en soi. La finalité, c'est de diriger le pays, de redresser le pays. Le plan de redressement du pays, le renouveau de la France, il ne peut pas passer par des arrangements de notables, surtout quand ces notables ont échoué. Moi, depuis le début de cet entretien,
j'ai l'impression d'entendre un candidat hors système. Vous me dites les notables, non. L'énarchie, l'ENA, tout le cursus, non. Vous vous considérez aujourd'hui comme le candidat hors système ? Non, je
réponds à des questions où vous remarquerez que c'est toutes ces personnes... vous avez raison, qui sont dans le système, qui me reprochaient ma candidature, qui au départ l'ont considéré comme négligeable, après l'ont méprisé, et maintenant semblent un peu s'affoler. Donc moi, vous savez, je... Tout ça, c'est un combat, c'est difficile. Tous ceux qui disaient, au printemps dernier, il aura arrêté, il ne passera pas l'été. C'est la même que vous avez doublée
dans un sondage que nous allons voir. Non, ce n'est
pas que je pense en particulier, mais vous l'avez entendu. Il ne passera pas l'été. C'est les mêmes qui disent maintenant qu'ils voudraient m'extrémiser, alors que c'est absurde, je propose. Une alternative radicale mais raisonnable. La radicalité, c'est d'ailleurs la racine des choses. C'est de traiter le mal du pays. Qu'il parle un peu plus de la France. Quand vous dites
ni le RN, ni Macron, on voit bien que vous voulez décoller une étiquette. Peut-être ne vous est-elle pas collée demain ? Non, je dis ce que je dis depuis des années.
Vous le savez, vous m'avez assez interviewé. J'ai toujours dit la même chose. Je pense qu'il y a la place pour... Une droite indépendante qui peut être gagnante, mais aussi des gens de gauche, vous savez, qui sont attachés à l'universalisme républicain, à la culture. Attention, parce que là, le grand écart va loin. Non, non, mais qui aujourd'hui, parce que tout ça, ça vole en éclats. Je pense qu'on est à un moment tellement important dans notre vie politique qu'on va recristalliser, il faut recréer du clivage, du clivage civilisé, qu'on quitte cette polarisation absurde et qu'on arrive à s'affronter civilement. Donc vous pensez qu'aujourd'hui, une certaine gauche peut
vous rejoindre avec Éric Ciotti dans un même rassemblement joyeux ?
Des individus, oui. Pas les partis politiques, ça ne m'intéresse pas. Les individus qui veulent qu'on participe au redressement du pays. Il y a une énergie.
Ça doit être l'ancien monde. J'ai du mal à avoir une personnalité de gauche avec monsieur Eric Ciotti, mais peut-être que les choses vont changer.
Peut-être
vous
focalisez trop sur les personnalités. Et peut-être qu'on sous-estime la dynamique qu'il y a en France, de Françaises. de Français, de toutes générations, de toutes origines, de toutes croyances, de toutes convictions, qui ont envie que le pays s'en sorte. Moi, le nini, ça ne m'intéresse pas, parce que c'est le oui à ceux qui veulent s'en sortir. Et c'est vraiment ce qui nous caractérise. Et indéniablement, vous savez, moi je ne me prends pas la tête, je suis dans le combat, donc il y a toujours une dynamique. On va la voir dans les
sondages. Vous voyez ce que je veux dire, c'est qu'après ce qu'on gagne ou perd,
c'est la vie. Mais très sincèrement, il y a beaucoup de Français de toutes conditions qui ne veulent pas abandonner le pays à la fatalité de cette présidentielle un peu triste, un peu morbide. Et finalement, le RN aujourd'hui... Aujourd'hui, je ne suis pas dans une posture morale vis-à-vis du RN. Je dis simplement qu'il fait un en même temps. Il ne peut pas nous dire qu'il va rétablir les comptes de la France et vous dire qu'il va abaisser l'âge de la retraite. Je ne me suis pas fourvoyé dans le en même temps d'Emmanuel Macron. Je n'irai pas me perdre dans le en même temps de Marine Le Pen. C'est simple. Et après, on gagne, on perd. Si je n'arrive pas à convaincre, tant pis. Et ceux qui gagneront, je leur souhaite de réussir. Mais je veux gagner parce que je pense que notre pays peut gagner et qu'on peut retrouver une belle et une grande France.
Vous dites nini, mais vous dites oui. Vous avez dit oui depuis longtemps à l'idée d'une primaire. Mais là, forcément, avec des anciens... Macroniste, nous sommes d'accord. Deux anciens premiers ministres qui ne sont pas du tout d'accord. Gabriel Attal a donc proposé cette primaire démocrate et la réponse d'Edouard Philippe a fusé. Son argument est-il pertinent, primaire de la division et de la confusion ?
Je ne crois pas qu'il soit pertinent puisque depuis 2024, j'annonce la situation dans laquelle nous sommes et je dis qu'il faudrait une compétition qui éviterait deux écueils. La division au premier tour qui fait perdre potentiellement. et les arrangements de notables qui, à mon avis, feront perdre les élections, mais surtout feront perdre le pays, même si c'était gagnant électoralement. Parce que redresser le pays, c'est comme redresser une collectivité ou une entreprise, ça nécessite de la cohérence. Et donc que le pire des systèmes après tous les autres, comme disait Churchill, c'est la démocratie, et que ce que je propose depuis le début, c'est une compétition à ceux qui veulent venir,
de droite
et du centre, je vais y revenir. Si vous me permettez. Mais comme on m'a dit que c'était un format plus long, je m'en réjouis par anticipation. Moi aussi. Et moi j'ai toujours dit que si je gagnais cette élection, je ne demande pas à cette primaire qui serait une sorte de quart de finale avant la demi-finale. une sorte de pré-premier tour, parce que c'est des circonstances. Je ne leur demande pas de me soutenir s'ils ne croient pas en moi et en mon projet, mais au moins d'accepter de ne pas nuire jusqu'à l'élection. Et puis s'ils veulent me soutenir, ils seront les bienvenus. Et si un autre gagne, je ne soutiendrai pas Edouard Philippe s'il gagnait la primaire, mais je respecterai s'il l'a gagné. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est plutôt du bon sens, parce que de toute façon, on va s'affronter autrement au premier tour. Pourquoi
personne ne répond à votre bon sens ?
Qu'est-ce qu'il propose, Edouard Philippe ? Qu'est-ce qu'il propose, lui ? Il
propose d'y aller.
Mais voilà, moi aussi, Bruno Retaille aussi. Donc, c'en est fini ce soir de la primaire. Et puis, quand il dit Gabriel Attal, qui veut continuer le macronisme, c'est probablement vrai, mais il parle en connaissance de cause, quand même, Edouard Philippe. J'en dis pas plus, mais franchement, quoi, c'est... n'est pas très respectueux. C'est un héritier du macronisme pour vous ? C'est plus qu'un héritier, ça a été un constructeur du macronisme. Donc là-dessus, je pense que c'est encore jouable. Mais effectivement, le temps passe. C'est encore jouable. Décembre, janvier. Il serait quand même incongru que ceux qui ont proposé un système qui permettait d'avoir un seul candidat sans se fourvoyer... soit mis en accusation parmi ceux qui s'imaginent qu'ils pourraient aller au bout par une volonté divine qui manifestement ne semble pas irradier le pays. David Lysna, on comprend
que c'en est fini quasiment. Peut-être qu'il peut y avoir... Les
principes de réalité peuvent s'imposer encore. Alors comment
peuvent-ils s'imposer ? Peut-être à l'aune de sondages également. Et dans ce cas-là, s'il y a une cristallisation en janvier... Décembre, janvier, parce qu'après, c'est quand même un peu tard. Eh bien, au vu des sondages, peut-être que vous n'aurez d'autre choix que de vous mettre d'accord. Voulez-vous qu'on découvre le sondage IFOP tout chaud, si je puis dire ?
Avec le choix.
Ce soir, le premier avec... Alors, regardez l'hypothèse. Attal, Philippe, Retailleau, Lysnard. Et on vous laisse chausser vos lunettes. Vous voyez, en ce qui vous concerne, et c'est factuel, une dynamique. On va égrainer toutes les hypothèses et les possibilités. Donc toujours les intentions de vote au premier tour. Voici également l'autre hypothèse. Attal Rotaio-Lysnard, toujours pour ce sondage IFOP. Vous êtes un socle, je vois, qui vous fait plaisir, etc. Est-ce que... Prenons une hypothèse. Tout est possible. Si Edouard Philippe, en tous les cas, poursuit cette baisse aujourd'hui, est-ce que vous êtes en mesure de lui dire dans quelques mois « Je suis bien placé ». Est-ce que vous l'envisagez ?
