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Monsieur Bardella était ce matin... Non, il était d'ailleurs hier soir sur l'antenne de TF1, puisque Jordan Bardella sort un livre. Et évidemment, il est revenu sur le climat de violence. Il a pris la parole.
Je vous propose de l'écouter. veux dire aux Français qu'avec Marine Le Pen et qu'avec nous, il y aura face aux violences un gouvernement qui protégera les honnêtes gens, qui protégera les Français, qui engagera un sursaut sécuritaire et pénal et qui fera de l'atteinte à l'intégrité physique. Tu touches à un policier, tu dors en prison. Et nous mettrons en place le principe du casseur-payeur parce que moi je vais vous dire... J'ai été peiné, comme beaucoup de Français, par ces images de commerçants qui, en l'espace de quelques minutes, ont perdu le fruit d'une vie, le fruit d'une vie de sacrifice, d'une vie de travail, et qui n'avaient que leurs yeux pour pleurer. Ceux qui cassent doivent payer. Ils paieront jusqu'au dernier centime, jusqu'au dernier euro, parce qu'il n'y a aucune raison que les braves gens, que les honnêtes gens soient tout le temps ceux que l'État abandonne.
C'est sans doute ce que veulent effectivement les gens, qu'on a un petit peu, sans doute assez, le livre de Jardin Bardella.
C'est Gouverner aux éditions Fayard, ça sort aujourd'hui, et c'est très différent des deux autres livres qu'il a publiés, parce que cette fois-ci c'est une sorte de feuille de route, un peu quel Premier ministre qu'il sera si Marine Le Pen est élue présidente de la République. Ce qui est marrant aussi dans son interview au JD News, parce qu'il est aussi en interview au JD News, c'est qu'il regarde les premiers ministres d'Emmanuel Macron, et comment eux ont œuvré, si je puis dire, et quels... leçon lui en tire, c'est-à-dire quels sont les contre-exemples desquels il s'inspire. C'est assez savoureux à lire dans le GD News en casque aujourd'hui. Il est revenu également sur l'attentat de
Trappes. J'ai été poursuivi par le maire de Trappes pour avoir qualifié la ville de Trappes de foyer de l'idéologie islamiste. Ces déclarations, non seulement j'ai gagné mon procès en justice, mais elles s'appuient sur des dizaines et des dizaines d'enquêtes journalistiques. Il ne faut pas confondre les phénomènes. Il y a un acte terroriste. qui doit être condamné avec la plus grande fermeté. Mais de l'autre, je revendique le droit de contester la politique d'immigration, de lutter contre l'idéologie islamiste qui aussi a tué beaucoup de nos compatriotes depuis 10 ans. Et je vais vous dire, ce climat qui essaye d'installer la gauche, il est inaccessible.
je trouve ça terrible, en fait, même que la question soit posée de cette manière. C'est-à-dire qu'en fait... Au plus grand JT de l'Europe, on reprend les éléments de l'ordre du maire de Trappes qui dit que les accusations contre Trappes ont provoqué l'attentat. Ça devient une vérité aujourd'hui quasiment dans l'espace médiatique. Alors qu peut tout à fait dire qu'il y a des dysfonctionnements dans la ville de Trappes, qu'il y a un communautarisme peut-être auquel il faudrait dénoncer, et tout à fait condamner l'attentat raciste. Ça n'a rien à voir. Et le fait qu'aujourd'hui ça devienne une vérité, en tout cas que ça devienne un élément... important du débat m'effraie parce que je vois que l'extrême gauche dicte le tempo. Mais
