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La tête d'Emmanuel Macron aussi il y a quelques années, enfin bref, c'est rien, enfin, on est en France, on est en 2026, il s'est passé quelques, dans les décennies qui ont procédé, il s'est passé quelque chose en matière de décapitation, donc on sait ce que ça veut dire, donc c'est une incitation. Au meurtre, c'est une incitation à l'écapitation. Malheureusement, il y a un professeur qui est mort comme ça. Donc, c'est évidemment intolérable. C'est évidemment intolérable. Et ce serait évidemment d'autres hommes politiques, ce serait d'autres forces politiques, d'autres choses que ces émeutiers, que ces voyous qui auraient fait ça, évidemment, ça aurait fait un scandale. Mais il en va, comme ce que vous disiez à l'instant, si les victimes avaient été de l'autre côté, que des forces de l'ordre, on se serait retrouvé avec 2023, avec Naël. On se serait retrouvé avec les émeutes comme en 2005. A chaque fois, c'était des délinquants qui avaient perdu la vie. Et là, ça avait été évidemment une explosion dans tout le pays. Là, ça a été 1300 forces de l'ordre. Et le comptage, il a été arrêté au 31 octobre. C'est dix 1300, c'est l'équivalent... de 10 compagnies de CRS. En France, on a 77 compagnies de CRS. Vous imaginez le nombre de policiers, de gendarmes qui ont été blessés. Donc évidemment que cette situation, elle est intolérable, elle est incompréhensible. Et à chaque fois, ce que demandent nos forces de l'ordre, c'est juste le soutien de leur hiérarchie. Je rappelle qu'il y a quelques années, lors de l'évacuation d'un camp de migrants, je répète à chaque fois cette histoire parce que ça en dit long, sur la fermeté des macronistes, y compris... de l'un des plus fermes d'entre eux, c'est-à-dire M. Darmanin, il y avait eu un CRS qui avait été accusé de faire un croche-pat à un migrant lors de l'évacuation d'un camp de migrants. Il a déclenché l'IGPN. Le ministre de l'Intérieur n'a tellement pas soutenu ses troupes qu'il a déclenché l'IGPN, une enquête pour une affaire de croche-pat d'un CRS envers un migrant. C'est ça soutenir sa police ? Non, c'était pas ça soutenir sa police.
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