Deux choses. D'abord, j'évite toujours de commenter les sondages, même lorsqu'ils sont très bons. Parce que c'est une photographie crédible, mais il faut être dans le combat. Il faut bien que quelque
chose vous départage.
C'est pas le sondage, en tout cas. Autrement, on supprime les élections. Pourquoi s'embêter à dépenser des millions d'euros pour faire des élections ? On fait un sondage à telle date et puis on dit, voilà. C'est le gagnant du sondage qui est président. Comme ça, on gagne du temps aussi. Voyons, on peut aller plus vite. Donc, en tout cas, ce que vous montrez là plaide. indépendamment de la dynamique sur ma personne, plaide pour la primaire que je propose depuis des mois et des mois. Et que M. Attal a rejoint, et je m'en réjouis. Bruno Rotaillot, je dis parfois qu'il est pour, mais vous lui poserez la question. Enfin, ceux qui l'interrogeront, toujours lui posant la question. Je m'en doute. Ensuite, que vous dire ? Je peux vous dire quelque chose ? Moi, je ne comprends
plus le périmètre de la primaire du tout. Je pense que ceux qui nous regardent également, beaucoup de téléspecteurs de droite, du centre, du centre de droite, expliquez-nous, monsieur Lysnard. Il y a ceux qui disent maintenant bien vouloir faire la primaire de la droite, mais avec la gauche et sans la droite qui n'a pas gouverné avec Emmanuel Macron. Où vous mettez le périmètre ?
confirme ce que je propose depuis longtemps, c'est de dire qu'on n'a pas à définir le périmètre. La primaire de la droite, c'est la primaire de la droite et de la droite, ce qu'on appelle la droite et du centre. Et évidemment que la gauche ne va pas venir. Ils ont déjà fait leur primaire. Ils ont été capables de la faire. Donc ceux qui appellent
Raphaël Gluckspin à rejoindre le primaire, n'ont pas de sens. C'est
évidemment insensé. Donc on n'est pas là pour délivrer des certificats, soit de bonne compatibilité républicaine, soit de bonne compatibilité droitière. C'est aux Français, aux habitants, aux citoyens de trancher. qui se sentent proches des idées de la droite, proches des idées du centre, du centre droit en tout cas, de trancher. Je n'entends toujours pas de contre-argument à cette proposition. En tous les cas, vous, vous
n'abandonnerez pas.
Pourquoi abandonnerais-je ? Je préfère
poser la question.
On la posera à
tous.
Je me sens aligné entre ce que je dis, ce que je fais, ce que je suis. Je pense vraiment que le projet, à la fois de libération de l'économie, des surcharges et de la bureaucratie, de retour à un ordre public respectueux, du bon sens, et enfin à une ambition scientifique, éducative, culturelle. pour recréer une unité de la nation, je pense que ce projet peut enfin gagner. Que de libérer l'État de toutes les charges qu'il ne devrait pas faire et de le recentrer sur ses missions, peut faire gagner le pays. Que la France n'est pas condamnée à être en troisième division du monde.
Que la France n'est pas condamnée à avoir
des commerces pillés tous les samedis. Pourquoi est-ce que c'est cette dynamique-là qui devrait renoncer pour laisser ceux qui s'imaginent que le pouvoir leur est dû parce qu'ils ont passé un concours il y a 30 ans ? plus possible tout ça vous
propose d'écouter un maire monsieur le président des maires de france également que vous connaissez certainement puisque évidemment bien même et vous a réuni il ya peu qui
est ce maire j'en connais beaucoup il
vous a réuni dernièrement avec bruno mais on voit
beaucoup à la télé
c'est
robert
médard effectivement et écoutez ce qu'il ce qu'il ce qu'il pense de cette primaire
la droite et tous les gens que je connais, moi, je suis dans une ville de droite, mais ils comprennent même pas leur bisbille, leur différence et tout. Parce que vous croyez que les gens dans la rue, tu lui dis « Ah, mais moi, je suis plus libéral que l'autre. Mais je m'en fous de ton libéralisme. » Les gens, ils voient même pas de quoi il s'agit. — Enfin
alors ils sont le marche-pied de qui ? — Ils
sont le marche-pied de leurs ambitions. — Ah bon, voilà. — Je les ai eus encore hier. L'un et l'autre. En leur disant, ça suffit.
Il dit les choses
oui.
Et là ?
Je peux le faire. Mais est-ce que tu t'imagines que les gens ne sont pas intéressés par la présidentielle
?
Mais franchement, est-ce que tu penses, dans la rue, moi je les vois dans la rue de ma ville, que les gens ne se disent pas, mais enfin il faut vraiment bouger le système. Mais alors ces gens, vous les voyez ? Ils me le disent. Ce qui me fait plaisir, c'est que Robert Ménard, que j'apprécie beaucoup par ailleurs, on se connaît bien effectivement, était... disait avec le même entrain que la primaire, c'était n'importe quoi il y a quelque temps. Et aujourd'hui, il est favorable à la primaire. Donc vous voyez, on arrive... Il voit bien que c'est difficile de vous départager. La réalité finit par s'imposer.
Comme disait
Lacan, la réalité, c'est quand on se cogne. Et là, on est en train de se cogner.
La question que je vous ai posée tout à l'heure, vous avez pris de manière un peu, avec surprise, de vous dire, est-ce que vous comptez abandonner ou pas, c'est comment vous expliquer, comment dire... Quelle est votre conviction ? Pourquoi c'est vous qui serez capable, vu les situations aussi difficiles, les crises que nous voyons, de se cogner contre l'Oréal et d'être aujourd'hui porté justement au pouvoir et d'avoir toutes ces crises à gérer ? Pourquoi vous, pourquoi pas un autre ? Vous deviez regarder la caméra et me dire en France...
C'est une très bonne question et ça s'appelle les élections. Pourquoi moi et pas un autre pour diriger ma ville ? Pourquoi moi et pas un autre pour être à tel poste ? Ça s'appelle les élections. Effectivement, ce qui est intéressant, c'est de voir que lorsque l'on est maire, lorsqu'on préside les maires, on est un peu toujours dans l'obligation de démontrer sa légitimité. Je me permets de le préciser. C'est étonnant que cette question, on ne la pose pas à d'autres. Non, on la pose. Non, pas comme ça. Mais qu'importe. Mère d'une vie, c'est très important. Mais pour aller plus dans la réponse, parce qu'au-delà d'un projet qui, je crois, est puissant, sur lequel je travaille, et qui est de plus en plus repris, et je m'en réjouis, la retraite par capitalisation, de questionner le principe de précaution dans la Constitution, de poser la question de l'égalitarisme qui est en train de planter, de plomber la jeunesse. Tout ça, je suis ravi de voir que c'est en train de prospérer. Mais parce que mon ambition aussi est de dire que le prochain chef de l'État devra beaucoup moins chefer la société. Et beaucoup plus chefé l'État. C'est-à-dire d'arrêter de faire du paternalisme, ou l'État big mother, ou big father, vous mettez le sexe que vous voulez, mais en revanche de libérer toute cette capacité que nous avons dans notre pays de création, d'innovation, de travail. Donc évidemment de recréer de la responsabilité à tous les étages, de recréer de la responsabilité locale, d'associer les habitants aux dépenses locales pour inciter à la sobriété. fiscal, y compris localement, donc d'en finir avec un système fiscal stupide, etc. Et l'idée majeure, en utilisant aussi le référendum d'initiative populaire, en utilisant le référendum tout court, c'est de rendre le pouvoir, dans l'esprit du général de Gaulle d'ailleurs, à la souveraineté populaire. Et on est dans une crise de la démocratie majeure, où il y a une polarisation, il y a une violence, on a de moins en moins de capacités de discussion, il faut contrer cela par une remise en ordre totale de l'appareil d'État. par une dérégulation intelligente, c'est-à-dire moins de règles, des bonnes règles vraiment respectées, qui ne se contredisent pas, je peux rentrer dans le comment si vous le souhaitez, par une débureaucratisation, une décentralisation, et puis surtout, de foutre la paix aux gens. – Oui,
la célèbre, je sais que c'est votre… – Pompidou. – Évidemment, arrêtez d'emmerder les Français. Mais justement, je parle des Français et des thèmes qui les intéressent notamment. Il y a le pouvoir d'achat, il y a la sécurité, il y a aussi l'immigration. Il y a eu un moment politique et médiatique qui est très intéressant, si je peux dire, parce que par hoxistique, Jean-Luc Mélenchon a ciblé Édouard Philippe qui a pointé le problème de l'immigration en lien, a-t-il dit, avec les pillages du 17 octobre. Édouard Philippe estime qu'il y a un défaut. d'intégration et le leader des insoumis l'accuse, on va le voir, de racisme et une partie de la gauche de flirter avec l'extrême droite. Voici ce que dit M. Mélenchon. Vous avez ruiné le pays, mais le pire avec vous, c'est que vous ne pouvez pas croire à ce que vous dites. Vous le faites par clientélisme racialiste. Que dit cette passe d'arme de notre situation et est-ce que vous vous reprenez à votre compte ce qu'a dit Edouard Philippe ? Est-ce qu'il a dit la vérité ou est-ce qu'il est dans des propos stigmatisants
Non, il n'est pas dans des propos stigmatisants. On doit pouvoir traiter de l'immigration comme un phénomène social, et sans tout de suite que ce soit renvoyé à des soupçons de considération raciste. Le racisme existe, c'est une abjection. Le racisme c'est dégueulasse, c'est considéré, c'est juger quelqu'un négativement pour ce qu'il est, non pas pour ce qu'il fait. Donc ça il faut le dire. En revanche, une société, une démocratie, de surcroît, une république. qui nécessite, pour tenir debout, d'avoir, on dirait en entreprise, un affectio-societatis, c'est-à-dire un bien commun. Il y avait un très bon papier de M. Blanquer dans le FIER aujourd'hui là-dessus. Un bien commun puissant. Et plus des individus ont des origines culturelles différentes ou sociales différentes, plus on a besoin... d'avoir un bien commun puissant. Dans ce que dit Edouard Philippe, il dit que la moitié des choses... La
surreprésentation de jeunes issus de l'immigration était patente lors des pillages. Et de citer Charles Péguy, il a invité à voir ce que l'on voit.
