Chargement...
Chargement...
Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
ce qu'on appelle musulman de France, qui est ciblé dans ce rapport à son budget, qui a été divisé par deux depuis ces dix dernières années, qui, en gros, cette structure a perdu beaucoup d'influence. Donc il ne dit pas du tout, il n'accrédite pas du tout la vision extrêmement alarmiste sur laquelle essaye de surfer aujourd'hui une partie de la classe politique en France. Et comprenez que c'est vraiment insupportable, en fait. Vous savez, moi, je suis, vous l'avez dit tout à l'heure, député de Marseille, j'étais encore dans ma circonscription vendredi et samedi. C'est insupportable. les gens viennent me voir et me disent mais on en a marre en fait nous on a envie On est musulman, on est français, on pratique notre religion dans le respect de la loi, et on en a assez à longueur d'antenne d'être pointé du doigt, stigmatisé, et ce rapport y contribue encore à cette stigmatisation. Donc ça suffit en fait, ça suffit, laissez les gens tranquilles. À Marseille
justement, dans votre circonscription, ou à côté de votre circonscription, il y a un collège-lycée musulman qui est décrit dans le rapport comme faisant partie, je cite, d'un écosystème frériste, la région sud de M. Musoli et le département de... des Bouches-du-Rhône ont annoncé leur intention de couper les subventions à cet établissement scolaire. Est-ce que vous comprenez cette décision ?
et que pourrait réellement changer une nouvelle République. Dans cet e-book, découvre l'histoire de la Vème République, ses forces, ses défaillances et les grands débats autour de son avenir. Clique sur le premier lien dans la description de la vidéo pour accéder au livre. Je
la dénonce et je la condamne. Écoutez, il faut dire les choses de manière très simple et très claire. En France, il y a un principe qui s'appelle le principe de laïcité. Deuxièmement, il y a quelque chose qui s'appelle la loi. Donc que les choses soient très simples et très claires. Les gens ont le droit de pratiquer leur religion en France dans le respect de la laïcité et dans le respect de la loi. Donc si une personne viole la loi... alors elle est condamnée parce qu'elle viole la loi. Mais les suppositions, les imputations, les peut-être que, qui conduisent à la fin, à ce qu'on vienne pointer du doigt une partie de la population française, qu'on vienne de s'attaquer à tel ou tel établissement. – Vous connaissez cet établissement ? – Je ne suis pas allé visiter cet établissement, mais je le connais, je sais qu'il existe. Mais enfin monsieur, est-ce que quand même, on peut dire qu'il y a une forme de deux poids de mesure aujourd'hui dans le contrôle des établissements privés en France ? Quand on sait par exemple que les rapports d'inspection qui ont été faits sur le lycée Averroès à Lille ont été… En quelque sorte bidonnée, c'est ce que démontre aujourd'hui la commission d'enquête parlementaire qui a été initiée et dont le co-rapporteur est par exemple mon collègue député Paul Vannier. Et que dans le même temps, vous avez des établissements qui sont des établissements aujourd'hui dans lesquels on a révélé qu'il y avait par exemple des actes de violence sexiste et sexuelle et qui eux ont encore des contrats d'association. Et vous ne comprenez pas que ce soit choquant pour les gens aujourd'hui qu'il y a cette forme de deux poids, deux mesures qui est insupportable. Donc laissez les gens tranquilles si un établissement ne respecte pas. la loi, alors la loi doit s'appliquer, point, à la ligne. Mais ce n'est pas un rapport qui jette des accusations comme ça, sans fondement, sans preuve, qui doit permettre ensuite aux autorités ou aux pouvoirs publics de supprimer des subventions. Ce n'est pas normal de fonctionner comme ça.
Manuel Bompard, vous parliez tout à l'heure d'un complot, d'une approche un peu complotiste. Est-ce qu'Emmanuel Macron est un complotiste islamophobe, comme l'a dit votre collègue député Louis Boyard ?
En
tout cas,
il y a dans ce rapport... Il y a dans ce rapport une forme de complotisme qui laisse penser qu'en quelque sorte, il y aurait une confrérie secrète en France de musulmans qui voulaient déstabiliser l'État. Mais en fait, ce n'est pas le rapport qui dit ça, d'ailleurs. C'est ce que dit M. Retailleau lui-même. M. Retailleau, avant même la publication du rapport, dit qu'il y a des gens
qui
veulent, soi-disant, imposer la charia en France. Le rapport ? dit, à la fin de notre étude, il est avéré qu'il n'y a personne qui veut imposer la charrière en France. Donc le rapport est contredit, y compris l'exploitation politicienne qui a essayé d'en faire M. Retailleau. Emmanuel Macron, complotiste islamophobe. Quand il accrédite, puisqu'il fait un conseil de défense sur le sujet, oui, il est complotiste. Quant à la question de l'islamophobie, il est clair que depuis des mois et des mois dans le débat public, M. Macron, et surtout un certain nombre de ses ministres, et je pense à M. Retailleau en particulier, entretiennent des refrains qui sont des refrains islamophobes. Enfin écoutez, M. Retailleau prend la parole dans une réunion publique et dit... Abat le voile, imaginez si l'un d'entre nous était allé dans une réunion publique et avait dit abat la croix ou abat la calotte, tout le monde aurait dit mais qu'est-ce que vous êtes en train de faire ? Monsieur Retailleau est ministre des cultes, il ne faut pas dire des choses comme ça. Donc oui, bien sûr, il y a un climat, un climat islamophobe qui est entretenu aujourd'hui au plus haut niveau de l'État, évidemment.
