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Le racisme anti-blanc, moi ça me passionne, le sujet de Rouen me passionne. Vraiment, pourquoi ? Et je le répète, le maire de Rouen, le maire de Rouen a écrit, personne ne reprend ce que le maire de Rouen, socialiste en plus, plutôt socialiste rouge.
est plutôt OPS ligne... Il
était Olivier Faure.
Non, non.
Il s'est présenté contre lui pour être premier secrétaire.
D'accord, pardonnez-moi. Il est plus centriste qu'Olivier Faure. Il est de gauche.
Il est de gauche, mais lui-même, écoutez... Sa lettre, elle est extraordinaire. Je souhaite porter à votre connaissance des faits de violence particulièrement graves. C'est le maire de Rouen qui écrit au procureur survenu dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Aux alentours de 23h30, trois jeunes hommes auraient été violemment pris à partie par un groupe d'une dizaine à une vingtaine d'individus. Les victimes font état de coups répétés ayant occasionné des blessures, notamment au visage nécessitant l'intervention des secours. Selon les déclarations recueillies par nos agents de la police municipale, ces violences pourraient avoir été... motivés par des chants religieux, entonés par leurs victimes et leurs amis. C'est les policiers municipaux qui ont témoigné. Je tiens à condamner avec la plus grande fermeté. Et bien malgré ça, j'ai cité deux médias, mais je ne veux pas... Ce n'est pas du tout contre ces médias, parce que je les connais et je ne veux pas dire qu'ils ont... C'est un système. C'est un système, ils sont comme ça. Il n'y a même pas une... Mais parce que j'ai travaillé dans ces rédactions et je sais qu'ils n'ont Comment dire ? Il n'y a pas une volonté sans doute de masquer ou de cacher, paradoxalement, qu'ils le font. C'est paradoxal, je suis d'accord. Excusez-moi, ce matin, j'écoute
sur une radio publique la présentation de l'agresseuse de Nice. On la présente comme une mère de famille qui regrette ses actes. Il n'est jamais question d'OQTF, il n'est jamais question de fichiers S. Elle est soupçonnée de radicalisation. Non, elle a été fichier S jusqu'en 2019. C'est pas volontaire ? Vous croyez que c'est pas volontaire ? Sur France Inter, oui.
Voyez le sujet parce que tout le monde ne connaît pas. Mais comme on est quand même attaqué, attaqué, attaqué, et que les gens veulent nous fermer, et qu'effectivement tout le monde parle de nous, ça c'est un fait tangible. Je ne l'invente pas. Les gens disent un style à haine, c'est news. J'invente pas ce que je rapporte ce matin. C'est pas rien quand même. Il n'y a pas un permis de tuer les catholiques en France, que je sache. Où sont les journalistes ? Alors voyez le sujet d'Alexis Prince.
'était une soirée vouée à être heureuse, celle d'un groupe de 14 amis à peine sortis d'un dîner d'anniversaire qui se mettent en route pour la foire Saint-Romain à Rouen. Ils manifestent leur joie en entonnant des chants catholiques dans les rues lorsqu'un groupe d'individus vêtus de noir les agresse. D'abord les insultes, racistes pour certaines, avant de porter les coups. Tanguy fait partie des victimes.
Il y a un cri qui vient être un tournant dans cette soirée qui se passait magnifiquement. Il y a les fachos alors que nous vraiment on était... Seulement dans la joie, la violence ne fait partie de la vie d'aucune des personnes qui étaient là. Alors je cherche l'unité, je cherche le dialogue et puis je vois malheureusement qu'il est impossible en tout cas cette fois. Et je reçois des coups, je finis par terre, j'ai boité trois jours, j'ai eu mal dans plusieurs parties de la tête.
Le parquet de Rouen évoque une quinzaine d'agresseurs. Tanguy, lui, pense en avoir vu une soixantaine, reconnaissant lui-même que son souvenir a pu être brouillé par la violence d'un choc qui a changé son rapport au monde.
Malheureusement, je constate qu'être pacifique ne suffit pas pour vivre en paix maintenant. Et ça, je vois ça comme un tournant. J'ai aussi découvert ce que c'est qu'avoir quelqu'un qui vous regarde dans les yeux avec l'envie de vous tuer. Ça aussi, c'est une découverte.