Il
dit
la moitié des choses. C'est-à-dire qu'il dit, à juste titre, qu'il y a eu un problème d'intégration et qu'on a abandonné ce qui était porté par la gauche avant, c'est-à-dire l'assimilation. Qui est dans le code civil ? Oui, exactement.
Alain Bauer l'a rappelé. Il a raison. Et
on doit avoir cette ambition de bien accueillir, de permettre d'intégrer et d'avoir une assimilation. Parce que la République, c'est l'égalité de droit. Cette égalité de droit nécessite qu'on s'approprie la culture commune et le bien commun. Mais ce qu'il a oublié de dire, Edouard Philippe, c'est que s'il y a un problème d'assimilation et d'intégration, c'est ce qu'il a dit. en raison, entre autres, d'un échec des structures d'intégration et d'éducation dans l'école, mais c'est aussi parce que, quantitativement... On accueille trop d'immigrés. Et ce n'est pas du tout stigmatisé. Je suis une ville où il y a beaucoup d'immigrations anciennes, italiennes, espagnoles, et récentes, maghrébines, capverdiennes, etc. Beaucoup d'immigrés sont d'accord avec moi.
Ça, c'est le débat sur l'accueil, le nombre. Mais quand il fait le lien avec les pillages,
vous le faites
également ?
Mais moi, je ne fais pas le lien. Il y a une surreprésentation des personnes qui viennent des quartiers populaires, où il y a une surreprésentation des personnes immigrées. Ils sont tous français.
Comment vous pouvez ça ? On n'a pas de statistiques dans notre pays. D'ailleurs, ça pose la question des
statistiques, en effet. Mais ce n'est pas du tout une stigmatisation.
Il en faudrait ?
Peut-être, je ne sais pas. C'est une question qu'il faut poser. Notre pays le font. Ce n'est pas forcément antidémocratique. Ce n'est pas forcément stigmatisé. Parce que qui stigmatise là-dedans ? C'est Jean-Luc Mélenchon lui-même qui ramène les gens toujours au caractère racisé. C'est le syndicat de la magistrature qui, dans un communiqué sorti le 17 octobre au soir, accuse la police, avec cette écriture inclusive absolument abominable du syndicat de la magistrature, qui accuse la police d'arrêter en plus grand nombre. des jeunes, c'est ce qu'ils disent, racisés, d'origine de deuxième ou troisième génération, ou plus récente, étrangère. Mais pourquoi la police arrête plus ces jeunes-là ? Parce qu'il y avait cette surreprésentation. Et Edouard Philippe, ce n'est pas un extrémiste. Mais est-ce qu
'on peut être factuel ? Est-ce qu'on a des chiffres ? Est-ce qu'en tant qu'élu de la République, vous avez des chiffres qui affirment qu'il y a une surreprésentation ? Et comme ça, le débat est clos.
Madame Mabrouk, là, dans les personnes qui sont interpellées, Il y a des noms et des personnes d'origine maghrébine ou subsaharienne de plus en plus, en grand nombre, en majorité, c'est une réalité. C'est une réalité aujourd'hui factuelle, mais le racisme consisterait à dire... Si Edouard Philippe le dit, je répète, c'est pas... Dominique
De Villepin, de son côté, a déploré un basculement politique, estimant que cette approche revient à essentialiser les positions des uns des autres en fonction des signes visibles. Mais non, c'est tout le contraire.
Si on n'est pas capable de regarder l'échec des politiques migratoires en France, de l'assimilation, c'est eux qui ne rendent pas service à la République. C'est eux qui ne rentrent pas sérieux. Moi, je suis profondément attaché à l'universalisme républicain. C'est évident. Et quand il y avait des surreprésentations des immigrés récents italiens ou irlandais aux États-Unis ou italiens en France dans la délinquance, ce n'était pas stigmatisant pour les Italiens. Ce sont des phénomènes sociaux qu'il faut pouvoir traiter précisément en évitant ces débats qui sont sordides. Et heureusement, il y a beaucoup d'individus. de compatriotes français d'origine italienne, polonaise, maghrébine, qui se comportent merveilleusement bien, c'est l'immense majorité d'entre eux. Ce qui n'empêche de dire que dans des populations dont le phénomène est un phénomène social, arrivées de façon récente, qui ont été dans des quartiers ghettoisés en très grand nombre, il y a une dislocation civique et sociale. Mais vous vous rendez compte ? Si on n'est pas capable de dire qu'une société a besoin d'unité civilisationnelle et que la République permet à chacun d'être français de façon pleine et entière, quelle que soit son origine, je déteste le racisme. Vous comprenez ? Mais on a le droit de regarder ces phénomènes en face.
Vous dites qu'il faut les regarder en face, mais avec quel mot ? Est-ce que vous estimez que la violence de certains propos... comme on a pu les entendre en tous les cas comme ils sont perçus, ont conduit à la violence des actes. Autrement dit, est-ce que la violence de certains propos, David Lissnard, a conduit, et c'est ce qui a été dit, à armer idéologiquement l'assaillant, le suspect, dans le terrible et raciste attentat de
En partie, la violence des mots, bien sûr, puisque c'est un attentat raciste et terroriste. C'est-à-dire qu'il y a une connotation politique, d'après la qualification pénale du parquet. Moi, je ne connais pas les... Mais enfin, ça semble avéré. Donc c'est abject, c'est atroce, et il y a une connotation politique. Ceci étant... la récupération qui a été faite par une partie de la gauche. Heureusement, il y a encore une gauche qui est républicaine en France. L'autre n'est plus
?
? Elle est une des plus dans le champ républicain. Elle s'en éloigne chaque jour. L'extrême gauche, la gauche, elle est fiste. Chaque jour, en remettant la question de la race, s'éloigne de la République, évidemment. Et les mêmes qui disent, lorsqu'il y a un attentat islamiste qui attaque tout le monde, ils disent « ils font de la récupération ». se sont jetés sur cet abominable attentat pour tout de suite en faire un acte politique eux-mêmes et vouloir disqualifier la discussion sur l'immigration. Et c'est là où c'est très très pervers et où c'est très malsain. Je le répète, une démocratie. pays a le droit de parler de sa politique migratoire, d'immigration, d'évoquer les sujets qu'elle peut générer en concentration de populations d'origine pauvre et qui n'ont pas les codes culturels. sans que ce soit assimilé à du racisme. Le racisme, je vous répète, c'est une abjection. Oui, pardon, on a un certain nombre d'immigrés qui viennent d'arriver, de pays qui n'ont pas le même mode de vie qu'en Europe. Mais vous vous rendez compte à chaque fois, on fait des circonvulsions, on a peur d'être accusé d'un côté ou de l'autre, etc. On
devrait pouvoir regarder ça
calmement. sereinement et dire qu'on doit mieux accueillir en France, qu'on doit mieux intégrer, il va falloir qu'on le fasse et qu'on le dépolitise. Le maire de Trapp a rendu un hommage adéquat
en pareilles circonstances selon vous ?