Autre phrase de la semaine, ou plutôt un écrit dans son blog, après le complot juif des années 30, voici le complot musulman, a écrit Jean-Luc Mélenchon. Est-ce que vous pouvez nous expliquer ? Pour le dénoncer. Oui, mais est-ce que vous pouvez nous expliquer cette phrase ?
C'est très simple, dans les années 30, et d'ailleurs y compris on s'en prenait à des formations politiques, en disant, je me rappelle, c'est les expressions qui étaient utilisées, il y a un complot. judéo-bolchévique, c'est ce qu'on disait dans les années 30. Bon, aujourd'hui, on dit, il y a de l'islamo-gauchisme. Vous voyez, c'est la même chose. C'est une lecture qui consiste à essayer de faire d'une partie de la population française le bouc émissaire de tous les maux, de toutes les difficultés. C'est une rhétorique qui vise à diviser le peuple, à diviser la population, y compris pour maintenir la domination des puissants. Et donc, Jean-Luc Mélenchon a raison de dire que cette rhétorique-là, elle fait évidemment penser à la rhétorique. laquelle malheureusement on a assisté en France dans les années 30 et qui s'est terminée quand même de manière catastrophique. Vous voyez la signification
d'un tel parallèle ? C'est-à-dire ? C'est-à-dire que l'antisémitisme égale ce que vous appelez l'islamophobie. C'est à peu près le même... C'est ce raisonnement-là. Pourquoi ? C'est moins grave de s'en prendre aux musulmans que de s'en prendre aux juifs ? Non,
mais l'antisémitisme... Ben alors ? On peut à la fois dénoncer l'antisémitisme, je le fais, je dénonce l'antisémitisme, et dénoncer l'islamophobie. Pourquoi vous voulez hiérarchiser l'un par rapport à l'autre ? Évidemment que quand on s'en prend à une personne parce qu'elle est juive, ça doit être condamné de toutes nos forces. Et évidemment quand on s'en prend à une personne parce qu'elle est musulmane, ça doit être condamné de toutes nos forces. Et c'est pareil quand on s'en prend à quelqu'un, quelle que soit sa religion, sa couleur de peau, son origine. Pourquoi vous voudriez essayer de me faire croire qu'il y a quelque chose qui serait moins grave que l'autre ? La question c'est la
comparaison que vous faites. avec l'antisémitisme des années 30, sur lequel on sait sur quoi ça a débouché. Est-ce qu'aujourd'hui, ce que vous expliquez comme étant de l'islamophobie, on est vraiment sur la même chose ? Mais monsieur, enfin pardon,
c'est pas ce que j'explique comme de l'islamophobie. Pardon, mais quand on tue un fidèle dans une mosquée, ça s'appelle comment ? Il y a aussi
des
actes antisémistes. Tous les jours. Mais je n'ai pas dit l'inverse. Mais pourquoi vous voulez essayer d'expliquer que ce ne serait pas grave de s'en prendre à une personne de confession musulmane ? Parce qu'il y a des actes antisémites de l'autre côté. Mais pourquoi quand je parle d'un acte islamophobe que je dénonce, vous me dites qu'il y a aussi des actes antisémites ? Oui, vous avez raison, il y a aussi des actes antisémites et je les dénonce aussi. Donc pourquoi vous n'êtes pas capable de dire que quand on s'en prend à un musulman, c'est inacceptable, de la même manière que quand on s'en prend à un juif, c'est inacceptable ? Je ne sais pas, je ne comprends pas. Je ne comprends pas votre manière de relativiser l'un par rapport à l'autre, que je trouve, excusez-moi de vous le dire, assez choquante. Je pense que quand on est attaché à la République, donc on est attaché au fait que personne en France ne doit être victime de racisme, d'antisémitisme, d'islamophobie et de toutes les formes de discrimination en raison de sa confession religieuse ou de sa couleur de peau, je crois qu'il ne faut pas relativiser précisément.