Quatre victimes qui ont été examinées à l'hôpital ont porté plainte pour violence à raison de la race, de l'ethnie ou de la religion. L'enquête a été confiée à la division de la criminalité territoriale, qui s'attelle notamment à analyser les images de vidéoprotection du secteur. Qui
donne
la
parole à ces gens-là en France ? Mais qui sauf CNews et Europe 1 ? Alors écoutez, Pierre-Alexis, on était hier avec lui sur l'antenne d'Europe 1, il est resté pendant une heure avec nous. Il ne témoigne que sur que chez nous. C'est invraisemblable quand même. Je vous assure, ce qui se passe en France avec les médias est invraisemblable. Écoutez Pierre-Alexis.
il n'y a même pas eu ce moment de face à face et de provocation et de conflit. Et donc on marche en chantant, on entend d'un coup à notre gauche, on ne voit pas vraiment d'où ça vient, facho, facho, il y a des fachos. Et là tout le monde se tait, parce que nous on n'avait pas envie d'aller au conflit, vraiment c'était absolument pas l'ambition. Et on commence à recevoir des projectiles, notamment des cailloux. Et là il y a un mouvement de foule très impressionnant, et il y a plusieurs dizaines de personnes, c'est compliqué de savoir combien ils étaient, entre 30 et 50 grosso modo, et qui nous foncent dessus. Et on a chacun fait face à plusieurs personnes, trois, quatre, pour certains six. On a notamment été attaqués par derrière. J'ai deux amis qui ont fini au sol. Il y en a un qui était inconscient, en train de se faire lyncher à coups de pied au sol. Le visage du méfié en sang. Donc ces gens-là étaient prêts à attaquer littéralement un homme à moitié mort par terre, inconscient, assis. Donc vraiment absence d'honneur à ce moment-là, il faut quand même le dire. Et les autres se prenaient des coups de pied, on s'est tous pris des poings. Et la plupart avaient le visage tuméfié, plusieurs les habits déchiraient et étaient en sang. Ça a duré combien de temps ? Ça a duré, c'était très rapide, c'était vraiment très rapide. Je pense qu'en 1 minute 30, 2 minutes, tout était joué. Et ils se sont dispersés très rapidement, ils ont été très efficaces, très rapides, très précis même, je dirais, dans leur coup. Et ils sont partis, notamment parce que la police était juste à côté et on les a appelés. Et la police est arrivée très rapidement.
'est
révoltant, je vous assure. Cette agression, c'est le véritable visage du fascisme en France. Il y a des fascistes en France qui sont des fascistes de gauche. Le fascisme est passé de droite à gauche. Et c'est toujours le même match entre la réalité et le déni de réalité. Oui, le racisme anti-blanc existe. Oui, la catophobie existe. Et c'est criminel. On marque une pause. A tout de suite.
On en parlera peut-être tout à l'heure, mais revenons sur ce racisme anti-blanc et ce que je disais tout à l'heure. Et puis à Alexis, que nous avons été hier. Et je le répète, le maire de Rouen, c'est ça qui est quand même décisif pour l'ensemble de la presse. C'est le maire de Rouen qui le condamne. Personne n'a été interrogé, le maire de Rouen, que je sache. Donc où sont les journalistes français qui ont parlé toute la journée des Yard C News ? Nous sommes d'accord. Toute la journée, ça a été sur toutes les antennes, faut-il supprimer CNews, etc. Mais
en fait, vous savez très bien pourquoi. On sait très bien pourquoi. Parce que ça vient se fracasser à l'affaire de Trappes. Et l'affaire de Trappes, c'est le prototype même de l'affaire qui doit faire tomber le Rassemblement national. C'est une affaire de racisme anti-noir. Et donc, l'affaire est parfaite. Il ne faut plus y toucher. On a le symbole. Chez LFI, on a la victime, on a le martyr.
C'est un attentat raciste abominable. Mais
le racisme anti-blanc, ça existe aussi. Tout ce qui pourrait tempérer cette idée que les Français sont fondamentalement racistes doit être totalement gommée de la une des médias.
Écoutez, Pierre-Alexis Michaud, je lui ai posé la question. Comment ça s'est passé ensuite et le mobile des gens qui l'agressaient ? Le mot « sale blanc »,
vous l'avez entendu ? On l'a entendu, oui. Très clairement, ça a été répété. Et d'ailleurs, ce n'est pas la première fois que je me faisais traiter de sale blanc dans la rue, sans raison particulière. C'est quand même extraordinaire.
Où est-ce que vous faites traiter de salle blanc dans la rue ?
