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Nous sommes à moins de six mois de l'élection présidentielle du premier tour. C'est demain matin. Alors je reprends la série sur ma chaîne YouTube des grands entretiens, c'est-à-dire des invités, parce que je crois qu'il est important de confronter les idées. Et j'ai l'honneur aujourd'hui de recevoir Philippe Murer. président du mouvement politique citoyen, qui, il faut le reconnaître, a amorcé l'union des souverainistes en appelant à me soutenir pour l'élection présidentielle. Il va prendre, je l'espère, une part active dans notre campagne. Alors n'oubliez pas, avant qu'on rentre dans cet entretien, de partager cette vidéo. N'oubliez pas la petite sonnette pour vous abonner. Plus vous partagerez, plus cette vidéo sera bien sûr diffusée. N'oubliez pas aussi de nous aider pour cette campagne. Vous pouvez aller sur le site Debout la France. C'est le moment parce que c'est la fin d'année. Il y a la défiscalisation. Si vous donnez 100 euros, vous défiscalisez. 66 euros, vous réduisez votre impôt. Ils ont des millions. Nous avons des convictions. J'ai besoin de votre aide. Et puis, vous pouvez aussi aider. Force militante. Et nous serons à Colombay lundi 9 novembre, si vous pouvez venir. C'est un moment important de recueillement sur la tombe du général de Gaulle en mémoire de sa disparition, de son œuvre gigantesque. Parce que je crois sans forfanterie, Philippe, que je serai le seul candidat gaulliste. Enfin, je veux dire authentiquement gaulliste, parce qu'il se réclame plus du gaullisme. Donc, pour cette élection présidentielle. Alors, Philippe Murer. économiste, ancien conseiller de Marine Le Pen, qui a une vraie pensée souverainiste, gaullienne. Merci d'abord de me soutenir parce que cette union des souverainistes, elle est fondamentale. Mais je crois que ce qui intéresse ceux qui nous regardent, c'est pourquoi, alors qu'il y a tant de divisions chez les souverainistes, tu as choisi le chemin inverse.
'ailleurs, ça date d'il y a longtemps, puisqu'en 2021, on s'était réunis chez moi avec toi-même, François Asselineau et Florian Philippot. Et ça avait conduit à l'union avec Florian Philippot, d'ailleurs, Charles-Henri Gallois, moi-même, pour la présidentielle. Ce qui est clair, c'est que le mouvement politique citoyen qui le préside a décidé en bureau national et en conseil national de soutenir Debout la France. Je vais expliquer pourquoi. La première chose, c'est qu'on est au bord d'un effondrement en France. La situation est dramatique et c'est la sortie de l'Union européenne ou la mort. Et ça, on est tous d'accord dessus. Déjà, le mouvement politique citoyen, c'est dans l'article 2, nous avons écrit que nous sommes pour l'Union des souverainistes. Donc, c'est notre mission. C'est notre mission parce que nous sommes persuadés que... Si nous faisons de faibles scores aux élections, nous, souverainistes, c'est parce que nous sommes divisés. C'est ce que nous disent les Français. Quand on a 35% de Français qui veulent sortir de l'Union européenne, c'était il y a quelques années, et qu'on fait des scores de 2-3%, c'est parce que nous sommes divisés. Et aujourd'hui, nous avons 54% de Français qui veulent sortir de l'Union européenne, selon le sondage d'un institut pro-européen, qui s'appelle l'Institut Bertelschmann.