Manuel Bompard, une autre question. Que pensez-vous de la proposition de Gabriel Attal d'interdire le port du voile pour les filles de moins de 15 ans ? la trouve pathétique
et pitoyable de la part de M. Attal, dont j'ai bien compris qu'en quelque sorte, il veut participer à son tour au championnat du monde des plus démagogiques et des plus réactionnaires. Dans votre
circonscription, vous voyez des petites filles voilées ?
Mais ça peut arriver qu'il y ait des filles voilées, oui, ça peut arriver.
Qu'est-ce que vous vous dites ? Qu'elles portent le voile en toute liberté
Mais madame, il y a déjà une loi en France. Sur le fait que si une personne est obligée de porter le voile, c'est un délit. Et donc les personnes qui obligent une autre personne à porter le voile peuvent être condamnées pour ça. Il y a déjà une loi sur ce sujet. Donc, écoutez, la proposition de M. Attal vise à mettre en place une loi qui n'existe dans aucun pays en Europe et dans à peu près aucun pays dans le monde. Y compris Mme Meloni en Italie ne fait pas ça. Et y compris dans le propre camp de M. Attal, j'ai entendu des députés, des parlementaires. J'ai entendu Carl Olive, par exemple. Je n'ai pas l'habitude de citer Carl Olive. Dire, mais je ne suis pas d'accord avec cette proposition, c'est ridicule. Vous allez envoyer des policiers dans la rue pour aller contrôler la carte d'identité d'une personne qui porte le voile, pour savoir si elle a 14 ans et 11 mois, ou 15 ans et 1 mois. Franchement, ce n'est pas raisonnable. Il faut arrêter. Il faut se ressaisir dans ce débat. Je comprends que M. Attal a l'impression de se faire... passer par la droite, par M. Retailleau, M. Philippe ou M. Bardella. Mais je vais vous dire franchement, et je ne le dirai pas souvent, je plains les électeurs macronistes. Je crois qu'ils attendent autre chose qu'une forme de course de vitesse vers le plus démagogique, le plus islamophobe, et celui qui cotise le plus aux campagnes de dénigrement contre les musulmans en France. M. Attal, il a peut-être autre chose à porter que ça,
franchement. Manuel Bonpart, est-ce que la France doit vite reconnaître la Palestine pour... apaiser sa communauté musulmane. Non, mais la France
doit reconnaître immédiatement l'État de Palestine comme on fait une majorité d'États dans le monde. Mais ils doivent le faire d'abord pour respecter le droit international, pour respecter les résolutions de l'Organisation des Nations Unies, qui, je vous le rappelle, depuis maintenant des années et des années, établit deux États dans les frontières de 1967.
Est-ce que vous trouvez satisfaisant l'initiative d'Emmanuel Macron ? qui donne rendez-vous mi-juin à l'ONU pour aller vers cette reconnaissance ? Est-ce que vous croyez qu
'il n
'y aura pas
jusqu
'au bout
? Je ne sais pas, mais je ne souhaiterais d'abord, je ne comprends pas pourquoi on aurait besoin d'attendre juin, juillet, je pense qu'on a besoin de faire cette reconnaissance. Pour ne pas être tout
seul.
Mais on n'est pas tout seul, il y a une majorité des États dans le monde qui reconnaissent aujourd'hui l'État de Palestine. Il y a quelques mois de ça, l'Espagne, par exemple, a pris cette décision. Mais s'il vous plaît, ne le mettez pas en référence avec la question des musulmans en France. On a besoin de reconnaître l'État de Palestine, d'abord parce que c'est le droit international. On a besoin de reconnaître l'État de Palestine parce qu'aujourd'hui, toutes les institutions internationales alertent sur le génocide qui est en cours à Gaza, sur le projet de nettoyage ethnique. Encore l'OMS, cette semaine, disait que 2,1 millions de personnes sont menacées de... dans les prochaines semaines et dans les prochains mois si rien n'est fait. Il ne faut pas seulement faire des actes, il ne faut pas seulement avoir des mots, il faut faire des actes, il faut prendre des initiatives. Justement, vous avez vu
un changement de ton aujourd'hui d'un certain nombre de membres de la communauté internationale, y compris de la France vis-à-vis d'Israël. Est-ce que c'est quelque chose que vous avez relevé ?
