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voudrais rassurer les Guadeloupéens. D'abord, ils ne m'entendront pas prendre des engagements que je ne sais pas tenir. Je ne suis pas revenue faire des promesses, les slogans, tout ça c'est trop facile. Il y a un enjeu de résultat aujourd'hui. Parce qu'il y a des inquiétudes très profondes avec des conséquences sur la vie des gens. Quand vous ne pouvez pas boucler vos fins de mois, quand vous êtes jeune et que vous n'avez pas de perspective, tout ça est problématique. Je sais que le territoire est en souffrance, que la Guadeloupe est en souffrance. Et donc... Je ferai ce que je suis en capacité de faire. Et il y a des solutions. Il y en a. Autant sur la vie chère que sur la sécurité, que sur la jeunesse. Il y en a. Bien sûr. C'est pour ça que je suis venue. Pour dire ce que je souhaite faire. Comment l'État peut, avec les élus bien sûr, avec tous ceux qui ont des responsabilités, comment on peut travailler pour obtenir ces résultats concrets.
Alors le 4 novembre dernier, l'Assemblée nationale a rejeté en première lecture une partie du projet de budget de 2027. Alors, y voyez-vous un désaveu politique pour votre gouvernement
situation politique à l'Assemblée nationale est éminemment complexe. Mais ce budget, ce n'est pas un concours d'unanimité, c'est un enjeu de responsabilité. Moi, mon rôle comme ministre des Outre-mer dans ce budget, c'est de faire en sorte que le budget pour les Outre-mer soit préservé, qu'on puisse sur les dispositifs essentiels continuer à avancer. Qu'on ait des réponses sur les sargasses, qu'on ait des réponses sur l'activité économique du territoire, ça c'est fondamental. Qu'on puisse continuer à avancer sur le logement social, sur les questions de santé, sur les questions de sécurité en renforçant les moyens. C'est là-dessus que j'appelle et les députés et les sénateurs à la responsabilité. Et nous avons engagé un dialogue, ça c'est une bonne nouvelle. Il n'y a pas de porte qui est fermée. Nous allons poursuivre ce dialogue. Et j'espère, avec les élus, pouvoir concrétiser. Parce qu'encore une fois, notre intérêt commun, c'est d'apporter des réponses aux Guadeloupéens.
Alors les élus, c'est vrai, souvent, quand ils sont sur ce plateau même, disent qu'il faut que l'État... puissent être plus à nos côtés, puissent justement nous entendre pour que nous puissions avancer. Et souvent ce qu'ils disent, c'est que la voix de nos parlementaires, la voix de nos élus ne porte pas suffisamment. Alors est-ce qu'ils ont réellement l'écoute de l'État
moi j'ai une méthode de travail, depuis toujours. Quand j'étais ministre, quand je suis ministre, autant que quand j'étais parlementaire, puisque je suis aussi députée. ma méthode de travail c'est le dialogue ça a toujours été le dialogue c'est pas moi qui vais inventer des réponses depuis paris à chaque fois il faut faire confiance au territoire les réponses elles viennent aussi du local et donc j'ai toujours dit qu'il fallait construire co construire toutes les réponses avec les élus avec les entreprises avec les associations c'est ce que je fais voyez sur la vie chère Il y a un texte de loi en ce moment. J'y travaille avec les parlementaires. Ils viennent avec leurs propositions pour faire baisser les frais d'approche, pour faire baisser le prix des billets d'avion, les frais bancaires, etc. Et dans ce travail de dialogue, et on y passe des heures, on construit ensemble des solutions adaptées au territoire. Et je ne changerai pas de méthode. Je pense que c'est la meilleure méthode, encore une fois, pour ne pas passer à côté des besoins.
