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Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
avez choisi de faire, que vous le vouliez ou non. de nouveau de la figure de l'immigré, celle du bouc émissaire des problèmes du pays. L'immigré plutôt que le financier qui pille notre pays sur lequel vous ne dites rien. L'immigré plutôt que le fraudeur du fisc qui vole chaque année 80 à 100 milliards à ce pays. L'immigré plutôt que les corrompus qui ont bradé l'industrie du pays à l'étranger. Et depuis le début du quinquennat, c'est la troisième fois que vient devant cette assemblée la question de l'immigration. Autant de bavardages aux conséquences cruelles pour ceux qui en subissent les conséquences. Et quel est le bilan de ce travail législatif ? Voilà. Ce dont vous ne nous avez rien dit. Quel est le bilan de toutes ces mesures ? A quel moment a-t-il été fait ? Rien. On ne le sait pas. Personne ne le saura. Alors, on peut quand même se poser la question. Si vous y revenez, c'est que le bilan n'est pas bon, sinon vous n'y reviendriez pas. Et si vous avez été mauvais dans le passé, pourquoi seriez-vous bon dans l'avenir ? Avec vous, les étrangers sont adulés s'ils viennent spéculer sur nos richesses, mais ils sont montrés du doigt s'ils viennent en produire par leur travail. Le pays mérite mieux. Vous nous égarez dans une direction absurde. Il faut traiter les causes des problèmes qui se posent, pas se venger d'elles sur ses victimes. D'abord du fait des ravages des politiques libérales qui dévastent les économies de tant de pays, et notamment... Du fait de l'Europe qui a soumis 32 pays africains à des accords de partenariat économique ruineux pour eux. Ensuite du fait des guerres que ces violences économiques déclenchent. Enfin, désormais, du fait du changement climatique qui va mettre près d'un milliard de personnes sur les routes de la fuite. C'est le moment maintenant de mettre au point les politiques qui inversent le phénomène. La question la plus urgente est que les gens puissent rester chez eux, car ils ne partent pas pour plaisir, ils partent contraints et forcés, faute d'avenir désirable sur place. Et vous, comme moi, si nous étions à leur place, nous en ferions autant pour nous-mêmes et pour nos enfants.
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