Oui, bien sûr, je vois bien qu'un certain nombre de personnalités politiques en France et d'États dans le monde qui initialement étaient dans une forme de soutien. inconditionnel à Israël ce que nous avions dénoncé à l'époque en disant on peut pas soutenir inconditionnellement c'est à dire quels que soient les actes qui sont commis par l'état d'Israël donc je vois bien que les mots bougent mais ce que je dis c'est que les mots ne suffisent pas pour arrêter un génocide il faut des actes et donc la reconnaissance de l'état de palestine en fait partie attendez je vais juste vous donner quelques propositions J 'ai entendu cette semaine le gouvernement suédois, pour la première fois un gouvernement européen, dire qu'il fallait avoir des sanctions économiques contre le gouvernement de Netanyahou. Je pense que la France doit appuyer cette proposition et qu'il faut des sanctions économiques contre le gouvernement de Netanyahou. Cette semaine, au niveau européen, il a été établi qu'on pouvait aller vers la révision de l'accord d'association qui existe aujourd'hui entre l'Union européenne et Israël. Alors oui, il faut y aller et pas seulement vers la révision, mais il faut suspendre cet accord tant que l'armée israélienne continue ses actions. génocidaire. Et puis, il faut décider d'un embargo total sur les livraisons d'armes. Enfin, comment peut-on accepter que la France continue parfois à livrer des composants qui sont utilisés dans des fusils mitrailleurs qui sont utilisés dans les massacres qui sont commis à Gaza ? Comment on peut accepter ça ? On ne peut pas l'accepter. Donc maintenant, il ne faut pas seulement des phrases, des mots, il faut des actes et des actes rapides, pas des actes qu'on renvoie au calendre grec en mettant des conditions qui ne seront jamais satisfaites. Est-ce que vous
dites toujours que le Hamas
est une force
de
résistance ? Mais je n'ai jamais dit que le Hamas... c'était une forme de résistance. Le premier communiqué
post-7 octobre, la France a soumise, reste compliqué.
Vraiment ? Vraiment, vous voulez qu'on parle de ça ? Alors je vous propose de publier ce communiqué, là, à l'antenne, et de me dire à quel endroit dans ce communiqué il a marqué que le Hamas était une force de résistance.
C'était à peu près l'esprit de ce qui était... Non,
non, ne dites pas à peu près l'esprit, ça c'est n'importe quoi. Ça n'existe pas à peu près l'esprit. Moi, vous savez, on peut me faire plein de reproches, mais quand j'ai quelque chose à dire, quand j'ai un mot à utiliser... Il n'y avait pas de condamnation du Hamas, et vous savez tous les débats que ça engageait après. Ce n'est pas vrai, monsieur, vous pouvez retrouver ce communiqué, il y avait un communiqué qui condamnait évidemment... toutes les actions qui étaient commises contre des civils. De la même manière que nous avons condamné les actions qui ont été commises le 7 octobre contre des civils, nous condamnons depuis des mois et des mois les actions qui sont commises par l'armée israélienne aujourd'hui à Gaza. Et j'aimerais bien que tout le monde dans le champ politique fasse propre de la même clarté. Et je vois bien et je sais bien à quel point la France Insoumise, parce que depuis le début elle a dit qu'il fallait être totalement mobilisé contre la violence qui serait la violence de l'armée israélienne à Gaza, elle a subi des accusations qui sont des accusations ignobles. Et je vois bien qu'aujourd'hui il y a de... de plus en plus de voix qui disent, finalement, c'est eux qui avaient raison depuis le début. Alors plutôt que de continuer à essayer de nous salir, peut-être mobilisons-nous tous ensemble pour faire en sorte que ces actes ignobles, génocidaires à Gaza s'arrêtent le plus vite possible, et que la France retrouve sa position, qui est une position normalement de boussole à l'échelle internationale, dans le respect des droits humains et dans la bataille pour la
vie. Emmanuel, par une dernière question sur le sujet, Jean-Luc Mélenchon est intervenu dans l'émission d'une star des réseaux sociaux américano-turcs, qui estime que les viols commis en Israël le 7 octobre par le Hamas n'ont pas... d'importance, ou qui assimilent par exemple les Israéliens à des connards consanguins, je cite. C'est compliqué quand même comme fréquentation. Mais non,
mais arrêtez, parce qu'en fait, dès qu'une personne prend la parole... pour dénoncer ce qui se passe à Gaza, on lui attribue des citations que parfois, d'ailleurs, il n'a même pas tenues. Donc, s'il vous plaît, mes positions, je crois qu'elles sont suffisamment claires. Moi, ma position, c'est le respect du droit international, c'est le refus de tous les crimes de guerre, c'est le jugement des criminels de guerre. Vous savez, moi, je soutiens les mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale qui visent à la fois M. Netanyahou et les membres du gouvernement israélien et les chefs du Hamas. Vous savez, j'aimerais que... Vous posiez la question à toutes les personnes aujourd'hui responsables politiques en France pour savoir si elles soutiennent ces mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale. Parce que j'ai entendu des voix à droite et à l'extrême droite dire qu'il ne fallait pas mettre en œuvre ces mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale. J'ai vu l'avion de M. Netanyahou survoler. le territoire français, il y a quelques semaines, avec manifestement l'autorisation du président de la République, ce qui est une violation du mandat de la Cour pénale internationale, sans que personne ne s'en émeuve. Vous voyez ? Et la Cour pénale internationale, ça a été ratifié en France, c'est le statut de Rome, sous la présidence de Jacques Chirac. Vous voyez ? Ce n'était pas un insoumis. Donc peut-être que c'est plutôt la droite et l'extrême droite aujourd'hui qui dérive assez loin de ce qu'ont été ses positions traditionnelles dans l'histoire.