Ça m'était arrivé dans une rue, mais vraiment pour aucune raison. Il y avait des déménageurs qui transportaient une armoire. J'ai eu le malheur de passer devant, donc de les gêner sans faire exprès. J'ai été traité de salle blanc, ce qui m'apparaît absolument lunaire. On ne va jamais en retour traiter quelqu'un selon sa couleur de peau parce qu'on l'a gêné ou quoi que ce soit. C'est des insultes qui sont de plus en plus courants et qui ne sont jamais punies. Jean-Philippe Tanguy a pris la
parole et c'est une des rares personnalités qui a pris la parole sur ce sujet. Pardonnez-moi, non, c'est pas Jean-Philippe Tanguy que je voulais vous faire écouter avant cela. Je voulais vous faire écouter Yann Bally, Yann Bally avant cela, qui est président de la Griffe. Alors la Griffe, c'est l'Alliance Générale contre le Racisme et par le respect de l'identité française et chrétienne. Écoutez ce qu'il dit.
on fait une analyse aussi un peu plus large. Il y a des responsabilités morales dans cette affaire. Quand M. Mélenchon, la France Insoumise et un certain nombre de gens de l'extrême-gauche passent leur journée à qualifier de fachos tout ce qu'ils ne pensent pas comme eux, eh bien, ils désignent des gens. Et pour des gens qui sont un peu excités, qui ont déjà un peu la haine de la France en eux, bien que la plupart soient français, eh bien... Ça excite leur tempérament, leur mauvais penchant et ça les pousse à l'action. Donc il y a plusieurs degrés de responsabilité dans cette affaire. On va déjà s'attacher à faire en sorte, aux côtés de la victime que nous défendons et quand la griffe se sera portée par ses civils, faire en sorte que les agresseurs directs soient lourdement condamnés avec la circonstance aggravante de racisme.
écouter un jeune homme qui a été également agressé et qui s'appelle Tanguy. Écoutez-le. On reçoit des projectiles
et des insultes, j'ouvre les mains. La réponse, ça a été un homme qui arrive sur ma gauche, qui prend son élan comme ça avec son point et boum dans le front. On était dans la joie et donc en fait il y avait un tel écart entre la joie qu'on ressentait, le bonheur qu'on avait à être ensemble. On avait la soirée devant nous encore, il était 23h même pas, avec la haine tellement parfaite. Nous on disait mais on n'a rien fait et eux c'était voilà ce que vous êtes. La cause, ce n'était pas ce qu'on avait fait, c'était ce qu'on était, ce qu'on représentait. On s'en est rendu compte après.
y a les affaires gravissimes, l'état du pays, à Rouen, ça s'est entendu, mais le refus, je le répète, le refus de tout un espace médiatique, et j'ai cité des journaux importants, j'ai cité RTL, j'ai cité Le Parisien, et je m'interroge. Alors vous, vous dites, ils savent ce qu'ils font. Laura Tchikov, votre analyse.
Je pense que c'est le concept de la Nouvelle France qui dicte ses codes, qui est en train d'infuser petit à petit dans notre société et dans les médias également. Il y avait une scène, souvenez-vous, je vous rappelle cette scène, durant les Molières sur France Télévisions, où il y avait une drag queen qui s'était moquée ouvertement d'Alex Vizorek, un humoriste, parce que c'était un mâle blanc de plus de 50 ans. Et donc, en fait, ça traduit bien la nouvelle idéologie qui est en train de prendre forme à la fois dans les médias et dans la société. Parce qu'aujourd'hui, c'est terrible de voir qu'en fait, pour des chants catholiques, des petits jeunes peuvent se faire lyncher. C'est comme Thomas Porte. Thomas Porte, récemment...
Député LFI.
Député LFI, proposait qu'il y ait des quotas, qu'il y ait des quotas de blancs. dans le rugby. Donc c'est une petite musique qui est en train d'infuser dans la société et qui est dictée par cette nouvelle France.
je vais vous dire, c'est pour ça qu'ils veulent nous fermer. Parce qu'il n'y a plus que nous. C'est ça la vérité. Il n'y a plus que nous. Je le dis, je n'ai pas l'habitude ni de nous victimiser. Il n'y a plus que nous. Et ça, c'est un exemple chimiquement pur. Il n'y a plus que nous. Et attention, c'est pour ça que les gens nous écoutent de plus en plus. C'est pour ça, parce qu'ils ont bien compris. Il n'y a plus que nous. En ce moment, effectivement, chaque matin, chaque jour, on est très haut. Parce que les gens, ils comprennent ça. Ce que je dis là, ce n'est pas de l'opinion que je fais là. Ce n'est pas de l'opinion, c'est juste les faits. Ce que ne font pas les autres. Et ils nous accusent, nous, de faire l'opinion. Et on a écouté hier soir une émission, on entendra tout à l'heure quelques personnes qui sont s'exprimer, qui sont en plus passées sur notre plateau, qui, quand on est en face à face, disent « Mais oui, vous avez raison d'ailleurs, qu'on donne un double discours total. » Plus la réalité
leur explose au visage, plus ils s'entendent dans le délit. Je vous renvoie quand même à ce qu'a dit Gérard Collomb. Côte à côte, face à face. François Hollande qui parlait de partition. Je vous renvoie aussi à d'autres scènes, vous parlez de certaines scènes. Après les élections municipales, ces maires qui ont été chassés à coups de pied aux fesses pour quitter leur mairie. Tout ça, mis bout à bout, nous dit quelque chose de l'état du pays. Et plus ça approche, plus il faut s'enfermer dans le déni.