Ça, c'est très... Excusez-moi de t'interrompre, mais c'est quand même incroyable. Alors, on va le mettre. J'aimerais qu'on le mette en visuel parce que même moi, quand j'ai vu ce sondage, je me suis dit que ce n'était pas possible. Mais c'est vrai, c'est un sondage. Je le sais,
je t'ai montré, tu disais que ce n'est pas possible qu'on soit aussi haut. Oui, on est aussi haut et les médias n'en parlent absolument pas. Et en fait, c'est une chance unique parce que si on a 54% de souverainistes, on peut faire un carton à l'élection présidentielle. J'ai envie de le dire à tous les gens qui nous écoutent. Et donc, il faut se mettre en marche. Il y a une chose importante dont je veux parler, c'est que nous avons proposé publiquement. le mouvement politique citoyen, un pacte pour la souveraineté nationale. En trois points, très simples. Premièrement, pour la présidentielle, on se réunit derrière le candidat qui peut avoir les signatures. Parce que la politique, c'est des réalités. Et qu'il faut être présent à l'élection présidentielle. Deuxième point, on fait un bloc souverainiste pour les élections législatives avec les partis qui sont d'accord avec tout ça. Et troisième point, un an après la présidentielle, six mois à discuter. On fait une élection par les sympathisants du chef des souverainistes. Un parti qui fédère l'ensemble des forces souverainistes qui nous permet enfin d'être unis. Et il y a une personne qui a répondu à cela parmi les chefs de partis souverainistes, c'est Nicolas Dupoignan. qui a montré par là qu'il ne cherche pas à écraser les autres, alors qu'il a la facilité d'avoir les parrainages. Enfin, c'est difficile, mais n'empêche que la plus grande chance d'avoir les parrainages. Et en fait, c'est la proposition d'une ouverture pour une véritable union des souverainistes pour les élections et après les élections. Et donc, nous, c'est un acte qui nous a paru fondamental par rapport à ça. Autre chose de fondamental, on ne fait de politique que sur des réalités. C'est le général de Gaulle qui le disait. Et pour se présenter l'élection présidentielle, il faut des parrainages. Nicolas Dupoignan a eu 600 parrainages en 2022. Il a une grosse base. Je suis convaincu, c'est dur, il travaille dessus, il en parlera peut-être. Je suis convaincu qu'il obtiendra ses parrainages pour cette élection. François Asselineau a eu 500 parrainages en 2017, mais il n'en a eu que 290 en 2022. Et c'est de plus en plus dur. Florian Philippot a eu un parrainage en 2022. Donc, fondamentalement... Vu qu'on veut aller aux élections présidentielles qui sont suivies des législatives, ça nous paraissait évident qu'il faut soutenir la personne qui peut avoir ses parrainages et qui pourraient la sortie de l'Union Européenne par un référendum, comme je le pense d'ailleurs moi-même. Le MPC travaille avec Debout la France pour cette campagne présidentielle. Bien entendu, on ne s'intègre pas à Debout la France, mais moi je viens... Toutes les semaines, trois jours au QG de campagne pour travailler la campagne et pour travailler avec toi. On travaille ensemble sur le projet présidentiel et Nicolas Dupont-Aignan l'a ouvert. On discute, on essaie de trouver les meilleures propositions et j'incite tous les militants du mouvement politique citoyen et tous les référents du mouvement politique citoyen à travailler pour cette élection présidentielle puis pour les législatives parce que les élections c'est maintenant et c'est urgent. Alors moi, je veux dire
là-dessus parce que c'est très important. Je sais qu'on parle beaucoup de primaire. Florian Philippot a demandé une primaire souverainiste. Et l'idée n'était pas mauvaise il y a un an. Mais on sait tous que François Asselineau a refusé. Il y a un an, tu étais d'accord et moi j'avais dit que j'étais d'accord. J'ai toujours été d'accord à la condition que tout le monde soit d'accord.
Et moi j'étais d'accord aussi, mais il y a un an.
'ai peut-être eu tort dans ma formulation. Mais à partir du moment où on sait tous que François Asselineau ne veut pas. ne sert à rien d'agiter cette primaire souverainiste qui ne viendra pas, parce qu'elle n'aura pas de sens. Maintenant, on est à moins de six mois. Et ce que je veux dire à tous ceux qui partagent nos convictions souverainistes, c'est qu'il n'est plus tant de tergiverser. Et je te remercie avec tout ton mouvement de me rejoindre. Et j'allais dire que ce n'est pas me rejoindre, c'est faire cause commune. Parce que j'ai écrit ce livre « La liberté ou la mort ». J'ai évolué sur ma position sur l'Europe et je ne le nie pas. Mais au lieu de me critiquer toute la journée, comme le fait François Asselineau, on devrait s'en réjouir.
Bien sûr.