Pour refermer cette page internationale, il y a aussi Donald Trump qui repart à l'assaut contre l'Europe. Il menace d'appliquer 50%. de droits de douane aux entreprises européennes dès le 1er juin, comment faut-il répliquer
? D'abord il faut répliquer parce que dans la menace précédente on n'a pas répliqué et donc il a abandonné les 50% mais il a quand même mis en place 10% de droits de douane sans qu'il n'y ait eu aucune réponse du côté de l'Union Européenne. Ça
veut dire que l'Union Européenne a perdu le bras de fer.
Pour l'instant, c'est clair que l'Union européenne a en quelque sorte donné à Donald Trump un droit de nous taxer sans qu'il n'y ait aucune réponse. Ensuite, il faut une réponse qui soit une réponse intelligente. Si vous répondez de la même manière que lui, si vous rentrez dans une guerre d'escalade commerciale sur les droits de douane, à la fin vous vous tirez une balle dans le pied, parce que vous créez de l'inflation dans votre propre pays, parce que les annonces de Donald Trump, si elle devait voir le jour les 50% de droits de douane, c'est d'abord l'économie américaine qui serait extrêmement fragilisée. Donc il faut des réponses qui sont des réponses intelligentes et ciblées. Par exemple, on sait qu'une grande partie de la balance commerciale américaine aujourd'hui, c'est les services numériques, si vous voulez. attaquer là où ça fait mal, il faut attaquer du côté des services numériques. Donc par exemple mettre en place enfin une taxation des multinationales du numérique sur la base des chiffres d'affaires réalisés en France pour éviter les mécanismes d'évasion fiscale ou d'optimisation fiscale. Ou par exemple mettre en place des mesures qui vont être des mesures d'interdiction d'un certain nombre de marchés publics à des grandes entreprises américaines. Parce que pendant qu'on gesticule et qu'on parle, vous avez le gouvernement français quand il y a une catastrophe à Mayotte qui appelle le Starlink de... Elon Musk pour les connexions Internet, vous avez le ministère de l'Éducation nationale en France qui fait un contrat avec Microsoft. Donc on parle, on gesticule, on fait semblant, et en même temps on continue à être dans une forme de dépendance vis-à-vis des États-Unis d'Amérique qui nous met dans cette fragilité. Donc il faut mettre un terme à cette dépendance, et donc il faut avoir un plan qui travaille sur notre souveraineté, donc sur la relocalisation d'un certain nombre d'activités économiques. Enfin pardon, mais dans le débat depuis plusieurs semaines, il y a la question d'ArcelorMittal. On va laisser partir. Je ne vais pas l'évoquer en détail, ne vous inquiétez pas, mais quand même, je veux dire un mot de soutien aux salariés, et dire que si on parle de souveraineté, il faut peut-être garder nos capacités de production d'acier en France, et donc que la question de la nationalisation d'ArcelorMittal, c'est vraiment une proposition qui est une proposition indispensable. Sinon, on laisse partir petit à petit tous nos joyaux, et après on fait des grands mots, on verse des grosses larmes sur la souveraineté, et à chaque fois qu'on a des décisions importantes à prendre pour garantir notre souveraineté, on ne les prend pas. Donc un peu de cohérence politique.
va marquer une pause dans ce grand jury, Emmanuel Bompard. Le grand
jury, 2027,
c'est demain. Alors, une forme de « plus jamais » avec Jean-Luc Mélenchon est en train de s'installer à gauche, de François Ruffin à Raphaël Glucksmann. Comment regardez-vous ça ?