Je trouve que non, qu'il a dérapé et que tout de suite, en voulant dénoncer des propos politiques, les partis politiques qui à droite... Ou au RN, ou à gauche, une partie de la gauche qui pose la question de l'immigration. Je veux dire, il y a une partie de la gauche qui parle de ça. Des gens très respectables, qui viennent du Parti Socialiste, qui disent qu'il y a un problème d'immigration en France et qu'il faut le regarder en face. Ne sont pas des racistes. Et qu'on a le droit de parler de ces thématiques-là et de dire qu'il est temps d'avoir une politique migratoire maîtrisée. sans se voir assimilé à du terrorisme. Le maire de Saint-Denis, Bali, Bakayoko, se dit favorable
à ce qu'on ne donne plus la parole au RN dans les médias durant cette campagne présidentielle. Certains veulent dresser un cordon sanitaire
par
rapport
à certains propos. Moi, vous voyez, je souhaite que M. Bakayoko, le maire de Trappes, aient la parole. Je ne partage absolument pas leurs convictions, je les combats, mais je souhaite qu'ils aient la parole. Et je trouve absolument... étourdissant et particulièrement inquiétant et révoltant cette espèce de censure que certains essaient d'imposer. Il y a une volonté totalitaire qu'on retrouve très souvent dans les extrêmes et dont l'extrême gauche n'a pas été avare dans son histoire et qui se traduit aussi par les violences sur les journalistes. Je suis très frappé, je l'avais dit sur un autre plateau la semaine dernière. que les violences sur les journalistes n'offusquent pas et ne créent pas plus l'émoi collectif. Je peux être moi-même exaspéré parfois par certains médias. Ça m'arrive de pester dans mon canapé. Mais objectivement, c'est la phrase de Voltaire. Je me battrai pour que chacun puisse dire... Enfin, c'est la base de la démocratie, de la cohérence. Vous trouvez qu'il n'y a
pas assez de combattants de la liberté ? Vous avez des journalistes de
BFM qui ont été agressés. Vous avez eu des journalistes de CNews qui ont été agressés. Des journalistes de Frontières qui ont été agressés. De LCI. De LCI qui ont été agressés. Qui ont été coursés. Mais c'est absolument abject. 'est abjecte. Et le discours de Jean-Luc Mélenchon et de ses apôtres, parce qu'il y a un côté croyance dans le leader maximo, quand il dit, quand il est extrêmement violent avec les journalistes, lorsqu'il dit que la République c'est moi aussi, mais souvenez-vous de tous ces propos. Là, c'est un discours qui attise la violence. Mais
je l'ai dit tout à l'heure aussi. C'est pour
ça que j'aimerais qu'on écoute les propos et pas parfois les caricatures qui sont faites des propos. Aujourd'hui, vous savez, c'est la fameuse phrase... pour les glissements dans l'Allemagne avec Hitler. Ils sont venus chercher un communiste, et je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste. Ils sont venus chercher un juif, et je n'ai rien dit, parce que je n'étais pas juif. Aujourd'hui, ils sont venus chercher Sonia Brabruck et je n'ai rien dit, parce que je n'étais pas Sonia Brabruck. Ils sont allés chercher Laurence Ferrari, je n'ai rien dit, parce que je ne suis pas Laurence Ferrari. Ils sont allés chercher M. Delahousse, et je n'ai rien dit, parce que... Et demain, ils viendront me chercher, et il n'y aura plus personne pour parler. Donc, il est temps en France. de pouvoir débattre vigueur, évidemment, moi j'aime ça, mais de ne pas dénigrer tout le temps celui qui porte une parole avec laquelle on n'est pas d'accord. Et il y a une dérive grave, extrémiste aujourd'hui, dans une partie de la gauche, qu'on appelle wokiste, de la déconstruction, et qui est tyrannique, et qui est en train de mettre du poison dans la tête de notre jeunesse. est dans la tête de nos compatriotes d'origine immigrée. Moi, je dis à tous nos compatriotes d'origine immigrée récente, rejoignez-nous, parce que nous, on est la France qui veut s'en sortir. Pour beaucoup d'entre vous, pour l'immense majorité, vous êtes venus pour des bonnes raisons. Vous êtes venus pour bosser, vous êtes venus pour échapper parfois à l'oppression et à la tyrannie. Ce pays, la France, est un merveilleux pays, il a plein de défauts. Bien sûr qu'il y a des gens pas bien en France comme partout ailleurs, mais rejoignez-nous parce qu'on va redresser la France et la société française, ce qui passe par la liberté économique, par la régulation des flux migratoires, par une politique sécuritaire enfin efficace, par une ambition éducative et scientifique.
Écoutons Gérald Darmanin, ça rejoint un peu au prou ce que vous avez dit en tous les cas sur une partie de la gauche.
Mélenchon a une responsabilité immense dans cette violence et qu'il attaque nommément des journalistes. Mais attendez, c'est quand même une démocratie étonnante. Regardez les tweets de M. Mélenchon. Votre consomme Mme Coudray qui est traité quasiment de fasciste. Il y a quand même de la marge. Mais de là à les montrer du doigt avec une telle violence, qu'est-ce que ça veut dire ? qu'il faut la faire taire, Mme Coudray. Et si Mme Coudray est fasciste, les fascistes sont très très nombreux. Si on ne pense pas comme M. Mélenchon et qu'on est fasciste, alors vraiment, effectivement, il y a beaucoup beaucoup de fascistes en France. On voit bien que c'est une dérive autoritaire de la part de M. Mélenchon, qui est extrêmement grave. Et moi je m'étonne que des voix, et notamment des voix de gauche, ne le dénoncent pas.
vous avez affirmé il y a quelques instants que lui s'éloignait en tous les cas de l'arc ou du cœur républicain. Emmanuel Macron, n'avait dit ça, lui a renvoyé le RN et la fille dos à dos, en dénonçant le racisme et l'antisémitisme de l'un de l'autre supposé, ou en tous les cas avéré, de son point de vue. Il a raison de les mettre dos à dos
faut qu'il démontre les choses. Je veux éviter de commenter les saillies d'Emmanuel Macron que je ne comprends pas toujours.
Comment dire ? Il a œuvré, ou en tous les cas, il a fait en sorte que le choix du dimanche 2 mai pour organiser le second tour de l'élection présidentielle soit celui-ci, au lendemain des mobilisations du 1er mai. Une question à ce sujet, cela fait craindre des débordements vraiment importants. Est-ce que vous dites qu'il est temps de changer cette date ou alors il faut s'en accommoder
Je pense que ça pose un problème, effectivement. Je pense que cette date, je ne l'avais pas réalisée sur le coup, mais certains l'ont dit, je crois que c'est Raphaël Glucksmann, je crois, Bruno Retailleau aussi, et d'autres, j'ai entendu l'historien Ricanso aussi. Je pense que ça peut poser problème pour plusieurs raisons. D'abord parce qu'il y a une fenêtre d'expression, puisqu'on n'a plus le droit de parler lorsqu'on est candidat et lorsqu'on fait de la politique le samedi qui précède l'élection, donc la veille, mais il y aura des manifestations. à connotation politique, indéniable, notamment par certains syndicats qui sont très politisés. Donc ça pose un premier problème, mais surtout, imaginons que, malheureusement on est obligé de l'imaginer maintenant, qu'il y ait des débordements, des graves faits de violence, ça peut avoir une incidence sur le vote. Alors
là, ça serait très grave pour la
démocratie. Ça peut créer un réflexe légitimement émotionnel ou émotionnellement légitime. Mais je
ne peux pas croire que le président ne
se rende pas compte de ces risques. Oui, mais peut-être que le président a des arrières-pensées, mais il faut lui poser la question. Je ne peux pas entrer dans son cerveau.
Des arrières-pensées laissant ainsi des débordements la veille d'une
élection
?
Je ne sais pas. En tout cas, on est obligé de se poser la question. Je dois avouer que je n'avais pas identifié. D'autres l'ont identifié avant moi et je pense qu'ils ont eu raison.