Je veux dire que oui, j'ai évolué. J'ai pensé pendant des années qu'on pouvait changer par une crise de renégociation. Or, je sais aujourd'hui... que ce système est devenu dictatorial. Et que face à une maison en feu, dans une maison en feu, quand tu es dans une maison en feu, tu ouvres la porte et tu sors. Voilà, c'est simple. Et que tu reconstruis quelque chose. Alors ma différence, et tu la connais, c'est que je fais l'effort depuis des années d'essayer d'imaginer l'Europe de demain. Ça ne veut pas dire que je veux recréer une Union européenne, bien évidemment, parce que j'entends des procès d'attention permanents. Je le dis à ceux qui nous écoutent. Les Français, si on veut les convaincre, parce qu'il faut les convaincre, ils doivent savoir où ça mène. Et c'est pourquoi j'ai écrit « La liberté ou la mort ». Et dans « La liberté ou la mort » aux éditions Fayard, j'explique dans la troisième partie quelle est cette nouvelle France, pour le coup, indépendante, libre, qui retrouve sa souveraineté. de frontières, sa souveraineté budgétaire, sa souveraineté législative, sa souveraineté monétaire. Mais qui coopère avec ses voisins, parce que je pense que toi non plus, tu ne veux pas une France dans un bunker. Non,
on veut une France qui coopère librement, quand
elle veut et pour les projets qu'elle veut. C'est simple. Mais il faut le dire, parce que je crois que les torts des souverainistes purs et durs, si je peux me permettre, c'est de ne pas donner un horizon aux Français. Et ce faisant, on donne des armes à nos opposants. qui dramatisent et font peur aux Français sur la sortie de l'Union. Moi, je crois que tout mon travail à cette élection présidentielle, c'est de rassurer nos compatriotes sur leur dire. Le vrai danger, c'est quoi ? Le vrai danger, c'est de rester dans l'Union européenne. Parce que si on regarde très concrètement, est-ce que vous voulez l'adhésion de l'Ukraine et la ruine définitive de notre agriculture et de notre industrie ? Est-ce que vous voulez la corruption généralisée en Europe ? Est-ce que vous voulez la guerre avec la Russie ? Est-ce que vous voulez des accords de libre-échange déloyales partout ? Est-ce que vous voulez la submersion migratoire ? Parce que c'est ça l'Union européenne d'aujourd'hui. Est-ce que vous voulez la fin des libertés avec le DSA ? Est-ce que vous voulez les policiers allemands vont dans d'autres pays comme aujourd'hui en Pologne ? C'est gravissime ce qui se passe en Pologne. Donc la question, ce n'est pas d'avoir peur de sortir. La question, c'est d'avoir peur d'y rester et de proposer une sortie intelligente. Et c'est là où Philippe joue un grand rôle, et je le remercie, sur un projet économique que nous présenterons le 12 janvier, qui est un projet de redressement économique par la production en France, qui est révolutionnaire. qui est un projet qui va permettre aussi de restaurer nos comptes publics, c'est-à-dire que nous, nous tenons à une bonne gestion, mais nous tenons à une bonne gestion par les recettes, par la production en France. Et ça, ça sera le 12 novembre. Je vous invite à suivre notre conférence de presse qui sera en direct avec Alexis Villepaulay, avec Philippe Murer et avec Christian Michalac. Et là, je pense qu'on forme une équipe. avec un bon projet, parce que je pense que la sortie de l'Union européenne ne suffit pas à convaincre les Français. C'est un préalable, mais ce n'est pas une condition suffisante. Et dernier point, je veux absolument que cette candidature présidentielle... qui va surprendre, j'en suis convaincu, si nous arrivons à l'Union. Et je lance un énième appel à Florian Philippot, qui j'en suis sûr va nous rejoindre à un moment ou à un autre. Eh bien, cette présidentielle, elle doit déboucher sur la victoire, bien sûr. Et nous l'espérons tous. Mais elle n'est pas certaine. On l'espère. Mais elle doit déboucher aussi sur un accord législatif. Et j'ai dit que j'y étais prêt. Je l'ai dit à Florian Philippot encore tout à fait récemment, je veux des candidatures communes souverainistes du mouvement politique citoyen, du mouvement patriote, du mouvement en debout la France, de tous les mouvements qui le voudront. Nous devons proposer un bloc souverainiste aux législatives, car c'est la condition de la puissance politique. Et si nous avons de bons résultats à la présidentielle, et si possible une victoire, et si nous avons de bons résultats aux législatives, ça veut dire que la question de l'Union européenne. de la liberté de la France et d'un chemin pour reconstruire l'économie française, le partage social, une France meilleure, heureuse, eh bien, ce sera possible. Sinon, on sera chacun dans notre coin avec des petits mouvements et
ce sera l'échec. Et ce sera dans le champ politique parce que ce qu'il faut bien comprendre, si on est au-dessus de 4, 5, 6%, même ce score est plus aux législatives. À partir de ce moment-là, on sera invité dans les médias tout le temps. Et donc pour les cinq ans futurs, c'est non seulement de l'argent pour les partis, mais surtout une visibilité dans les médias pour tous. Et donc voilà pourquoi il faut aller ensemble aux présidentielles législatives et même ensemble après et unis après. Parce que la France ne peut pas attendre, on est au bord de l'effondrement. Et Nicolas, en fait, les sondages montrent qu'on n'en est pas loin. On est aujourd'hui sur les sondages à 3%. 3, 3,5, 4. 3, 3,5 pour ta candidature, voire 4. Sondage,
excuse-moi de t'interrompre, affiché. Or, c'est écrit, on est minoré dans les sondages.
