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a été trop dur avec Emmanuel Macron. Alors on vous rassure, calmez-vous dans les commentaires, c'est pas nous qui le disons. C'est ce que pense le président de la République à encore un de ses nombreux échanges de SMS avec la journaliste Françoise Degoy qui a publié une partie de ces échanges dans un livre Paris le 5 novembre aux éditions Robert Laffont. Vous avez été trop dur avec moi, c'est donc le titre du livre de Françoise Degoy. Pour parler de cet ouvrage, avec nous le chef du service politique de l'humanité, Aurélien Soucher. Salut Aurélien. Salut Cyprien. Avant d'aller sur le contenu du livre, puisque tu l'as lu et tu vas nous raconter un peu ce que politiquement ça nous apprend aussi du président, ou ce que ça ne nous apprend pas, ce qu'on savait déjà. D'abord, une première question, elle est de nature déontologique. Parce qu'en gros, là, Françoise de Gois publie des échanges de SMS avec le président, qui était censé être du off, sans demander l'avis de la personne concernée, parce que l'Elysée a appris la parution du livre en dernière minute avant sa publication. Même si c'est le président, est-ce que ça pose pas... question éthique où on est tous les deux journalistes politiques de fait de publier comme ça de casser du hof dans un livre oui
si si ça en pose une françoise de goy estime que tout ce qu'il ya dans le livre est de l'importance publique première mais c'est pas du tout des entretiens qu'elle a eu avec le président en vue de faire un livre il n'y a pas non plus dedans on en parlera des informations qui renversent la table et on se dit il fallait absolument qu'elle en parle qu'elle les rende publics donc oui il y a une rupture de hof c'est que là en fait c'est des échanges privés, un peu presque privés, c'est du commentaire, c'est de la conversation entre les deux. C'est pas forcément toujours intéressant d'ailleurs, même si ça vient confirmer des choses qu'on savait déjà sur le président, on en parlera. Mais oui, il y a une forme de rupture d'offres. Après... Il y a de la part du président, en tout cas si on écoute plusieurs députés macronistes qui parlent en off, une imprudence. Il y en a plusieurs qui se disent atterrés qu'Emmanuel Macron se laisse aller à des confidences avec une journaliste parce qu'on sait très bien, il peut très bien se douter que tous les messages qu'il donne seront utilisés un jour.
Justement, avant d'aller sur le fond, est-ce que tu peux nous parler aussi de la façon dont le livre met en scène la relation... épistolaire, version numérée, enfin épistolaire 2.0, puisque ce sont des SMS, mais entre un président de la République et une journaliste, comment c'est mis en scène dans le livre ? Parce que c'est une relation particulière quand même. On peut dire que toi et moi, on n'échange pas par SMS avec Emmanuel Macron. Donc, comment ça se passe ?
En fait, on peut se demander comment ça se fait qu'Emmanuel Macron et Degoy ait cette relation épistolaire par SMS. Elle le dit très vite dans le livre. En fait, c'est quand il y a toute la polémique et les affaires en justice sur « Brigitte Macron serait un homme, serait un trans », etc. Françoise Degoy avait tweeté, elle est très active sur Twitter. D'ailleurs, il y a des tweets assez intéressants parfois, d'autres au moins, mais il y en a qui sont intéressants. Et tout de suite, elle tweet « aucune femme ne mérite pareil traitement ». au sujet de Brigitte Macron. Et c'est en fait apparemment le couple Macron a vu ce tweet et ensuite il y a eu une relation, Emmanuel Macron lui a envoyé un message pour la remercier et c'est de là qu'ils se sont mis à avoir ces conversations. Donc ça c'est pour la connexion humaine entre les deux. parce qu'au début on était surpris qu'il y ait une telle conversation. Après, De Goy a fait un livre, en fait c'est un immense édito, c'est son point de vue sur le président, son point de vue sur le quinquennat, et dedans elle met des citations d'échanges qui viennent illustrer ce qu'elle est en train de dire. Alors elle les gratine un petit peu, surtout sur la partie démocratie, surtout sur toutes les... comment il a utilisé la constitution en fait, comment il a détourné souvent, tordu la constitution pour arriver à ses fins. Emmanuel Macron, on l'a dit souvent dans l'humanité, a souvent... régler des problèmes politiques, non pas en réglant le problème politique, mais en utilisant des outils de la Constitution pour arriver à ses fins. Et par contre, elle, elle cède un peu à une forme de fascination, je trouve, vis-à-vis du président, trop heureuse peut-être d'avoir l'oreille attentive de Jupiter. Lui est complètement dans une forme de déni et de plainte parfois, et il estime qu'il est mal jugé, que les gens sont trop durs avec lui.