Une question sur les journées de mobilisation qui se poursuivent. Pour ça, Arsène, elles se suivent et se ressemblent. Là, fort heureusement, elles sont différentes du 17 octobre. Mais nous avons le rendez-vous du 5 novembre. Est-ce que vous dites désormais que l'exécutif a compris, anticipé, adapté le dispositif sécuritaire et que quand même, on n'aura plus les mêmes images ? Ou alors vous dites non, l'ordre a été maintenu mais il n'est pas rétabli.
Alors, il y a un peu des deux, c'est-à-dire qu'il y a eu une bonne réaction de l'exécutif par rapport au désastre du 17 octobre. Je pense que sur le 17 octobre, il y a une enquête parlementaire, je crois, et je m'en réjouis, et je l'avais appelée de mes voeux, parce que je pense qu'entre le chiffre de force de l'ordre qui a été annoncé, la réalité, je pense qu'il y a une distorsion, mais on verra ce qui en résultera. Et donc il faut saluer les efforts qui ont été faits. Il ne faut pas être imbécile. Il y a eu une meilleure gestion. Il ne faut pas être de façon pavlovienne, bête, opposé à tout ce qui se fait. Ceci étant, on ne peut pas banaliser non plus le fait qu'il y ait encore... Vous savez, je viens de cet univers. J'ai eu plusieurs commerces avec mes parents à Limoges et à Cannes. Les commerçants, on est souvent sous les écrans radars de la vie politique et médiatique, maintenant un peu moins, et grâce à certains médias, dont vous, objectivement, tant mieux, je m'en réjouis qu'ils en ont parlé. Mais quand vous vous faites piller, c'est une vie, ce n'est pas une formule pour faire pleurer dans les chaumières. Mais alors
qu'est-ce qu'on fait très concrètement ? Parce que là, qu'est-ce qu'on demande aux commerçants ? Et c'est le calfeutre, il met des comptes relâchés, il s'organise comme il peut pour se protéger. Est-ce que vous dites, faut savoir arrêter ? Une manifestation, est-ce que vous dites non ? Il y a deux choses.
La liberté de manifester doit être préservée, évidemment. Il y a la
liberté de travailler aussi, de commercer,
de
circuler.
J'allais y venir. Vous avez lu dans mes pensées, vous avez anticipé ma réponse. Ce que l'on constate, c'est que moins que l'État est capable de sanctionner les voyous... ceux qui abusent, plus il pénalise les honnêtes gens. Moins il est capable de sanctionner ceux qui, dans les cortèges, sortent des cortèges et cassent, les pillards, les émeutiers, plus il prend des dispositions d'interdiction générale. Mais c'est vrai dans toute notre vie. Moins il est capable de sanctionner ceux qui trichent dans la vie économique, plus il nous met des bâtons dans les roues lorsqu'on veut monter une affaire. C'est tout le temps comme ça. Et c'est cette révolution, moi, que je propose. Vous voulez
dire que plus on donne à l'État, moins il nous rend ?
Je ne disais pas ça, mais c'est encore un autre sujet qui est intéressant. Pour certains, pardonnez
-moi, on a donné notre sécurité, c'est la mission première de l'État. L
'État a été inventé pour ça, c'est sa raison d'être, on dirait, en entreprise, c'est pour protéger le groupe, protéger la nation, le monopole de la violence légitime. Et d'ailleurs, je rappelle, pour revenir au débat tout à l'heure, sur les propos justes du garde des Sceaux, de Gérald Darmanin, qui était en phase avec ce que je disais aussi, mais que les mêmes et les filles, qui reprochent la violence de certains propos, sont ceux qui ont dit que la violence des émeutiers pouvait être légitime. Même
s'il faut l'éviter quand on le veut. C'est pas vieux. Ils
l'ont dit il y a trois semaines. C'est pas vieux. C'était il y a trois semaines ou il y a quatre semaines. Pour revenir à votre question, il y a des mesures immédiates. Les mesures immédiates sont des mesures d'ordre public. Je plaide depuis très longtemps, depuis les émeutes. post-victoire du PSG et post-Naël, pour que l'ordre public, que les forces de l'ordre s'inspirent de ce que l'on fait en sécurité civile, de ce que font les pompiers, pour intervenir beaucoup plus vite, dès le début, et c'est ce qui a été fait d'ailleurs le dernier samedi, et ça marche beaucoup mieux. Et c'est ce qui permettra de garder les libertés de la majorité, et donc plus de liberté pour la majorité des gens qui sont des honnêtes gens, et plus d'autorité contre les voyous. Le deuxième élément, c'est évidemment d'équiper les forces de l'ordre. Où étaient à Limoges les canons à eau ? Où étaient les grenades lacrymogènes ? Le formidable maire de Limoges, Guillaume Guérin, Nouvelle Énergie d'ailleurs, qui est mon mouvement politique. a rappelé qu'à 15h35, il n'y avait plus de munitions pour les forces de l'ordre. Dans le pays, la France, qui a le record du monde de la dépense publique. Vous pensez que
lors de la commission d'enquête parlementaire, on va savoir ce qu'il en est ? Ensuite,
il y a des évolutions pénales. Mais ensuite, encore faut-il qu'elles soient exécutées. Parce qu'en France, on doit exécuter les choses. On prend toujours des lois, mais on n'exécute pas. Mais par exemple, un magistrat a proposé récemment la création d'un délit de pillage. C'est très pertinent. Parce que ça permet de respecter l'individualité de la peine, qui est un principe de l'État de droit, tout en... condamnant enfin efficacement les individus.
Vous êtes sûr que ça passera le cap du Conseil constitutionnel ?
Il faudra bien qu'un jour on comprenne que le Conseil constitutionnel est là pour garantir les libertés fondamentales et le respect de la règle qui s'appelle la Constitution et non pas pour entraver ce qui nous permet de rétablir les libertés fondamentales, notamment la liberté de ne pas se faire piller. L'un des motifs de censure
serait de renvoyer au préambule de la Constitution. C'est
pourquoi je propose, et c'est ce que j'ai prononcé. ligne dans mes propositions de réforme institutionnelle, qu'une censure, soit que le Conseil constitutionnel ne puisse plus censurer en invoquant le préambule de la Constitution, qui n'avait pas été fait pour ça, soit s'il censure... sur la base du préambule de la Constitution, parce que dans le préambule, il y a quand même des choses très justes, notamment la déclaration des droits de l'homme du citoyen, qui reste très opérationnelle sur le plan juridique, et elle très compatible avec l'efficacité régalienne. Dans ce cas-là, qu'on puisse transcender, c'est-à-dire dépasser l'avis du Conseil constitutionnel. Par le référendum, c'est une mesure que nous proposons, avec nouvelle énergie, que je propose dans la présidentielle.
On va évoquer votre projet, mais tout d'abord, et c'est lié à votre stratégie de communication. Elle est au centre de toutes les attentions, parfois des critiques, et d'autres qui, en contraire, s'en inspirent, sur tous les réseaux sociaux. David Lismer, vous êtes présent, et on voit le slogan, le hashtag « Il se passe quelque chose ». Ce slogan fait floresse, au point d'en agacer beaucoup, qui dénonce une simple bulle algorithmique, un emballement numérique, dont on verra ce qu'il donnera. les urnes mais d'abord regardons quelques vidéos autour de ce phénomène où certains vous imaginent des situations pour le moins inédites C'est toujours vous ? Parce qu'on vous voit dans des circonstances parfois assez... Là, c'est toujours moi. Oui,
là, c'est toujours vous. Qu'est-ce que c'est bon Elvis quand même ? Oui, ça, nous sommes d'accord. Quel plaisir. Nous
sommes d'accord, mais on vous voit dans des vidéos, dans des situations assez incroyables.
