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C'est un mandat de redresseur. 6 ans continu de décision, jour après jour, de gestion, de ressources humaines, de programmation des investissements. Ça s'est fait avec une expertise externe, avec un poste d'experte, qui est un moteur de finance par l'État, qui est une personne qui vient de l'Agence française de développement, pour aider les équipes aussi à prendre des décisions dans le temps. Nous, Chambre régionale des cours des comptes, on propose le plus en renoncement. Ensuite, c'est au préfet et à la collectivité de le mettre en œuvre. Et année après année, on l'a constaté, un certain nombre d'évolutions. Et en 2026, c'est la première année, depuis maintenant plus 7 ans, que la commune n'est plus en train de renoncement. Nous, on considère des choses qui sont évidemment des progrès. On a aussi, comme je l'ai dit, les points de vigilance. On s'assure avec les recettes. Ce qui rentre dans les caisses de la commune reste solide, on n'est pas trop volatile, il n'y a pas de retour en arrière. Et puis le deuxième point de vigilance est le délai de paiement. Il ne faut pas que le redressement se passe au détriment des fournisseurs de la ville qui ont besoin, surtout des acteurs économiques, aussi de pouvoir investir, de payer leurs salaires.
Une faveur, terminer les susucs, terminer le commercialisme. Donc c'est vrai que ça a été parfois douloureux, parfois on a même douté. mais avec les bonbons partenaires, avec le soutien, on a beaucoup parlé du soutien de l'État. C'est vrai, l'État a versé en 6 ans 7 millions d'euros, mais c'était chaque année 1 million à condition
heure. Si vous ne réussissez pas le test, vous n'avez pas le million. L'État a un moment demandé qu'on applique les 1 607 heures. C'est-à-dire que l'agent là, payé là, il faut le travail pour lui. Le service public, ça commence à rentrer dans les esprits que quand on travaille pour une
ville, on ne travaille pas pour un milliardaire qui s'enrichit sur vous. On travaille pour le peuple. Et je crois qu'à Pointe-à-Pitre aujourd'hui, on fait exemple de tout ça. Et que, comme elle a dit, la présidente de la Cour des Frontes, elle est là aussi pour veiller à ce que l'argent public soit bien utilisé et que tous les citoyens soient égaux devant la dépense publique. Et le rôle de la Cour des Frontes, c'est de veiller au bon usage de l'argent public. Et je crois qu'aujourd'hui, Pointe-à-Pitre, on peut dire que nous sommes reconnus comme une ville qui fait bon usage.
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