Précision à ce stade que François Asdegoix est plutôt une social-démocrate, social-libérale et qu'elle a été dans les gens qui ont été séduites par le projet de Macron. C'est un livre d'une déçue relative du macronisme, on peut le dire.
En partie, mais en fait, elle dit surtout qu'au début, il y a beaucoup trop de gens qui cèdent à une forme de fascination pour Emmanuel Macron en 2017. Là-dessus, elle a raison. Et elle dit qu'aujourd'hui, les gens sont trop durs avec lui. Là, par contre, on peut estimer qu'elle attend parce que est-ce qu'Emmanuel Macron a amélioré la situation des hôpitaux ? Est-ce qu'il a amélioré la situation des écoles ? Est-ce qu'il a amélioré la situation écologique ? Est-ce qu'il a amélioré les services publics ? Est-ce qu'il a amélioré le pouvoir d'achat ? Est-ce qu'il va laisser la France dans une meilleure situation financière ? Non, là-dessus, c'est un échec complet à tout point de vue. Et donc, les lamento de Macron sur « vous êtes trop durs avec moi ». La fin
du livre est un peu facile. Le livre termine vraiment sur « n'oubliez pas quand même que président, c'est difficile ». Oui, d'accord, mais ça n'excuse pas tout, évidemment. Tu parlais justement de « qu'est-ce que dit Emmanuel Macron ? » dans ce livre, parce que c'est ça aussi que les gens veulent voir, c'est les fameux off brisés de Macron, ça permet de... de montrer ce qu'il pense, en tout cas sans filtre, et ce qu'il dit, en tout cas à une journaliste. Comment il apparaît politiquement ? Qu'est-ce que tu en as tiré ? Qu'est-ce que ça a confirmé aussi de ce qu'on savait déjà ? Par exemple, je sais qu'il y a pas mal de choses qui tournent autour de la dissolution, l'épisode de la dissolution. Son analyse de la dissolution, qui est unanimement vue comme un échec politique majeur par les journalistes, les commentaires politiques, y compris son propre camp d'ailleurs. Et lui, il dit non.
En fait c'est ça le plus intéressant parce que tout le reste du livre ça relève vraiment de l'écume et d'anecdotes mais on n'apprend pas grand chose mais on n'apprend même rien mais ça vient confirmer des analyses qu'on avait déjà sur Emmanuel Macron et notamment donc sur la dissolution. Donc sur la dissolution il a quand même le toupet de dire que la dissolution a quand même bloqué le RN, le RN, l'extrême droite, j'en suis sûr dit-il alors que le RN est passé de 90 députés à 143, enfin l'extrême droite avec ses alliés de 90 à 143 députés, on ne voit pas en quoi ça a bloqué le RN. Au contraire, ça a confirmé, ça a permis au RN de poursuivre sur sa dynamique. Même si Emmanuel Macron ne s'y attendait pas, il y a ces nouveaux Front Populaire qui étaient arrivés en tête en termes d'élus. Et là d'ailleurs, on l'avait déjà dit, mais dans le livre il dit, au sujet de Lucie Castey qui était la candidate du NFP pour le poste de Première Ministre, elle aurait dû être nommée Première Ministre puisque c'était le NFP qui avait le plus de députés, il répond à Degoy, il lui dit il n'y a qu'elle et vous tous pour croire qu'elle peut aller un jour à Matignon. Et il y avait déjà des offres qui étaient sorties là-dessus où Emmanuel Macron disait, je ne vais pas du tout nommer le NFP à Matignon parce que je sais très bien que si je le fais, là je cite ce que disait Macron, même si ça dure deux semaines, même si ça dure un mois, l'expérience de gauche NFP à l'Assemblée nationale, ils vont tout de suite prendre des décrets et lancer des réformes pour augmenter les salaires. revenir sur la réforme des retraites, donc plein de décrets comme ça, où ensuite, si le NFP tombe, il tombe devant les Français en disant, je suis tombé, les autres députés m'ont fait tomber, la droite, l'extrême droite, les macronistes, les quelques centristes, nous font tomber parce qu'on a augmenté les salaires, notamment et parce qu'on est revenu sur la réforme des retraites. Donc lui, il confirme qu'à aucun moment, il a voulu entendre le message des urnes, et d'ailleurs il... qui estime qu'à aucun moment, c'est la gauche qui est arrivée en tête.