Vincent Herbouet. Moi, je veux dire, votre critique des médias, elle est juste. C'est pas une critique, d'ailleurs. Les médias, je veux dire, c'est pas nouveau. Ils sont conformistes, ils sont aveugles, ils l'ont presque toujours été. Ils sont idiots. On est en période électorale. On est bien placé pour regarder en face comment il tombe systématiquement dans tous les panneaux, les journaux ou en général. Mais ce n'est pas ça. Moi, ce qui me frappe, je suis complètement d'accord avec ce que disait Madame, c'est qu'il y a dans la nazification de tous ceux qui ne sont pas partisans... de ce mouvement Nouvelle France de la Révolution qui appelle la violence et qui est béni. La violence est systématiquement approuvée comme la coucheuse de l'histoire. — Ça, c'est nouveau, Vincent. Vous dites que rien de nouveau, mais que des médias mainstream... — Ça, c'est une mythologie révolutionnaire qui infuse dans ce pays. Et donc si vous êtes... petit catholique qui chante avec vos copains des cantiques en sortant d'un moment festif. Et donc c'est vraiment... Eh bien vous êtes différent. Donc vous êtes un facho. Donc vous êtes un nazi. Donc il faut vous abattre. Donc on a le droit de vous battre comme plâtre et de vous battre à plusieurs à terre. Rien que ça, c'est très choquant. On n'est pas habitué à voir... Il n'y a pas de ratonnade en France. On n'est pas habitué à voir qu'un type qui est à terre soit battu à grands coups de pied dans la tête par une demi-douzaine de... — Quentin Doran, que c
'était déjà le cas. Crépaule, c'est une agression en bande organisée.
C'est pas
si
nouveau
que ça.
— Autrefois, c'était indigne. Mais les affaires se multiplient. Crépol, ils ont été faire un livre. Crépol, nous, on a été, je crois, on a eu une remise à l'ordre, un rappel à l'ordre, je crois, par l'Arcom, me semble-t-il, sur Crépol. Alors que tout ce que nous avons dit est validé par la justice. C'est-à-dire qu'ils ont fait un livre. Vous avez un éditorialiste de France Inter célèbre qui a fait un édito pour dire que ça n'existait pas. Oui. Et on en est là. Alors où sont-ils ? Où sont les journalistes sur l'affaire de Rouen ? C'est quand même une question, c'est pas où sont les journalistes sur l'affaire de Rouen ? -ce que j'ai le droit de poser cette question ? Ils nous interrogent tous en permanence sur ce que nous faisons nous. Où ils sont ?
Les victimes ne sont pas les bonnes, mon cher Pascal. Les victimes ne sont pas les bonnes.
Au lieu de donner des leçons en permanence aux autres, où ils seraient ? Et je rappelle, qu'ils aillent interroger le maire de Rouen. Qu'ils aillent interroger le maire de Rouen. Qu'ils l'interrogent. Je veux demain matin à France Inter, que M. Maillard Rossignol, qu'il soit demandé. Moi je lui ai demandé de venir ce matin, il ne viendra pas. C'est ça qui est paradoxal. Je lui ai laissé un message, il ne m'a même pas répondu le maire de Rouen.
Écoutez, il y a déjà pas du chemin, n'en demandez pas trop. – Je suis d'accord avec vous, mais c'est ça qui est sidérant en fait. – Non, c'est déjà bien.
– Je vous assure, ce monde est absolument sidérant. Nous, il n'y a pas d'opinion, nous témoignons de la réalité. Je le dis chaque matin, nous témoignons. C'est vrai pour Laurence, c'est vrai pour Christine, c'est vrai pour Romain, c'est vrai pour tous les gens de cette maison. C'est vrai pour, tout à l'heure, Gauthier qui sera là à 11h.
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