Je suis toujours minoré. Et si on passe à 4, 5, 6%, c'est-à-dire pratiquement au niveau de Rotaillot, et bien là, déjà dans la campagne présidentielle, le mouvement souverainiste sera visible. Donc c'est pour ça que c'est urgent d'aller au bout de nos idées pour pouvoir les défendre dans les médias. Je
reprends, et je veux le dire à tous ceux qui nous écoutent, en 2017. J'ai fait 4,8%. J'ai commencé à zéro. Je n'étais même pas dans les sondages. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ne vous laissez pas impressionner par les sondages. Aujourd'hui, les sondages sont supérieurs à Marine Tendelier, à Fabien Roussel, qui passent mille fois plus que moi dans les médias. Les Français qui volent la souveraineté de la France, l'indépendance nationale, mais qui volent aussi un programme protectionniste intelligent, qui volent la paix en Ukraine. la sortie du commandement militaire intégré de l'OTAN, la démocratie directe à la Suisse. Ce sont les quatre différences avec les autres, et même avec le Rassemblement national, qui ne propose plus la sortie de l'Union, qui ne propose plus un programme protectionniste, qui ne propose pas la paix en Ukraine et qui ne propose pas la démocratie directe. Ce sont les quatre spécificités. Nous pouvons rassembler une majorité de Français. Nous pouvons faire la surprise. Et quand je dis nous, c'est parce que nous n'y arrivons, je n'y arriverai qu'avec vous. Je n'y arriverai jamais seul. Donc c'est un effet majeur, et je lance cet appel au souverainiste, à la fois de venir travailler avec nous, de venir nous aider sur les parrainages. Parce que si on disperse les parrainages entre toutes les candidatures souverainistes, imaginez qu'il nous manque dix parrainages. Ce serait la joie du système, qu'il n'y ait pas de candidats gaullistes d'indépendance nationale. à l'élection présidentielle. Donc, bien sûr, j'ai de l'avance sur les parrainages sur les autres, mais on n'est jamais à l'abri de quoi que ce soit. Donc, on doit être sérieux. Rassemblons nos parrainages, rassemblons nos financements, rassemblons nos militants. Allons de l'avant, de salut public. J'insiste là-dessus, pas pour nous, tu le sais bien. Nous le faisons de manière totalement désintéressée. Voilà pourquoi cette vidéo est importante. L'union des souverainistes avance. Moi, je vois sur le terrain beaucoup de gens, ils sont chez Asselineau, ils sont chez Philippot, ils sont chez Troyes. Mais ils n'en ont rien à faire de nos histoires. Bien sûr. Ils veulent qu'on s'unisse. Ils veulent qu'on gagne. On peut gagner. J'étais au téléphone avec une dame, une mère, qui me dit « Mais monsieur Dupont-Aignan, je n'ose même plus dire que je suis pour la sortie de l'Union européenne. » Mais en fait, on est une majorité de Français. Et ça, les Français doivent s'en rendre compte. Mais oui, mais ils ne s'en rendent pas compte puisque le monde politique a honte de le dire. Nous, on va le dire avec franchise, mais en donnant une issue programmatique. On ne sort pas de l'Union européenne pour dire sortie, sortie, sortie. On sort de l'Union européenne pour avoir un chemin de redressement de la France. D'autant plus
que cette campagne présidentielle. En fait, elle est unique. On n'a jamais vu ça. Le bloc central qui a gouverné la France depuis 15 ans et d'ailleurs qui a gouverné la France avec Macron les deux dernières années, c'est-à-dire les macronistes PS et LR. Ces gens-là sont en train de s'effondrer en termes de crédibilité dans la population. Et c'est pour ça qu'on voit Edouard Philippe qui est à la peine et qui ne serait même pas, qui serait troisième. On aurait aujourd'hui des sondages Marine-Mélenchon. au deuxième taux, aujourd'hui. Et en fait, ils n'arrivent pas à remonter la pente parce qu'ils n'ont plus de crédibilité. Ils ont fait exploser la dette publique, ils ne savent pas gérer les fonds publics. Et ça, les Français le voient, avec une croissance en plus qui est négative maintenant sur neuf mois. Une récession. Une récession, avec le fait aussi qu'ils n'arrivent même