Chargement...
Chargement...
Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
Un petit point sur la préparation, enfin le dispositif qui est prévu pour encadrer la journée nationale d'action qui est prévue demain 5 novembre. Donc journée qui était annoncée de longue date. Donc c'est une journée qui a date selon les informations qui nous sont remontées, notamment par les préfectures et par les services de police et de gendarmerie. Donc pour cette journée nationale d'action, nous avons une prévision d'un peu plus de 220 actions de voix publiques, c'est-à-dire des manifestations. Un grand nombre d'ailleurs ont été déclarés, d'autres non, mais sont annoncés. Et donc nous attendons 220 actions de voix publiques demain. La plupart dont je disais ont été déclarées, elles l'ont été par l'intersyndicale en fait, l'intersyndicale de plusieurs syndicats à Paris et dans de nombreuses villes. Ces déclarations ont donné lieu à des discussions. avec les préfets, conformément aux instructions que j'ai passées, dans le but de veiller à ce que les itinéraires puissent être le plus sécurisés possible. Voilà, le plus sécurisé possible. en évitant évidemment les lieux sensibles, dont l'hypercentre ville d'un certain nombre d'agglomérations, notamment celle où il y avait eu des incidents le 17 octobre. Et à date, des accords ont été trouvés dans la quasi-totalité des villes. Modulo, quelques désaccords qui ont donné lieu à la saisine par les organisations syndicales, les tribunaux administratifs, dans quelques villes pour arrêter définitivement le trajet. Pour le reste, il y a eu des accords qui sont des accords qui ont permis... de trouver des itinéraires qui évitaient, je le redis, les centres-villes et qui étaient sécurisés. Vous savez que l'autre condition qui avait été fixée et qui a été suivie, bien évidemment, c'est de s'assurer que les organisations syndicales mettaient en place des services d'ordre qui étaient plutôt, j'ouvre les guillemets, rassurants, qui permettaient aux préfets localement d'être rassurés sur leur capacité à éviter les débordements et à encadrer ces cortèges. Un mot sur Paris, où à Paris nous avons une déclaration... de l'intersyndical sur un itinéraire qui est allé de la Bastille à la Concorde. Itinéraire évidemment qui ne nous convient pas compte tenu des risques que cet itinéraire engendre. Et monsieur le préfet de police a pris un arrêté d'interdiction de ce cortège mais qui autorise en revanche partiellement un défilé qui pourra aller de la place de la République à la place de la Nation. Je comprends que cet arrêté est actuellement contesté devant le tribunal administratif. Pour le reste, nous avons connaissance de l'ensemble des mouvements de voix publiques. Avant que je vous parle du dispositif concernant les risques... D'abord, avant de parler de risque, la mission première des forces de sécurité intérieure demain, sous mon autorité, sous celle des préfets, sera évidemment de faire en sorte que les cortèges se déroulent de manière pacifique et que les manifestations organisées par les intersyndicales puissent aller à leur terme sans aucun débordement. Ça, c'est notre mission première et c'est celle qui sera mise en œuvre demain. C'est la mission qui est fixée. Concernant les risques, j'en viens au risque. Évidemment, nous avons noté, les services de renseignement nous signalent un intérêt, et là encore, je vous l'ai guillemets, assez soutenu de la mouvance d'ultra-gauche, de la mouvance d'extrême-gauche radicale, de certaines mouvances contestataires sociétales violentes pour ces cortèges, avec... Plusieurs objectifs. Le premier, c'est éventuellement d'y participer et le cas échéant de les faire dégénérer par la constitution de Black Bloc, par l'attaque de commerce ou de bâtiments publics sur l'itinéraire. Premier risque. Le deuxième risque qui a été clairement identifié, c'est le risque de cortèges chauvages, c'est-à-dire des cortèges qui pourraient se constituer sans avoir été déclarés et se diriger plutôt de préférence vers des bâtiments publics, des lieux publics. Et puis le troisième risque clairement identifié, évidemment, c'est celui de la commission d'un certain nombre de pillages et de dégradations sur des commerces ou sur des bâtiments