Non, dans deux choses. Là, cette vidéo, c'est vraiment moi. Il y a aussi beaucoup de second degré. Oui. Mais c'est un mantra
d'auto-persuasion où il se passe quelque chose. Il y a un petit peu
parfois. Il y a un peu de ça parfois au départ, évidemment, parce que c'est comme quand vous faites une compétition, c'est dur, c'est un choix de vie, ça vous engage. S'engager dans cette compétition-là, je ne sais pas si on se rend compte, c'est H24, c'est physique, c'est mental, ça engage vos proches, vos familles, vos collaborateurs, tout le monde, c'est très très prenant, c'est très prégnant. Moi, je suis un grand maniaque du travail. Je veux toujours essayer d'être au niveau, donc je bosse beaucoup. Mais j'essaie de ne pas me prendre au sérieux. Il y a aussi beaucoup de second degré. Ça fait du bien parfois de se marrer un peu. Il y a quand même une volonté d'évangéliser un peu les réseaux sociaux. Ensuite, là on n'a pas vu, mais il y a des vidéos qui sont faites. Moi, je n'y suis pour rien. Les vidéos d'IA, c'est plein de militants, des jeunes qui font ça. Parfois, ça me fait marrer, je l'avoue, je me marre. D'autres, je trouve ça un peu de mauvais goût. Mais c'est la vie, c'est le foisonnement. Je suis pour la subsidiarité. Je suis pour la liberté, donc je ne vais pas entraver ça. Ensuite, j'ai monté une stratégie. C'est-à-dire que quand j'ai vu au printemps que je n'arriverais pas, j'aurais du mal à franchir le mur du son pour plein de raisons. C'était ma force, je crois qu'elle vient de mon enracinement, de tout le travail de terrain que j'ai fait, qui a préparé le terrain. Mais ensuite, la faiblesse était effectivement de ne pas vivre ici, de ne pas vivre à Paris. Donc c'était une stratégie de
contournement des médias. Bien sûr, bien sûr. Donc
j'ai enregistré des vidéos, j'y suis allé sur les réseaux. ça a fonctionné on n'est pas on n'est plus il se passe quelque chose aujourd'hui ça c'est sûr il s'est passé quelque chose on a j'ai fait constater par huissier je vous verrai dans la semaine on a dépassé les 100 mille adhésions payantes on est deuxième parti de france avec une partie de 100
mille
mais mais je répète que je propose à tous les jours
ça c'est toujours le débat des
tous les partis politiques de faire venir des huissiers, des auxiliaires de justice, des commissaires de justice, pardon, pour faire constater la réalité des adhésions payantes depuis le début de l'année. Et ce que je peux vous dire, c'est que moi... C'est qu'il se passe
quelque
chose. C'est que les adhésions sont là, il y a vraiment un mouvement. Et pourquoi ça a pris ? Pourquoi les commentateurs qui ironisaient, etc., n'ont pas bien compris ce qui se passait ? C'est parce que cette réalité numérique, derrière c'est des vrais gens, ce ne sont pas des robots, ce serait interdit pour les politiques. Elle a pris parce que derrière, j'ai fait un travail énorme d'implantation territoriale. Il y a des relais, il y a des bénévoles qui affichent partout en France. On n'a pas de société qui affiche, le contrairement à d'autres.
Vous parlez du mépris, David Dessert. Est-ce que c'est ce même mépris que vous rencontrez quand certaines personnalités, comme l'animateur, par exemple, Patrick Sébastien, vous soutient ? J'ai vu qu'il y avait beaucoup de... Je
suis ravi qu'ils me soutiennent. Certains moquent des soutiens.
On me disait
que j'étais trop intello. Parfois, on me disait que quand tu fais des interviews, tu utilises des mots trop compliqués. Alors c'est vrai, moi j'ai une telle image de la politique, je pense qu'il faut tellement... J'ai voulu m'élever socialement, j'ai essayé de lire, etc. Puis maintenant, on me dit, oh là là, vraiment... Mais c'est formidable. Mais ceux qui critiquent Patrick Sébastien, je ne suis pas d'accord avec tout, ce n'est pas le sujet. Mais c'est quelqu'un qui a fait des choses dans sa vie, qui a su parler, qui sait parler au grand nombre. Donc oui, toc toc, on arrive quoi. C'est moi qui ne fasse pas la porte des élections. Mais détendez-vous. Ceux qui chambrent là-dessus, c'est très beau beau de chambrer. Ceux qui ricanent tout le temps, dès qu'ils voient quelque chose de populaire, dès qu'ils voient quelque chose de spontané, tout n'est pas calculé dans la vie. Qu'ils fassent un peu des chenilles, qu'ils fassent tourner les serviettes, ça leur fera peut-être du bien, ça les décoincera.
En tout cas, le constat que vous faites, c'est que nous sommes dans un système à bout de souffle. Climat politique délétère, David Lissnard. Contexte. explosif le pays est à cran imaginons imaginons il s'est passé vraiment quelque chose vous président Sachant aussi que la France est passée, et là c'est moins marrant, en richesse par habitant en dessous de la moyenne européenne. Ce chiffre n'est pas assez souligné et c'est un marqueur. Dans votre programme, vous misez beaucoup sur l'activité, sur les économies et vous y allez. Non-indexation des prestations, gel de certaines retraites, réduction de la voilure sur l'assurance chômage, suppression de postes administratifs, donc public. Mais l'ISNAR au pouvoir, ce n'est pas une explosion sociale, c'est la flambée. Enfin,
enfin, les fonctionnaires qui bossent vont être récompensés, vont avoir des missions claires. Enfin, on va nommer un DRH de l'État. Ça sera une des premières mesures.
Je nommerai
immédiatement un gouvernement commando. qui aura des missions sur les 200 premiers jours pour lancer les grandes réformes économiques. Oui, oui, c'est un resserré, commando, qui engage à sa responsabilité, c'est-à-dire sur les 200 premiers jours, d'engager par ordonnance, d'engager par la loi. Le Parlement sera convoqué en session extraordinaire et n'aura pas un jour de repos de tout l'été 2027 pour engager les grandes réformes. économique, sociale, éducative, sécuritaire, qui sont dans mon projet, y compris institutionnel d'ailleurs, et sur la réorganisation des pouvoirs publics. Au bout de 200 jours... Si les modalités n'ont pas été engagées, on changera les ministres. Mais surtout, comme ils l'auront fait, ensuite ils engageront leur responsabilité sur les résultats. On impliquera un moratoire sur les normes stupides. On interdira les surtranspositions de normes européennes qui nous font perdre de la compétitivité. Enfin, on dirigera l'appareil d'État. On a une fonction publique en France qui est une des meilleures du monde, qui est souvent mal payée, à qui on ne confie pas de vrais objectifs. Donc on va réduire les tâches administratives pour revenir à la moyenne européenne, des pays les plus administrés. Parce qu'aujourd'hui le pays est déséquilibré. Il y a eu un excès de contraintes administratives, un excès de dépenses publiques. Tous les porteurs de projets le savent, et dans notre vie quotidienne de français, on le sait très bien. Et c'est ce qui va permettre de retrouver du pouvoir d'achat. Aujourd'hui, pourquoi on ne gagne pas assez sa vie quand on a un salaire faible ? Pourquoi un employé de commerce coûte plus cher ? à son patron qu'ailleurs en Europe et gagne moins à la fin. Parce qu'entre les deux, entre le salaire brut ou extra-brut, c'est-à-dire la richesse qu'il faut créer et ce qu'il perçoit, il y a l'excès de charges qui vient de l'excès de dépenses. Donc on va rendre immédiatement 60% des économies aux Français. Immédiatement. Ce qui permettra à quelqu'un, par exemple, au salaire médian, il y a plein de régimes de charges différentes. Mais quelqu'un qui gagne 2200 euros net par mois, de gagner net par mois en plus, rapidement, entre 200 et 400 euros par mois. C'est ça qu'on va faire. Donc on va retrouver de l'espérance. Vous voulez mettre de l'ordre
dans l'État, de l'ordre dans les comptes, de l'ordre dans la rue. Et vous voulez certainement contourner un système, je l'ai compris depuis tout à l'heure, endogamique, parisianiste, élitaire. Non, non, mais je suis pour
les élites, moi. Oui, mais les élites ouvertes.
Pas les élites autoproclamées.
Pas
les
aristocraties autoproclamées qui finissent toujours dans l'indignité.
ne peut pas financer 160 milliards de baisse de cotisations sociales et d'impôts, ainsi que 40 milliards de réduction du déficit, seulement par la suppression d'opérateurs de l'État. On ne peut pas, et en limitant les prestations sociales. Parce qu'il n'y a pas 200 milliards à aller chercher dans les opérateurs de l'État.
Alors, savez-vous quel est le montant aujourd'hui de fonctionnement des 1153 organismes et agences de l'État ?
Alors, j'ai cherché ce chiffre.