Et justement, parce que le mépris de l'électorat de gauche, ça a été une constante des deux quinquennats Macron, parce qu'on rappelle quand même qu'il a aussi été élu grâce au concours des voix de gauche en 2017 et en 2022, fortiori. pour faire barrage à l'extrême droite en 2022, il avait dit « ce vote m'oblige », et bon, ça ne l'a obligé à rien. Qu'est-ce qu'il dit dans ces... Est-ce que ces SMS confirment ce mépris de la gauche, pas uniquement des électeurs de gauche, mais qu'est-ce qu'il dit aussi des figures de gauche ? Parce qu'il parle des socialistes, il parle de Jean-Luc Mélenchon aussi. Qu'est-ce qu'il dit de la gauche dans ces SMS ?
Globalement, dans le personnel politique, il y a peu de gens qui y trouvent grâce à ses yeux. Mais je ne sais plus quelle est la formule sur Méluche, il dit Méluche, il ne dit pas Mélenchon. Donc Jean-Luc Mélenchon, il dit Méluche, ce n'est pas de la tarte, donc c'est costaud, mais il pense qu'Olivier Fort pourrait le battre. Ça ne s'est pas passé, Olivier Fort a au final perdu la primaire socialiste. En gros, un moment donné, il a cette formule, il dit à part Olivier Fort, ce sont tous des nazes. Et il est très dur aussi avec son ancien... Et il est très dur avec son ancien Premier ministre Gabriel Attal, il dit on lui a trop tout donné, tout le temps trop, ce serait un enfant gâté, etc. Mais ce qui est intéressant là-dessus, c'est que... il est tout le temps en train de renouer avec la figure de en fait moi je suis très bon et les autres sont nuls. C'est un peu un fil qu'il a dans tout son quinquennat, même dans sa façon de faire de la politique qui est très élitiste, sa façon de considérer le monde, la société, les riches, les pauvres, ceux qui ne sont rien, ceux qui sont des gens et ceux qui ne sont rien, les fainéants, les réfractaires, il y a cette morgue, cette arrogance transparaît dans le livre. revenir sur l'extrême droite, il dit à un moment donné, vous allez voir comment je vais la claquer l'international réactionnaire. Bon alors certes, il y a des défaites enregistrées par Trump récemment, par Bolsonaro au Brésil, Orban en Hongrie, mais ce n'est pas du tout du fait de Macron. Et Emmanuel Macron, par contre, en France, depuis qu'il est président, l'extrême droite ne fait qu'engranger de plus en plus de points. Il avait dit en 2017, vous verrez, à la fin de mon mandat, il n'y aura plus aucune raison de voter extrême droite. Visiblement, les Français en trouvent toujours beaucoup. Il ne regarde pas du tout cet échec.
Et est-ce qu'il commente également l'extrême droite dans son contenu dans les SMS ? Parce qu'on a aussi accusé, et a raison, Mme Macroni de s'acoquiner des fois avec l'extrême droite, en parlant de la loi immigration par exemple, mais aussi avec des accords au Parlement pour avoir été des textes. Est-ce que là il a un propos sur le contenu idéologique de l'extrême droite ou pas du tout ? En tout cas, dans les SMS que publie Françoise de Gaulle, elle a dû faire le tri, elle n'a pas publié l'intégralité de leur conversation.