Concernant la vie chère, qu'est-ce qui a été retenu
Il faut agir sur tous les leviers possibles, tous. On peut se faire l'économie d'aucun levier. Moi, je veux qu'on renforce ce qu'on appelle le bouclier qualité-prix. Vous savez, on négocie avec des distributeurs pour faire en sorte que certains produits essentiels que vous trouvez dans les rayons n'augmentent pas. Il y a des prix plafonnés en quelque sorte. On va renforcer... Est-ce que ça suffit ? Ça ne suffit pas. Ça ne suffit pas, évidemment. Je sais combien ça pèse sur les factures à la fin ou sur le ticket de caisse. Mais c'est une première réponse. Ça permet de faire baisser de quelques centimes la facture. Et on va poursuivre ça. Et on va encore le renforcer. Il y a le texte dont je viens de vous parler, que je prépare avec les parlementaires, où là, on va avoir une approche plus globale. Et on prend un petit peu de temps, parce que je ne veux pas que ce soit un texte qui soit un texte d'affichage. Je veux qu'à la fin, réellement, les prix baissent quand les gens vont faire leurs courses. Et puis, il y a des causes très profondes de la vie chère. On dépend beaucoup des importations. Oui. Et oui, on est un peu des territoires. On parle de marge. Absolument. On y travaille dans le projet de loi Lutte contre la vie chère sur les marches, sur la transparence. Il n'y a aucun sujet tabou, je veux le dire à ceux qui nous entendent. Moi, je suis là pour protéger personne. Je suis là pour qu'il y ait des résultats très pratiques pour les gens. Donc on aborde tous les sujets, les effets de concentration d'entreprise, on va s'attaquer à tout ce à quoi on peut s'attaquer pour faire baisser les prix. Et il y a le plus long terme qui est comment on fait pour ne pas dépendre des importations, pour acheter par exemple chez nos voisins. Sur notre territoire. Pour produire, ben oui, il y a de la production locale, il faut l'encourager à la soutenir, c'est ce que va faire l'État. On va continuer à mettre les moyens pour soutenir un certain nombre de filières, pour soutenir les entreprises. Pour moi l'économie elle est à la base de tout parce que... pouvoir d'achat, il y a ce qu'on paye et il y a aussi ce qu'on gagne. Il y a le
salaire. Au-delà, les Guadeloupéens en tout cas souffrent de ce problème d'eau récurrent et c'est vrai qu'on a l'impression que ça n'avance pas. Alors le département annonce 150 millions d'euros sur 5 ans pour le réseau d'eau. Guy Losbar, président du département, a évoqué un besoin global de... 1,5 milliard à 2 milliards d'euros. Alors les élus demandent une opération d'intérêt national et un pilotage donc exceptionnel pour l'État. Et est-ce que vous pouvez suivre les élus là-dedans puisqu'ils disent qu'il faudrait 70% de ces financements de la part de l'État. Est-ce que vous suivez les élus là-dedans
? Moi je
suis
très transparente sur tous les sujets. Je l'ai dit, l'État n'est pas là d'abord pour se substituer aux collectivités, bien sûr, ce n'est pas notre rôle. En revanche, quand on sait que les Guadeloupéens, beaucoup de Guadeloupéens doivent organiser leur vie autour des coupures d'eau, autour de la qualité de l'eau, ça, ça n'est pas acceptable. Donc l'État continuera d'accompagner. J'ai rencontré des usagers hier qui me l'ont dit, qui m'ont fait part des difficultés. Je suis consciente de ça. Donc l'État continuera d'être au rendez-vous pour qu'il y ait de l'eau dans les robinets de tous les Guadeloupéens. Ce n'est pas qu'une question de financement. Ce n'est pas que ça, parce qu'il y a des sommes qui ont été mises sur la table, des sommes importantes, à peu près plus de 200 millions d'euros en 5 ou 6 ans. C'est beaucoup. Et pourtant, les résultats ne sont pas là. Donc, ce n'est pas qu'une question de financement. Bien sûr qu'il y a l'argent. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi est-ce que les résultats ne sont pas là ? Il y a clairement une méthode de travail, une organisation qui n'est pas la bonne. On a choisi... Moi, je pointe la responsabilité de personne, parce que... Les élus font des efforts, l'État est toujours en soutien, c'est un travail collectif. Et j'ai envie de dire aux Guadeloupéens, moi je ne vais pas perdre de temps à regarder les responsabilités de ceux qui étaient là hier, ça ne m'intéresse pas. Il faudrait pour que les mêmes erreurs ne se produisent pas. Alors ça c'est certain, bien évidemment, ce qui veut dire qu'il faut qu'on fasse autrement. Ce qui m'intéresse maintenant c'est l'avenir. Moi je suis là et je dis aux élus... Donc engageons-nous ensemble sur la question de l'eau en Guadeloupe. Traitons les urgences d'abord ensemble, la réparation des fuites. Il faut qu'il y ait des résultats d'abord sur la réparation des fuites et des résultats dans un calendrier proche, pas renvoyer ça à 6 mois ou à 1 an et on peut le faire. On peut commencer à déployer des travaux dans les quelques semaines. Et je soutiendrai ce que fait le département. C'est une bonne chose, ça va dans le bon sens. – Soutenir ça veut dire financier 70% ? J'ai envie de dire que c'est le moyen ou le long terme. C'est tous les investissements très lourds qu'on devra faire parce qu'on sait que les canalisations sont vétustes. Ça, ça prendra des années. Vous savez quoi ? Vous connaissez la situation des finances publiques de l'État, c'est difficile en ce moment. Mais l'eau, c'est fondamental. L'eau, c'est la vie. Moi, dans mon rôle, dans ma responsabilité, j'irai chercher les financements qu'il faut pour qu'on permette sur l'eau de faire toutes les réparations nécessaires pour que l'eau ne soit plus une difficulté parce que c'est indispensable. Ces travaux, évidemment, ils prendront des années. Je n'ai pas cette baguette magique-là, mais je peux traiter les urgences dans un premier temps et réfléchir avec les élus à un plan à... plus long terme, et aller effectivement voir les acteurs institutionnels, banques de territoire, etc., pour trouver ces financements.