publics. Voilà les risques que nous avons identifiés, qui, vous le noterez, sont les mêmes que ceux qui avaient été identifiés le 17, le 24 et le 31 octobre. Pour le dispositif policier qui a été mis en œuvre, c'est exactement le même que celui du 31 octobre. Alors quand je dis exactement le même, ça veut dire que c'est le même dispositif en volumétrie d'effectifs mobilisés. Donc on mobilise à nouveau 70 000 policiers et gendarmes sur l'ensemble du territoire national. Le même volume de forces mobiles est également mobilisé pour cette journée, c'est-à-dire 110 forces mobiles qui sont mobilisées sur l'ensemble du territoire national, le total faisant 70 000 effectifs, avec la mobilisation également des moyens spécialisés, notamment les blindés Centaure de la gendarmerie, nos 26 blindés, notre quinzaine d'engins dans le lanceur d'eau, les hélicoptères, les drones et évidemment les équipes. Sinophiles, les équipes équestres, tous les moyens spécialisés sont mobilisés. Au même titre qu'à nouveau, la BRI, le RAID et le GIGN. Donc gros dispositif policier. Ce sera un dispositif conséquent avec exactement... En volumétrie, c'est la même chose que le 31. En missionnel, c'est exactement la même chose. Sécurisation des cortèges. aller impacter les groupes à risque, les cortèges sauvages, tout ce qui va créer des débordements, le dispositif visera à aller intervenir pour disperser, interpeller systématiquement, comme ça a été fait de manière extrêmement efficace le 24 et le 31 octobre. Donc un dispositif qui sera sécable, mobile, extrêmement agile et qui sera surtout prépositionné. dès le départ. Et le prépositionnement inclura, comme on l'a fait le 24 octobre, le 31 octobre, des contrôles en amont, dans la profondeur, des contrôles poussés qui seront effectués sur tous les axes routiers, tous les axes ferroviaires, dans les gares, dans toutes les gares, notamment les gares parisiennes, mais pas que, partout sur le territoire national, de manière à pouvoir entraver les personnes qui seraient animées de mauvaise intention et évidemment saisir le cas échéant des armes par destination. Donc on aura exactement le même dispositif. Et évidemment, protection des commerces, protection des bâtiments publics. Voilà en quelques mots ce que je voulais vous dire. On est sur un dispositif qui est tout à fait analogue. La situation est un peu différente. Là, c'est un schéma classique. On a partout sur le territoire national des déclarations qui ont été déposées par les organisations intersyndicales. Donc on est sur un scénario, on va dire, classique. N'empêche que les volontés, les velléités de faire dégénérer la situation sont bien là. Et donc le dispositif policier répondra à la hauteur, à la fois avec cette idée permanente de faire en sorte que les cortèges se déroulent. convenablement et qu'il n'y ait pas d'exaction, qu'il n'y ait pas de violence, qu'il n'y ait pas de pillage. Et donc le dispositif sera de ce point de vue extrêmement réactif. Évidemment, je renouvelle le message que j'avais formulé la veille du 31 octobre. La réponse, s'il devait y avoir des volontés, des velléités d'exaction, elle sera d'une extrême fermeté, d'une extrême fermeté. Les instructions qui ont été passées aux forces de l'ordre qui vont constituer ce dispositif policier exceptionnel. sont des instructions d'extrême fermeté. Voilà. On ne tolérera pas de débordements et il y aura des interpellations. Et je rappelle d'ailleurs que le garde des Sceaux a formulé, pour ce qui est des instructions adressées au parquet, des instructions de traitement judiciaire à la hauteur des exactions qui pourraient être commises. Voilà ce que je voulais vous dire en quelques mots. Je n'oserai pas plus long. Vous redire, redire aux téléspectateurs, aux auditeurs, tous ceux qui nous écoutent ou nous entendent que nous sommes absolument déterminés à maintenir l'ordre public comme ça a été fait le 24 octobre, le 31 octobre. Cette journée du sein qui est un rendez-vous important pour les organisations syndicales. Elle doit se tenir dans le calme. Et si ça ne devait pas être le cas, notre réponse sera extrêmement ferme. Voilà. Si vous avez quelques questions, je peux répondre rapidement.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.