je vous dis, c'est pour ça qu'ils veulent nous fermer. Ce que vous venez de dire, on est les derniers. Et c'est pour ça qu'effectivement ils veulent nous fermer et c'est pour ça que sans doute les gens vont de plus en plus nous écouter. Puisque les autres ne veulent plus y aller. Parce que même BFM, qui tentait un peu d'y aller, a fait marche arrière sur certains sujets. Vous vous rendez compte, la pression qui est mise sur Sonia Mabrouk, sur BFM en ce moment ? L'intimidation. L'intimidation, la menace. Ça marche, mais ça marche. Bien sûr que ça marche, ils ont peur. Avec les techniciens de BFM. Ils ont raison d'avoir peur. Mais bien sûr, d'ailleurs, ils ont raison d'avoir peur. Vous avez parfaitement raison, attention. Tu rigoles pas avec l'extrême gauche, hein ? Oh là ! Je veux dire, si tu rentres en... Il y a l
'opprobre sociale qui vient sur toi. Mais pas seulement, mais Vincent a raison. Nous sommes tous des fascistes, des fascistes, on ne discute pas, on les abat. Alors, symboliquement, ça on s'en tire à peu près bien, soit physiquement. Mais c'est ça. En fait, le fantasme révolutionnaire a vraiment infusé. C'est-à-dire, entre nous, les révolutionnaires et le pouvoir, il y a certains obstacles à éliminer, soit physiquement, les policiers. des cocktails Molotov. Moi, je ne fais pas la différence entre les cocktails Molotov et les pavés d'un kilo. Soit symboliquement, fermer ces news. On élimine tous les obstacles et on prend le pouvoir, pas par les urnes, mais par la violence. Voilà le programme.
– Avec le sentiment moral de la bien-pensance. – Bien sûr. – Du bon côté de l'histoire.
– C'est pour ça que j'ai écouté hier, on l'écoutera tout à l'heure, Alain Jakubowicz, que j'aime bien d'ailleurs, j'aime bien les gens en général. J'aimerais vraiment... C'est tellement incroyable. C'est tellement incroyable. Et il te dit le contraire quand il est en tête-à-tête avec toi. En fait, le contraire. Ils ne disent pas exactement ce qu'il dit. C'est de la posture. Dans 9 cas sur 10, c'est de la... J
'entendais le glissement sémantique sur des médias du service public où on ne parle plus de violence, de manifestation, mais de démocratie sociale. Et c'est intéressant parce que vous allez voir qu'il y a deux légitimités qui vont s'opposer. Il va y avoir la démocratie électorale, les urnes, et on va lui opposer. La rue en disant, attendez, mais non, c'est la démocratie sociale. Aller manifester, c'est un acte démocratique.
Olivier, tout ça est annoncé. On savait que cette année serait particulièrement difficile. Ça m'inquiète. N'ayez pas peur, comme disait Jean-Paul II. N'ayez pas peur. N'ayez pas peur, je vous assure. C'est normal d'avoir peur, c'est humain d'avoir peur. Mais faites votre métier. Faites ce que vous croyez juste. Moi, je fais ce que je crois juste. Je ne suis pas militant, je suis journaliste. Je vous propose d'écouter. Vous êtes un exemple pour nous. Non, je ne suis pas un exemple. Oh là là, si vous saviez. Je vais vous dire, mais non, on a beaucoup de chance d'avoir des patrons, on a beaucoup de chance, et je le dis sans arrêt, d'avoir des patrons qui nous soutiennent. Quand les gens très gentiment me disent dans la rue, tu es courageux, je dis le courage, c'est mon patron qui me permet de l'avoir, si j'ose dire. Parce que tu sais que dans d'autres chaînes, tu serais lâché très très vite. Parce que les gens disent arrête, fais pas de vagues, c'est pas grave, t'as raison, mais t'es quand même. Là, c'est pas ça. Nous, on nous dit, on témoigne de la réalité. Point. C'est tout. Pourquoi vous vachez comme ça ? Parce que dans les
autres chaînes que j'ai fréquentées, à commencer par celle du service public, les journalistes étaient totalement raccords avec leur direction. Ils prenaient les mêmes virages au même moment. Ils étaient le nom, bien sûr.
Ce n'est pas
des rebelles.