Il y a des bleus budgétaires. Vous trouvez hypothèse basse 88 milliards d'euros, hypothèse hausse 110 milliards d'euros. Donc déjà, vous avez aujourd'hui sur les médicaments... Vous avez au moins 7 agences. Alors ça se traduit comment ? L'Union Européenne vous autorise la mise sur le marché d'un médicament. Je vais revenir à l'intégralité de votre question. Vous autorise la mise sur le marché d'un médicament, d'un traitement innovant. Elle vous dit qu'il faut 120 jours entre cette autorisation et la mise sur le marché pour une ultime vérification. En France, on ajoute 680 jours. 580 jours, pardon, parce que ça fait 7 jours. 580 jours. Donc à la fin, ça fait 700 jours. Ce qui fait que 40% des médicaments aujourd'hui innovants ne sont plus sur le marché parce que les laboratoires ne veulent pas attendre cette durée et en plus, on les paye mal. Donc on soigne mal les gens alors qu'on dépense plus qu'ailleurs. Il est évident qu'aujourd'hui, dès la première année, on peut réduire. De au moins 8 milliards, c'est l'hypothèse basse, le budget de fonctionnement de ces agences. Il y a des départs à la retraite, il y aura un plan de départ volontaire. Ensuite, parallèlement, vous avez 950 milliards de dépenses sociales. 950 milliards, c'est le record absolu du monde par rapport à la population, qui sont des trappes à pauvreté, qui font qu'on enferme les gens dans une logique du guichet. Donc il faut mettre les incitations sur le travail et l'investissement, et pas sur le social.
Transformer l'État, rationaliser les dépenses de l'État, donc autrement dit un État qui s'occupe
de moins de choses, mais davantage... Nous avons sourcé les 80 milliards de baisse de dépenses, le chiffre qui, maintenant, est repris par d'autres candidats. qui était balayé d'un revers de main, je l'ai entendu repris par d'autres. Y compris certains qui seront sur ce plateau tout à l'heure. Donc, ce chiffre, nous le détaillons, il y aura un moratoire immédiat sur les normes. L'OCDE estime que l'excès de normes, il faut des normes, il faut des règles. Moi, je ne suis pas pour l'anarchie, je suis pour des règles respectées. Moins de règles, mais plus de contradictions. implique un surcoût de dépense, tenez-vous bien, entre 3 et 5 points de PIB. 1 point de PIB, c'est 30 milliards. 3 points de PIB, c'est 90 milliards. Vous avez raison
d'être précis, mais je voudrais, puisque dans le détail, vous voulez en penser ? Soit je suis trop précis, soit je n'en dis pas assez. Au contraire, je dis c'est bien d'être précis, mais rentrons dans le détail tout en restant quand même assez sur votre... Les grandes lignes de votre programme, vous voulez, David Lisna, renforcer, revigorer les principes de l'État de droit. Et j'ai lu votre programme attentivement sur les institutions. Et en somme, vous dites arrêter de dévoyer la notion d'État de droit justifier l'impuissance publique. Mais est-ce que vous avez un exemple précis à nous donner ?
Tout à l'heure, vous évoquiez qu'il y aurait une difficulté constitutionnelle pour sanctionner les pillards. Pardon, mais c'est évidemment, l'État de droit, c'est de protéger celui qui est pillé. Pas le pillard. Vous
savez ce qu'on va vous dire, certains. Mais regardez, M. Lysnard, il veut toucher à l'état de droit.
Non, mais attendez. On ne peut pas me reprocher d'être libéral. Et d'un autre côté, d'être contre l'état de droit. La société, la démocratie libérale, c'est celle qui a permis précisément d'instaurer des droits naturels. Justement, de lutter contre l'abjection, l'abomination du racisme. Ça, c'est un grand héritage de l'état de droit. De dire que la vie doit être toujours préservée. Donc on ne peut pas tuer, y compris au nom de la violence légitime, sauf pour protéger le pays, l'armée. Vous voyez, c'est des choses... Dire qu'il y a des mécaniques de l'état de droit, c'est-à-dire le double degré de... Non mais c'est très... Pardonnez-moi, c'est vraiment des sujets importants et juste... Enfin malon, vous l'avez dit. Double degré de... On arrive à
la fin. Il y a un autre candidat après vous.
Double degré de juridiction. On n'appréciera pas. Respect du principe de présomption d'innocence. Tous ceux qui veulent aujourd'hui fossiliser l'état de droit laissent.
Qui veut fossiliser l'état de droit ? Ceux
qui disent que dès qu'on veut toucher quelque chose, dès que Bruno Rotaillot, avec François-Xavier Bellamy ou d'autres, même certains à gauche, dire attention, il va falloir réformer ça parce qu'aujourd'hui c'est devenu utilisé par ceux qui sont... contre la liberté et qui utilise les contradictions juridiques, les interprétations maximalistes de haute cour qui en ont fait des jurisprudences. – Écoutez ma question, est-ce que les juges constitutionnels, est
-ce qu'ils ne disent plus la loi, est-ce qu'ils font le droit
? Oui, et c'est un tort, et c'est une erreur. Lorsque vous aviez un OQTF, donc un étranger, qui avait été multirécidiviste et fiché S, et donc qu'il était renvoyé dans son pays d'origine, avec l'accord du pays d'origine, et que, je ne sais plus quelle haute cour, on vérifiera, je crois que c'est le Conseil d'État, ou peut-être la Cour européenne de justice, a estimé que ça mettait en péril sa situation dans son pays d'origine, mais vous voyez, ça c'est absurde. C'est contraire au bon sens et ce n'est pas l'état de droit. C'est des personnes comme moi qui vont rétablir l'état de droit. On va rétablir l'état de droit, le droit de la défense. Il est très intéressant
cet exemple, mais comment vous allez vous en affranchir ? Parce que si vous en affranchissez par référendum, il y a aussi une autre strate, ce sont les traités européens. Et dans ce cas-là, le droit national n'étant pas supérieur aux traités européens, qu'est-ce que vous faites ? Alors,
deux choses. D'abord, il y a la possibilité aujourd'hui d'avoir une alliance au sein de l'Union européenne de pays qui veulent faire évoluer les jurisprudences. Et notamment l'interprétation erronée et sclérosante de l'article 8 de la Cour européenne des droits de l'homme qui fait qu'on ne peut plus avoir de politique de maîtrise migratoire. Donc le Danemark a réussi de son côté. Ce qu'a fait le Danemark, je pense... La France peut le faire, mais il y a aujourd'hui un alignement. Et d'ailleurs, vous l'avez vu sur l'immigration... Certains
disent que ce serait un Frexit migratoire. Non, non,
c'est faux. Sur l'immigration récemment, sur la directive retour, qui permet de mieux maîtriser les flux migratoires, une majorité du pays de l'Union Européenne a été favorable. Qui s'y est opposée ? La France et l'Espagne. Alors qu'il y a une majorité de pays européens qui étaient pour. Deuxièmement, le référendum qui doit élargir le champ de l'article 11 pour consulter les Français, qui doivent trancher en respectant les principes de l'état de droit. Attention, il y a des droits naturels qui s'imposent, y compris parfois au référendum, notamment, je les ai rappelés tout à l'heure, mais doivent permettre de modifier l'article 54-55 de la Constitution et de dire que sur des intérêts majeurs de la nation, c'est... à la souveraineté populaire de la nation que revient la décision. Donc ce qui consiste à dire, comme le Danemark a su le faire, que notamment sur des intérêts de sécurité, de préservation des intérêts supérieurs de la nation française, nous pouvons choisir notre destin. Il est temps de rendre à la France son destin.
nous reste quelques minutes. Et la maîtrise
de son destin.
Et la maîtrise de son destin. Vous, président, quel serait votre Premier ministre
Pardon ? Je vous le dis maintenant. Pourquoi pas parler d'un gouvernement commando ? J'essaie de ramener à moi. Qui est à la tête d'un commando ? Je peux vous dire que j'ai plein de noms en tête pour plein de ministères. Mais vous savez, il faut relire le fil de l'épée du général de Gaulle. On doit rester droit dans ses principes et constater dans ses principes, ça n'empêche pas d'être habile. Et j'espère... que si la dynamique se confirme, et je vais tout faire pour, et j'espère que cette émission y contribuera, que plein de personnalités me rejoindront et que j'élargirai le champ du choix du Premier ministre. Mais ce qui est sûr, c'est que le critère, ce sera le courage, capacité de jugement des situations humaines, parce que ce sont des situations humaines avant tout. On ne gère pas des tableaux Excel, comme je l'ai rappelé récemment, des tableurs Excel. On gère l'humain. Ce sera la loyauté, le travail. Donc ça élimine déjà beaucoup de monde dans le champ actuel. Mais il y en a plein d'autres, formidables. Ce n'est pas forcément des gens connus d'ailleurs.
Ça peut vous paraître une question anecdotique. Est-ce que vous, président, vous habiterez l'Elysée
? Quand le général de Gaulle prend Pompidou, par exemple, il était un total inconnu.