À gauche, je ne suis pas sûr. Ce qui me paraît important, c'est de voir ce que disent les électrices et les électeurs. Vous savez, ça me paraît quand même être le plus important. Or, je crois que Jean-Luc Mélenchon, à la dernière élection présidentielle, a réalisé 22% des voix. là où l'ensemble des autres formations politiques de gauche réalisaient moins de 5%. Donc les jeux politiciens, vous savez, m'importent assez peu. Je crois qu'aujourd'hui on a besoin d'avoir d'abord une opposition qui fait entendre ces mots face à un gouvernement qui a un agenda, on en a parlé, on va continuer à en parler, qui est quand même de plus en plus réactionnaire, dangereux, y compris d'un point de vue social et d'un point de vue écologique, et ensuite de créer les conditions d'une alternative. et créer les conditions de cette alternative, c'est ce à quoi nous travaillons avec les
camarades de la France Insoumise. Comme fait politique à venir, vous avez la fin du macronisme, bien décrite d'ailleurs par une ministre, et ça, ça change un peu la donne. Au niveau de la gauche dite sociale-démocrate, il y a un espace qui se réouvre, non ? Est-ce que vous pensez que Jean-Luc Mélenchon sera encore le vote utile, comme il l'a été en 2017, en 2022 pour la
gauche ? Je comprends vos questions, mais s'il vous plaît, prenons d'abord, si vous voulez bien, le problème par... quelles sont les difficultés que rencontre le pays aujourd'hui, et quelles sont les différentes solutions politiques qui sont proposées au pays. Après, on est dans une démocratie, les gens y choisissent, y tranchent. Bon, avec Jean-Luc Mélenchon et avec la France insoumise, nous proposons un chemin. On a un programme, on l'a présenté à l'élection présidentielle, on l'a présenté aux élections législatives l'année dernière avec le programme du nouveau Front populaire, et nous, contrairement aux autres, on reste fidèles à notre programme. On ne l'a pas jeté à la poubelle. Donc on reste fidèle à ce programme et on considère qu'autour de ce programme doit se construire une alternative et une proposition politique. Et une proposition politique qui sera présente notamment dans des élections législatives anticipées, s'il doit y en avoir, et dans une élection présidentielle qui a lieu en 2027. Qu'importe ce qui se passe à côté alors. Si des gens qui ont signé il y a un an un programme décident que désormais ce programme ne s'applique plus, d'abord ça dit quand même quelque chose sur le manque de confiance qu'on peut avoir en eux au moment de l'élection, et puis ça n'enlève rien à la justesse des propositions qu'on a formulées il y a un an et qu'on continue à porter. Donc nous on dit qu'il faut proposer... pour l'élection présidentielle de 2027, une candidature porteur de cette orientation politique-là. Mais ne faites pas...
Sachez
pas si c'est votre souhait ou à l'inverse, pas votre souhait. En l'occurrence, normalement, vous posez des questions et je vous réponds. Vous faites les réponses à ma place. Oui, mais pour avancer... Mais on peut avancer sans que vous disiez à ma place ce que vous avez envie que je dise. Attendez, attendez, je termine juste parce que je veux bien qu'on avance. Donc il y aura une candidature à la France Assoumise. Il n'y a pas de mystère. On a dit depuis le début que les Insoumis, on considère qu'en ayant fait 22% des voix à l'élection présidentielle, en ayant aujourd'hui le groupe parlementaire à l'Assemblée nationale le plus nombreux, c'est notre responsabilité de proposer une candidature. Ensuite, nous, on souhaite créer les conditions pour que cette candidature, ça puisse être une candidature commune à d'autres. Puisque le programme, c'est un programme qu'on a porté ensemble il y a un an. Il n'y a pas de raison qu'on ne puisse pas continuer à le porter maintenant. Mais pour cette
candidature commune à la gauche, vous refusez toujours l'organisation d'une primaire, comme le souhaite notamment, par exemple, par Ruffin. Oui, mais vous voyez bien qu'une primaire... – Rassemblés à gauche. – Mais
vous voyez bien qu'une primaire, j'ai entendu François Ruffin dire une primaire de Poutou à Hollande. Bon, et vous avez entendu ce que dit Raphaël Glucksmann lui-même. Raphaël Glucksmann, il dit, mais moi je suis en désaccord politique avec la France insoumise en particulier, et donc je ne vais pas participer à une primaire avec la France insoumise. Et de la même manière, il ne faut pas prendre les gens pour des imbéciles. Moi, si je vous disais, on va participer à une primaire, et qu'à la fin, c'est François Hollande qui gagne la primaire, moi je suis en désaccord avec François Hollande, je ne vais pas faire la campagne présidentielle de François Hollande. Et d'ailleurs, François Ruffin, il ne répond pas très précisément à cette question, parce que quand on lui dit, si c'est François Hollande qui gagne la primaire, primaire, est-ce que vous allez faire campagne ? Il dit, je respecterai les règles. Je suis quand même assez surpris de voir que François Riffand dit qu'il est prêt demain à faire campagne pour François Hollande, pour Raphaël Glucksmann.
Oui, mais toujours est-il qu'aujourd'hui dans les sondages, ce que disent les sondages, c'est qu'une candidature de la gauche serait en tête, une candidature unie de la gauche sans LFI serait en tête devant Jean-Luc Mélenchon. Est-ce que ça, ça ne change pas un peu la donne ?