Il est globalement fuyant. Des fois, il peut réaffirmer des principes républicains, mais quand on regarde bien Emmanuel Macron, au-delà du livre, il n'a fait que reprendre très souvent des mots de l'extrême droite sur l'immigration, sur la décivilisation, même si c'est un concept qui est détourné, parce que la décivilisation de Norbert Elias, c'est comment les Allemands sont venus à devenir des nazis. L'extrême droite retourne le mot pour dire la décivilisation, c'est les sauvageons et les racailles de banlieues. Et Emmanuel Macron a repris plein de termes comme ça et il les a diffusés dans plein de thèmes et plein de mesures qu'il diffuse dans le débat public. Il ne regarde vraiment pas sa responsabilité, que ce soit globalement, sur l'extrême droite, sur l'écologie, sur le social, il est dans une forme de déni.
Et peut-être une dernière question, parce que tu disais qu'il y avait des macronistes qui étaient attristés de voir qu'il s'est fait piéger, qu'il ait dit autant de choses à une journaliste. Ça nous fait penser à un best-seller de la fin du quinquennat François Hollande. Un président ne devrait pas dire ça. Donc il était le livre issu d'années d'échanges à l'Elysée d'ailleurs. Ce n'était pas des SMS. Ils recevaient des journalistes d'AVLHomme à l'Elysée. Ils ont tiré un livre. Et tout le monde avait dit, oh là là, François Hollande, c'est complètement... trop livré à ces journalistes. D'ailleurs, Macron en avait tiré une leçon de verrouiller aussi sa communication vis-à-vis des journalistes. Finalement, il finit son deuxième quinquennat avec un livre potentiellement embarrassant aussi de conversation avec une journaliste. Est-ce que c'est comparable pour toi, ce livre de Françoise Degoy à « Un président ne devrait pas dire ça ». Est-ce qu'un président ne devrait pas textoter ça ?
Forcément, ça fait penser à ce livre, mais c'est vraiment de nature très différente et je pense que les conséquences seront très différentes. François Hollande, le livre sort en octobre 2016, un président ne devrait pas dire ça, de Gérard Davé et Fabrice Lhomme, après cinq années d'entretien où ils sont reçus à l'Elysée. il y a peu de doute sur le fait que les journalistes vont utiliser les conversations qu'ils ont eues avec François Hollande, et surtout, François Hollande dit dans le livre des dingueries, vraiment des trucs de fou, et on considère que ça l'a fragilisé, que ça a participé au fait qu'il ne se représente pas, et qu'il ne soit pas candidat en 2017. Là, Emmanuel Macron, il n'y a pas d'enjeu là-dessus, il ne peut pas se représenter en 2027, il a déjà fait deux quinquennats, donc la constitution l'en empêche. Donc ça ne vient pas briser une dynamique, ça montre plutôt la fin de... Il y a un parallèle à faire au sens où c'est la fin d'un parcours, c'est la fin d'un quinquennat et qui ne se finit pas très bien ni pour l'un ni pour l'autre, et d'ailleurs dans les enquêtes d'opinion ils sont très très faibles. Macron vient de passer sous François Hollande en 2017, c'est dire, mais pour revenir sur François Hollande... Ce qui est très très bas, c'est abyssal. J'ai jamais vu, mais François Hollande, ce qu'il disait à Davé et L'Homme, c'est aller beaucoup plus loin que ce qu'Emmanuel Macron dit à Degois. Par exemple, François Hollande défonçait les 35 heures. Il n'avait pas eu une parole publique aussi forte contre les 35 heures que face à Gérard Davé et Fabrice Lhomme. À un moment donné, il parle de l'équipe de France aussi dans ce livre, François Hollande, et il dit qu'il y a une forme de communautarisation et d'ethnicisation de l'équipe de France. Il parle de joueurs qui n'ont plus de repères. Il ne dit pas ça comme ça, mais on a l'impression qu'ils ne sont plus vraiment français. Même Zidane,
qui ne parle pas souvent, était sorti du bois pour dire que ses propos étaient problématiques.
