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Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
Figurez
-vous que Gluckspahn a pris une décision courageuse, une décision difficile. Il a surmonté ses peurs, il a regardé le danger en face. Il a décidé, enfin, de participer à une manifestation. On écoute. Vous
avez dit « j'y serais le 5 » dans la rue. Est-ce que vous vous dites que vous allez devoir faire attention, réfléchir à l'avance à où est-ce que vous allez aller ? Est-ce que vous pensez que vous serez bien accueillis ? Est-ce que désormais, c'est des questions que vous êtes obligés de vous poser ? dans le climat ambiant.
Oui, parce qu'on a un climat de violence, parce qu'on a une brutalisation du débat public, parce qu'on a des campagnes de harcèlement. Mais moi, ce que je veux dire, c'est que les brutaux ne m'impressionnent pas. Je serai partout, je ferai campagne partout dans le pays et j'irai oui le 5 en manifestation parce que je soutiens les revendications des syndicats sur la déchère. Je rappelle,
c'est un oui, mais on dirait un correspondant de guerre qui annonce son départ pour le front. Je vais le faire.
Il manque le casque et le gilet pare-balles.
Juste pour rappeler pourquoi il est comme ça, pourquoi il y a un enjeu qui a l'air d'être beaucoup trop grand, normalement, c'est une manif. Surtout pour un candidat qui se dit « à gauche, est-ce que c'est vraiment épique d'aller dans une manifestation quand on se considère comme étant une force de gauche ? » Il y avait aussi cette affaire avec la farine, quand il a été enfariné il y a quelques jours.
Au soir de sa victoire à la
primaire. Après, il avait accusé l'AFI. Ça, en l'occurrence, ça a été confirmé que ce n'était pas du tout une de l'AFI. C'est plutôt parti communiste, quelque chose comme ça. Il raconte, il ne cesse de raconter son rapport aux manifestations, vraiment comme une espèce de chemin de croix. Il y a des méchants insoumis qui le harcèlent, il y a une hostilité, etc. Il y a quelques semaines, il disait « Non, mais moi, je ne vais pas en manifestation parce que je risque un harcèlement, etc. » Après, il avait dit « Non, mais ce n'est pas la place d'un représentant politique. » Voilà, il veut être un homme du peuple, il dit voilà, un homme du peuple, ça doit être au milieu d'un cortège. Donc voilà, il faut mesurer le courage qu'il faut pour s'y rendre. Mais sauf que bon, évidemment, ce dont on se rend compte, c'est que c'est vraiment très difficile de se présenter comme un camarade quand on parle des autres manifestants, comme d'une population qu'il s'agirait d'affronter.
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