pas à gérer les pilleurs de rue, à gérer les casseurs et à mettre en prison ceux qui viennent pour soit blesser des policiers, soit casser des vitrines ou casser des banques. Donc à partir de ce moment-là, en fait, il y a un effondrement. À côté de ça, on a Mélenchon qui a une politique d'une grande violence qui est en fait la Führer et le chaos. Soyons clairs. Et puis, une question que moi, je me pose, peut-on être candidat ? Alors, est-ce logique d'être candidat à l'élection présidentielle, à toutes les élections, et de faire dire à ses lieutenants que si jamais un autre candidat gagne, ils vont aller tout casser ? Parce qu'être candidat à une élection, c'est accepter les résultats d'une élection. Ça, c'est une chose fondamentale. Chose fondamentale et question que l'ensemble de la classe politique devrait poser à Mélenchon. Est-ce que vous pouvez être candidat et vouloir tout casser après l'élection ? Ça, c'est un point. Et on a en fait un RN qui engrange finalement sans rien faire en disant, vous voyez, ils sont complètement nuls, vous ne nous avez pas essayé, donc votez pour nous, mais sans aucune proposition. On est dans une campagne qui est à la fois hyper violente sur la forme, mais où il n'y a aucune proposition de fond et de solution. Et notre campagne, elle doit être là-dessus. Une campagne gaullienne, pas du tout dans la violence, calme. où on propose des solutions pour résoudre les problèmes des Français. Parce qu'à la fin, c'est ça. Ce n'est pas seulement du discours, c'est comment est-ce qu'on fait pour que vous ayez du pouvoir d'achat. On arrête les flux d'immigration pour arrêter de peser sur le travail. On arrête la concurrence déloyale et on fait du protectionnalisme intelligent. On relance la croissance. Et puis, bien entendu aussi, parce qu'on a plein de mesures pour le pouvoir d'achat. C'est surtout la baisse massive des prix de l'énergie. On divise par deux les prix de l'électricité en sortant du marché européen d'électricité. On propose de baisser de 40 centimes les carburants. Et ça coûte 5 milliards pour l'État. Mais franchement, il vaut mieux que ça que d'envoyer l'économie dans le mur. Surtout qu'on fait des économies ailleurs. Exactement. 20% de baisse sur le prix du gaz. Donc, on redonne du pouvoir d'achat aux Français. Et on redonne de la compétitivité aux entreprises.
C'est nos deux... Mais ça, on va en parler. On va en parler, mais... On ne va pas tout révéler là. Non. On va en parler le 12. Suivez bien. En tout cas, aidez-nous. L'union des souverainistes est lancée. Elle va s'élargir, j'en suis convaincu. Et de toute la France, sur le terrain, rejoignez les équipes de campagne. Nous allons lancer des comités de soutien transpartisans dans les semaines à venir. Merci Philippe. Tu as bien dévoilé quelques propositions, mais vous pouvez retrouver déjà... beaucoup de nos propositions sur le site DupontAignan.fr, deboutlafranceaussi.fr, vous cliquez sur projet, vous avez par thème, et quand il y a le petit label rouge 2027, ça veut dire que le projet est actualisé, revu, précis. Et on va, comme ça, au fur et à mesure du temps, dévoiler toutes nos propositions. Je pense vraiment, Philippe, qu'on aura le projet le plus sérieux, plus solide. pour avoir des résultats. Parce qu'il y a plein de projets politiques, mais comme ils sont prisonniers de l'Union européenne, ils n'ont pas les leviers de commande. Et puis n'oubliez pas, encore une fois, je me répète un peu, mais vos partages de vidéos de nos chaînes, le site de Philippe Murer, ton compte X, est très important parce que la campagne va se gagner aussi sur le numérique. Et là aussi, pas de complexe, je suis la quatrième personnalité présidentielle sur les réseaux, avec 1,7 million d'abonnés. Ça veut dire que les médias, j'en ai pas beaucoup parce que je gêne, mais sur les réseaux, nous sommes très nombreux et nous pouvons peser. A très vite. Merci à vous
Merci Nicolas pour ton invitation. Et l'Union des Souverainistes est en action.
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