Pardonnez-moi, mais sur BFM, vous avez juste un jeune homme qui est venu cracher son venin sur Sonia Mabrouk dans une émission quotidienne et qui est reparti sur BFM. le matin. C'est quand même des drôles de patrons. Parce que si t'es patron, tu peux peut-être aller voir la personne et lui dire « t'es gentil, mais si t'as quelque chose à dire sur BFM, tu viens de lire dans mon bureau », plutôt qu'aller cracher ton venin sur une chaîne de télévision concurrente. Par exemple. Ce que je dis n'est pas stupide. Ce que je dis n'est pas complètement stupide. On est d'accord ? C'est un état d'esprit. Écoutez Jordan Bardella qui a parlé du profil, c'était sur RTL, il a parlé à la fois sur TF1 et il a parlé sur RTL ce matin du profil des émeutiers.
qui me sidère, si vous voulez, c'est qu'on en soit encore à hurler à chaque fois qu'un responsable politique fasse le lien entre la politique d'immigration et la montée des violences dans notre pays. Je crois qu'il y a un tiers des interpellés qui est de nationalité étrangère. La quasi-totalité de la délinquance de rue dans notre pays est évidemment liée à notre incapacité à maîtriser l'immigration.
Et Jordan Bardella, vendredi, vont converser dans un face-à-face générationnel, mais aussi peut-être d'idées. Et ce sera donc vendredi à 20h. Vendredi à 20h, c'est bien cela. Entre 19h et 20h, il y aura Philippe de Villiers avec son émission Elliot Deval. Et là, il y aura un face-à-face entre Philippe de Villiers et Jordan Bardella. Ça va être intéressant d'ailleurs de les écouter parce que c'est effectivement deux générations, deux hommes de deux générations différentes qui peuvent échanger. Jordan Bardella est également revenu des accusations de Mediapart. Et ça, c'était sur TF1 hier soir. Écoutez-le. Jordan Berlala, qui était sur TF1 hier soir, je le dis pour Lucas Busutil, qui est avec nous en régie, ce qui me permet de saluer Marine Lançon, parce que Marine n'est pas là en ce moment, comme vous le savez, et... de nous intéresser à la petite Anouk, qui a trois semaines ou un mois désormais. Et donc on la salue, là où elle est, dans son berceau, sans doute. Et Jordan, comment ? Elle nous regarde déjà, bien sûr. Et Jordan Bardella, meuble. Ah bon ? Je meuble. C'est du talent. Le direct, c'est du talent. Jordan Bardella, on peut l'écouter. Et il a parlé
de son compte Facebook. Je n'ai plus de compte Facebook au moment où je vous parle. Je conteste les propos qui sont rapportés par Mediapart, qui mènent contre le Rassemblement national une opération de déstabilisation. Nous serons toujours, pour les Français, pour les Français de toute origine, de toute condition, de toute religion, un bouclier face à la menace islamiste.
On va marquer une pause. C'est intéressant tous ces débats. Je trouve qu'ils sont... On vit aussi un moment particulier. Vous êtes des jeunes journalistes. Vous êtes plus anciens. On n'a jamais vu, on n'a jamais vu, me semble-t-il, Vincent, un affrontement culturel dans l'espace médiatique entre des journalistes qui sont pris à partie.
Non, c'est nouveau. Non, ça c'est très nouveau. Parce qu'autrefois, il y avait... Oui, oui, on ne lâchait pas son achal devant les lecteurs. Il y avait des camps, parfois retranchés même, et bien affirmés. Et puis il y a le Marais, mais on était entre soi. Il y avait une sorte de confraternité qui faisait qu'on ne se créait pas en public. Même en 1880 ? Non, même, même, même, oui. Il y avait quelques figures de proude qui étaient effectivement dénoncées. Al-Kabach en a pris plein la figure à une époque et d'autres. Mais bon, ce n'était pas cette ambiance générale d'ostracisme.
La pub et nous revenons. Nous parlerons notamment des fake news, mais pas que. A tout de suite.
disait qu'il touche à la bure, touche à Dieu.
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