François Hollande, dans ce livre, il dit aussi qu'il faut un acte de liquidation, un harakiri du Parti Socialiste. C'est ce qu'il a fait lui-même quelque part. Voilà une promesse nulle. La promesse nulle, ça c'est vrai. Même si c'est Emmanuel Macron qui lui a volé après l'objet. Et François Hollande, surtout, c'est ça qui avait fait le plus gros scandale. Il dit aux deux journalistes, et ça sort dans le livre, et c'est ça qui justifie sans doute le titre, un président ne devrait pas dire ça, il dit qu'il a ordonné... quatre assassinats de terroristes islamistes, sans aucune forme légale. Donc on peut dire, la transparence c'est bien, il a dit ce qu'il a fait, plutôt que de le cacher, mais il a dit qu'il... sans aucun cadre légal, il a fait assassiner des gens, quel que soit leur profil d'ailleurs. Et ça posait évidemment aussi une
question de secret défense vis-à-vis du point de vue du ministère de la Défense. On revient pour terminer peut-être sur le livre de François Zdegua. Tu parles du fait que c'est la fin du dernier quinquennat Macron. Est-ce que la question de l'héritage de Macron ou de sa succession, les deux étant liés, mais est-ce que c'est posé, alors tu parlais du fait qu'il critiquait Gabriel Attal, mais est-ce qu'au-delà de ça, Il se pose la question de comment on va regarder son leg, finalement, politique, ou ça n'apparaît pas dans le livre
? En tout cas, il qualifie ses détracteurs de salopards et il dit à un moment donné qu'il y a trop de fake news, ils sont tous maboules. Donc il a vraiment un problème avec la critique. Il se livre à une forme d'autocritique sans doute. Et après, il y a un côté un peu sentimentaliste à un moment donné puisqu'il dit À l'Élysée, on y laisse, je cite, on y laisse sa livre de chair et d'âme. Et oui, 10 ans, c'est une époque, donc c'est tout de même une petite mort. Mais bon, ça, c'est son problème. Pour la suite, il dit, je n'irai chez personne. Je préfère un petit chez moi qu'un grand chez les autres. En tout cas, si j'en fais du business. parce que souvent les présidents font des conférences et ils sont très bien payés pour, si j'en fais du business, ce sera le mien, et je pense plutôt hors de France, mais je ne serai ni leur employé, ni leur obligé, jamais. Donc bon, on ne sait pas ce qu'il va faire, mais visiblement, il se projette un petit peu en train de faire du business hors de France. On sait aussi qu'il se projette dans cinq ans, pour 2032. puisque la Constitution
empêche trois mandats successifs, mais n'empêche pas quelqu'un qui aurait fait deux mandats de revenir après une interruption de cinq ans. Il n'y a pas de limitation de nombre de mandats en soi, c'est ça, il faut le rappeler. Tout
à fait, il se verrait bien en sauveur s'il y a un quinquennat Le Pen, il se verrait bien revenir ensuite. Ça c'est ce que disent des proches et certains off. D'ailleurs sur le off, puisque ce livre pose la question de la déontologie et du off. Ça me fait penser à une phrase de François Mitterrand qui disait « Le hof, c'est ce que je ne dis pas ». Alors ça, lui, il n'avait pas de problème de hof brisé ou non.
Merci beaucoup, Aurélien, de nous avoir parlé, donc, je rappelle, de mon livre, quand même, si jamais ça vous intéresse. Vous avez été trop dur avec moi, phrase d'Emmanuel Macron, qui donne donc le titre à ce livre de Françoise de Goua. Merci beaucoup, Aurélien, d'être venu. Petit train de
mandat en Caliméro, alors que son bilan est assez catastrophique.
Et puis les mouvements sociaux en cours nous l'ont montré. Merci beaucoup, Aurélien, de nous avoir parlé de ce livre. À la prochaine sur la chaîne de l'Humanité. Salut. Au revoir.
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