Je ne sais pas quel sondage vous avez vu pour dire ça, mais... L'IFOP, notamment, le dernier IFOP. Non, mais attendez, attendez, de quoi vous parlez ? Moi, je veux bien qu'on parle des sondages. Il reste que j'en pense si vous voulez. Mais les deux sondages qui ont été publiés cette semaine... Peut-être que vous êtes allé chercher un sondage d'il y a 6 mois parce qu'il vous arrangé. Non, non, non, il n'y a pas du tout. Non, mais d'accord, mais alors chacun regardera. Les deux sondages qui ont été publiés cette semaine, il y a eu un sondage à RIS Interactive qui met Jean-Luc Mélenchon à 15%, très largement en tête des candidats de gauche, et un sondage IFOP qui met Jean-Luc Mélenchon à 13%, très largement en tête des candidats de gauche. Donc ne dites pas des choses qui sont inexactes. Pour le reste, madame, si vous voulez qu'on utilise les sondages, ce n'est pas moi qui l'ai fait, c'est vous. Mais je vous rappelle quand même que les mêmes sondages dont vous êtes en train de me parler, quand même, à un moment, il faudrait peut-être qu'on s' présidentielle de 2022, il mettait Jean-Luc Mélenchon à 8%. D'accord ? Le vendredi de la dernière semaine de la campagne présidentielle de 2022, je ne vous parle pas dix jours avant, le vendredi, deux jours avant l'élection, il mettait Jean-Luc Mélenchon à 17%. Jean-Luc Mélenchon a fait 22%. Au début de la campagne, Mélenchon a été annoncé à 8%, Marine Le Pen a été annoncé à 30%. Finalement, Mélenchon a fait 22% et Marine Le Pen a fait 23%. Donc excusez-moi, mais moi je dis aux gens, si vous voulez faire mentir les sondages, alors il faut se mobiliser. Et quand il y a de la mobilisation, Alors on déjoue les sondages. Les sondages, 27 sondages sur 27 disaient que le Rassemblement National allait gagner la dernière élection législative. C'est le nouveau Front Populaire qui l'a gagnée puisqu'il y a eu une mobilisation. Mais alors comment vous
déterminez le candidat ? Donc selon vous, le fait que Jean-Luc Mélenchon ait fait 22% il y a 3 ans, ça suffit à le légitimer comme le candidat naturel de la gauche en 2027 ? Mais je n'ai pas dit Jean
-Luc Mélenchon d'abord. J'ai dit que Jean-Luc Mélenchon a fait 22% des voix à la dernière élection présidentielle. Ça ne veut pas dire qu'il fera à nouveau 22% en 2027 ? Mais évidemment, sinon... j'appelle plus des élections. J'ai dit que la France Insoumise était aujourd'hui le groupe parlementaire avec le plus grand nombre de députés à l'Assemblée nationale, et j'ai dit que nous avions un programme, parce que pardon, moi je veux bien que tout le monde se mette à dire je veux être candidat demain à l'élection présidentielle, mais peut-être que ce serait bien qu'on réponde à la question de pour faire quoi ? 'est quoi le programme ? C'est quoi leur programme ? Ils n'en ont pas. Donc nous on a un programme, on l'a mis sur la table. Autour de ce programme, on a réuni toutes les formations politiques de gauche, c'était la NUPES et ensuite le nouveau Front Populaire. Donc je considère que si ce programme a pu réunir tout le monde à l'élection législative, je ne vois pas pourquoi ce programme ne pourrait pas réunir largement à l'élection présidentielle. Dans une discussion. Donc nous, évidemment, les Insoumis, on considère que c'est notre responsabilité de faire une proposition de candidature, mais autour de cette proposition de candidature, on peut travailler. à faire en sorte que cette candidature soit une candidature commune. Le programme du
NFP, ce sera le programme de Jean-Luc Mélenchon en 2027 ? 2027,
c'est dans deux ans. Donc le programme, il faut évidemment le faire évoluer au regard des batailles parlementaires qui ont eu lieu à l'Assemblée nationale, des nouvelles propositions qui ont pu être faites par le gouvernement et parfois sur lesquelles il faut revenir. Je ne vais pas vous dire, ça ne va pas être un copier-coller. Mais à partir du moment où on a été en capacité de se réunir autour de ces orientations programmatiques, ce n'est pas à moi que vous devriez poser la question, vous devriez poser la question aux autres de pourquoi alors qu'ils ont... étaient prêts à se réunir à ce moment-là, pourquoi ils sont plus prêts aujourd'hui à le faire ? Enfin, je ne sais pas, moi, je veux bien qu'on dise que la démocratie, elle est en difficulté, en danger en France, que les gens sont de plus en plus éloignés de la politique, mais peut-être que le fait qu'on vote pour un programme et qu'un an plus tard, il y ait des gens qui le mettent à la poubelle, a peut-être une responsabilité dans cette situation. Justement, on va parler du Parti
Socialiste, puisque mardi commence le premier tour du Congrès PS. Est-ce que vous souhaitez la victoire du premier secrétaire sortant, Olivier Faure, l'un des artisans de la NUPES et du NFP ? Vous avez d'ores et déjà acté le divorce avec le PS. Non, non, mais
c'est pas que j'ai... Enfin, madame, je lis, il y a trois candidats pour être futur premier secrétaire du Parti Socialiste. Olivier Faure, Boris
Vallaud, Nicolas Meillard, Rossignol.