Mais il a parié sur ses qualités intellectuelles. Sur
sa loyauté, sur son courage, sur son intelligence, sur son sens de l'humain. Qui est le Pompidou contemporain ? Mais vous ne les connaissez pas encore. Et si vous le disiez... Vous citez-moi les talents. Quand Raymond Barré choisit, il n'était pas connu non plus. Il était totalement inconnu. Et il y a un certain nombre de personnalités qui sont ancrées dans la vie, qui savent gérer le complexe.
Hommes ou femmes, d'ailleurs. Ça peut paraître anecdotique. Vous avez un décor élyséen derrière vous. Est-ce que vous, président, vous habiterez l'Élysée ?
Je n'ai pas d'appart parisien, donc je préfère être à l'Elysée qu'à l'hôtel. Il paraît que ce n'est pas terrible, je ne sais pas, mais on s'en fout. Non, mais ce n'est pas l'essentiel. Oui, j'arrête de dire ça. Non, mais c'est pas l'essentiel, pardon. Pour des raisons de sécurité, j'imagine que c'est presque devenu une contrainte, je suppose.
Avant ça, dans la campagne, avec qui aimeriez-vous débattre ? Je voudrais vous faire écouter un candidat qui, hier, a dit son envie, vraiment, de débattre avec vous, d'échanger dans la confrontation saine et démocratique. Vous voyez de qui je parle ?
Non.
Écoutons-le.
Mettez-moi des gens avec qui je ne suis pas d'accord du tout. – J'espère bien, oui. – Mettez-moi M. Lissnard. – J'aurais pu vous mettre de la
gauche aussi. –
Mettez-moi M. Lissnard, mettez-moi M. Philippe, mettez-moi M. Attal, mettez-les-moi. –
On demandera M. Lissnard, parce que demain il est notre invité à votre place, donc on va organiser ce débat. – Oui, je suis très volontaire, je suis en complet
des accords avec sa vision de l'État, ce qu'on a besoin comme État dans une société qui est en crise aujourd'hui.
– M. Lissnard, en débat, il sera notre invité.
– Pourquoi pas oui, d'ailleurs toutes les personnes qui… – Attention,
un oui vous engage. devant nos téléspectateurs. Oui, on y va. On l'organise ici même.
Je m'apprête à débattre avec les candidats à la présidentielle qui seront à mesure de... Et M. Ruffin, je trouve, à une voix à gauche singulière.
Alors là, ça n'a rien à voir. Sur la manière d'appréhender l'État, c'est vraiment... Oui, mais
tant mieux, c'est formidable. Mais c'est
la main régulatrice. Vive
la diversité, vive la différence même. Vive la différence. Qu'est-ce que c'est beau, la diversité, la différence. Justement,
s'il y avait un point de différence entre vous et M. Retailleau, quel serait-il
Nos parcours. On n'a pas les mêmes parcours de vie. Nos personnalités. Mais ce n'est pas à moi de le dire, parce que Bruno Retailleau, c'est celui dans le spectre politique aujourd'hui des candidats. C'est avec lui que je suis le plus proche, évidemment. Mais nos parcours... Voilà, j'ai refusé. C'est vrai, je n'ai pas voulu être d'aventure gouvernementale. C'est des choses qui nous ont distingués. Et il l'a fait, lui, avec, je trouve, compétence et talent. Mais si vous le rappelez, c'est que vous estimez que c'est un peu le sparadrap du capitaine
Haddock. Parce que je n'aurais
pas décidé de voter la confiance à François Bayrou. Ça fait des différences, comme ça vous les avez. Il pourra y répondre tout à l'heure. Mais ce n'est pas du tout dans l'acrimonie. J'ai réellement une estime, un respect. C'est pas le sujet. Et Bruno Routaluc... quelqu'un qui est utile à la France, je le dis avec beaucoup de sincérité. Et qui pourra faire partie
de ce gouvernement de commando et vice-versa dans ce cas-là. Un mot également sur la droite, on en parle peu, mais qu'elle va-t-elle advenir ? On a parlé tout à l'heure, peut-être, si vous n'arrivez pas à trouver un candidat pour le bloc central, du bloc central le plus bête, vous savez, on disait la droite la plus bête au monde, est-ce qu'aujourd'hui c'est le bloc central le plus bête au monde, si vous n'arrivez pas à trouver un seul candidat pour y aller ? Je ne sais pas parce que
je n'appartiens pas au bloc central,
Je
vais partir de la droite indépendante et je vais tout faire pour que cette droite soit gagnante. Vous étiez d'accord pour
une primaire avec le bloc central ?
Je suis d'accord pour... pour gagner contre eux, je suis d'accord, plus sérieusement, d'ailleurs c'est très sérieux, pour une compétition, et je dis simplement que ce qui a été qualifié le bloc central par l'univers politique et médiatique, pour des raisons compréhensibles, de gens qui ont gouverné, moi je souhaite qu'ils ne gouvernent plus, que les choses soient claires. Et je vois bien que dans le spectre politique, on estime que ça fait une division. Donc je dis, c'est pour ça que je propose de les affronter avant, et on revient à ce que je disais tout à l'heure sur la primaire. Et
une chose nous a interpellés, c'est-à-dire que s'il y a une primaire, il y a beaucoup de si, mais s'il y a une primaire, si vous gagnez ou quelqu'un d'autre, ni vous, vous vous rangez derrière le gagnant, ni vous estimez que le perdant doit vous ranger. Alors à quoi sert la dynamique d'une primaire ?
Mais la dynamique d'une primaire, elle n'est surtout pas dans les ralliements, entre gens qui ne pensent pas la même chose et qui se sont affrontés. La dynamique d'une primaire, elle permet d'abord d'éliminer de la compétition des personnes qui peuvent vous empêcher d'aller au second tour. Et éventuellement, s'il y a des candidats qui ont des vraies proximités de continuer ensemble, c'est là où il y a un enjeu. C'est comme en économie, c'est ce que j'essaie d'expliquer souvent. Ce n'est pas des stocks. C'est ce que Bercy ne comprend pas. Il voit l'épargne, il en va prendre de l'épargne, on va régler les comptes publics. Non, parce que vous allez tuer la propriété privée. Moi, je veux défendre la propriété privée. Vous allez tuer l'initiative. C'est des flux, c'est de la dynamique. Donc la primaire, elle permet, avant le premier tour de la présidentielle, puisque les règles de la Ve République font qu'il n'y a que les deux premiers qui peuvent aller au second tour. Ce n'est pas comme une municipale où il faut faire 10%. Donc c'est un autre système. Et qu'à partir du moment où il y a un éparpillement façon puzzle, comme on dit dans les tontons-flingueurs, bien qu'il faut avoir une autre sélection. Donc si les candidats sont très proches, ils peuvent continuer le chemin ensemble derrière la gagnante ou le gagnant. S'ils ne sont pas proches, ils acceptent le verdict. Quand vous perdez au second tour de la présidentielle, vous ne vous faites pas équipe avec celui qui a gagné après. Vous lui souhaitez de réussir pour le pays, et puis quand il échoue, vous vous opposez. Il
nous reste quelques secondes avant d'accueillir un autre candidat qui est Bruno Rotaillot. Vous avez dit avoir de l'estime pour lui. Est-ce que vous avez peut-être un mot ? Moa lui a adressé une question à lui poser, même si je sais, je devine, que vous vous voyez assez souvent dans cette campagne. On s'est vu
il y a deux semaines, avec votre ami Bob.
Mon ami le vôtre surtout, Robert Ménard, qui n'a pas réussi à vous convaincre.
Il n'a pas essayé de vous convaincre. Il n'a pas essayé de vous convaincre sur la primaire ? Non, sur la primaire, non. La primaire, c'est moi qui essaie de convaincre tout le monde dessus, depuis des mois et des mois. Ça, c'est la réalité. Ça, c'est la réalité purement factuelle. Le mot
ou la
question a posé à Bruno Retailleau ? La question, c'est quand est-ce qu'on redresse le pays et que la seule chose qui compte, c'est la France. C'est de redresser notre pays. C'est de retrouver une belle, une grande France, une France confiante, une France unique, comme aurait dit un ancien président. Vous voyez, comme quoi je suis œcuménique. C'est de rendre le pouvoir aux Français et de rendre les Français propriétaires de leur vie. et que la France soit propriétaire de son destin. Si c'est
une question, on va la poser à Bruno Rotaillot. Merci d'avoir été notre invité.
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