J'écoute les trois, les trois disent, il est plus question de travailler avec la France insoumise. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Le Parti Socialiste prend une décision, une décision de rupture avec la dynamique qui a été celle du nouveau Front Populaire, de rupture avec son programme, enfin... Je vous donne juste un exemple concret pour que ça ne soit pas juste des mots. Dans le programme du nouveau Front Populaire, on défendait l'idée d'un moratoire sur les grands projets autoroutiers. La semaine dernière au Sénat, les sénateurs socialistes ont voté une proposition de loi de la droite pour reprendre les travaux de l'autoroute à 69. Enfin, je veux dire, à un moment, il ne faut pas raconter des histoires aux gens. Si vous faites campagne en disant « si on est élu… » il y aura un moratoire sur ces projets parce qu'ils sont dangereux pour l'environnement, un an plus tard, vous ne votez pas pour ces projets. Ou alors, vous n'avez pas respecté la parole que vous avez donnée aux électrices et aux électeurs. Moi, pardon, mais je considère qu'en politique, il faut respecter la parole qu'on donne aux électrices et aux électeurs.
Bruno Retailleau est lui à la tête des Républicains. Pour vous, c'est une bonne nouvelle ? –
Dans la course de vitesse entre M. Retailleau et M. Wauquiez, franchement, si je devais choisir, j'aurais vraiment beaucoup de mal à vous dire lequel à ma préférence. Je vois que Laurent Wauquiez a été très largement battu, je vois que M. Retailleau a gagné, je vois en même temps qu'il a des mots très durs vis-à-vis de la politique du gouvernement, mais qu'il en est membre. qui dit que en gros ce que fait le gouvernement ça va pas mais il continue à appuyer le gouvernement j'ai entendu qu'ils disaient par exemple qu'il fallait pas qu'il y ait de nouvelles augmentations d'impôts et que sinon ils sortiraient du gouvernement où ils censuraient le budget bon le problème c'est que les députés LR ils n'ont pas censuré le budget précédent alors que précisément par exemple il y avait une augmentation de taxes ou d'impôts sur l'électricité par exemple sur les micro-entrepreneurs ou d'augmentation de la CSG sur les apprentis donc je pense que ces gens là sont dans une qui est une démarche extrêmement politicienne. Et moi, je voudrais bien qu'à un moment, si c'est possible, on retrouve juste un peu de cohérence entre les paroles et les actes. Nous, nous sommes opposés au budget du gouvernement. On considère que c'est un budget dangereux, nous l'avons censuré. Quand nous ne sommes pas d'accord avec une proposition de loi, nous votons contre. Quand nous sommes d'accord, nous votons pour. C'est simple. Ça devrait être comme ça, à mon avis, pour tout le monde. Pas dire des choses et après faire l'inverse une fois qu'on a la possibilité.
Derrière cette interview de Manuel Bompard, c'est une question essentielle qui traverse le débat politique français. Jusqu'où peut-on aller pour défendre ses convictions sans fragiliser le dialogue démocratique ? Le coordinateur de la France insoumise aborde plusieurs sujets sensibles. L'islamophobie, la situation à Gaza, le pouvoir d'achat, la souveraineté économique et les divisions de la gauche. Sur chacun de ces thèmes, il défend une ligne politique clairement assumée. tout en contestant les accusations portées contre son mouvement. Mais au-delà des affrontements médiatiques, son intervention révèle une autre stratégie, replacer les questions sociales et économiques au centre du débat, notamment la redistribution des richesses et la protection des services publics. Cette approche, rappelle Jean Jaurès, pour qui la République devait être indissociable de la justice sociale. Reste néanmoins une difficulté majeure. Comment construire une alternative politique durable lorsque les désaccords au sein même de son propre camp deviennent aussi profonds ? Car en démocratie, convaincre ses adversaires est parfois aussi important que mobiliser ses partisans.
si le véritable problème politique français venait directement de ses institutions ? Depuis 1958, la Vème République a apporté stabilité et efficacité. Mais aujourd'hui, concentration du pouvoir, crise démocratique et défiance des citoyens posent une question essentielle. La France a-t-elle besoin d'une sixième république ? Dans cet e-book, découvre l'histoire, les failles et les grands débats autour de l'avenir institutionnel français. Clique sur le premier lien dans la description de la vidéo pour accéder au livre.
si la colère du peuple français avait enfin un livre. Résistance, le combat pour une nouvelle France décrypte les médias, les élites, la crise sociale et le réveil citoyen. Disponible maintenant à seulement 9,99 euros au lieu de 14,99 euros. Le lien est en description.
tu fais partie de ceux qui veulent comprendre avant de réagir, abonne-toi, active la cloche des notifications et partage la vidéo, même à une seule personne, ça aide énormément.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.