Autre sujet prégnant, la violence. Alors c'est vrai que les forces de police disent qu'on n'a pas les moyens suffisants, nous sommes démunis. Que dit l'État sur cette situation ? D'abord, l'État redit que
la sécurité est un droit pour tous. Tous, les Guadeloupéens doivent se sentir en sécurité. Leurs enfants doivent se sentir en sécurité. Les commerçants qui travaillent doivent se sentir en sécurité. c'est non négligeable. J'étais avec les forces de l'ordre hier, avec la brigade anticriminalité, hier soir, à l'occasion d'une tournée, et nous avons échangé. Je veux redire d'abord mon soutien. à ce que les policiers et les gendarmes font au quotidien pour protéger les populations. Et c'est difficile, les conditions d'exercice sont difficiles. Mais ils sont là, ils sont très présents. Et il faut les soutenir. Et les soutenir, ça veut dire bien évidemment aussi réfléchir en termes de moyens et d'équipements. J'ai annoncé un plan de lutte contre le narcotrafic il y a quelques semaines en Martinique, qui concerne la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. Parce que le narcotrafic est un phénomène général de la région. Dans ce plan, il y a des moyens supplémentaires pour la Guadeloupe aussi, en termes d'équipement, de nouvelles technologies. Ça c'est un vrai besoin. Madame
la ministre,
dans combien de temps ? C'est en cours de déploiement. Je l'ai annoncé au mois de juillet dernier, nous sommes en train de le déployer. Il y a des équipements qui arrivent. Et il y aura encore d'autres choses. On a parlé hier d'une brigade canine, par exemple. Vous voyez, c'est très pratique. Il y a des besoins d'avoir des chiens aussi dans la lutte contre le trafic de stupéfiants, par exemple. Eh bien, on va y travailler. Il y a des choses en cours d'ici la fin de l'année. Et on continue avec les policiers et les gendarmes à parler d'organisation. Il y a aussi un sujet d'organisation des ressources humaines. Il ne faut pas avoir de sujet tabou et donc il faut poursuivre le dialogue social, notamment
avec les syndicats. L'insécurité partout, même au CHU. On a parlé de santé. Il y a eu ce mouvement de grève, il y a encore ce mouvement de grève au CHU de Guadeloupe. Et l'inquiétude, c'est que le nouveau CHU, apparemment, ne respecte pas les normes de sécurité, en tout cas pas suffisamment de sécurité. Que dites-vous puisque ce nouveau CHU, c'est quand même l'État qui a mis la main à la poche. Oui, absolument. Et c'est
une grande opération qui doit aller jusqu'au bout. Et donc nous réglerons les difficultés. Je suis informée de la situation, effectivement, je sais ce qui s'est passé. Et je veux redire mon soutien aux soignants. On ne s'en prend pas un soignant. Il faut respecter l'autorité de ceux qui nous soignent. Mais c'est important. Et donc effectivement, il faut assurer les moyens de sécurité. Et les choses ont changé. Mais oui, les choses ont changé. Il y a une crise de l'autorité, on le voit. Et je sais que la Guadeloupe est en souffrance, globalement, sur plusieurs sujets. Ça en fait partie. Alors la
colère monte. La colère monte, et on l'a vu, avec le collectif Nous Las Palais. Alors est-ce que vous avez l'intention de rencontrer ce collectif
? Je les ai croisés hier devant la mairie de Pointe-à-Pitre, nous avons échangé. Vous savez, mon rôle, ma responsabilité, je l'ai dit tout à l'heure, c'est le dialogue. Le dialogue, ça ne veut pas dire cautionner ou endosser quelque chose. Je dis oui aux dialogues et aux échanges, je dirais toujours non à la violence, au débordement. On ne s'en prend pas aux infrastructures publiques, ou aux gens, ou à ceux qui travaillent, ça c'est inadmissible. Mais le dialogue, c'est aussi le moyen de retrouver l'apaisement, c'est ça que veulent les Wadoupins, ils veulent de l'apaisement, ils veulent qu'on trouve des solutions. Et donc je rencontrerai le collectif ou mon cabinet, on verra dans la journée, parce que la journée est relativement dense, mais par principe je ne refuse jamais d'échanger. parce que je cherche des solutions.
– Alors justement, ce collectif a une plateforme de revendication. On a vu aussi que M. le Préfet, au départ, n'a pas voulu légitimer, on va dire, puisqu'il avait dit que ce collectif n'était pas représentatif. Est-ce que vous, vous légitimez avec cette rencontre, ce collectif ne nous laisse pas aller ? – La
question pour moi n'est pas là. La question, et encore une fois c'est mon rôle, c'est d'échanger avec tout le monde. Il se trouve aujourd'hui qu'une partie du territoire est bloquée, paralysée. Et moi, je suis à la recherche de solutions pour permettre aux gens qui veulent circuler, aux gens qui veulent aller travailler, de reprendre une activité normale et une vie normale. Et donc, sans endosser, encore une fois, sans cautionner ce que certains ont pu dire ou ont pu faire, en revanche, je cherche à débloquer la situation. Et donc pour moi, le dialogue est un principe de base. Si on veut essayer de trouver des solutions, il faut bien pouvoir échanger. Ce qui ne m'empêche pas de dire les choses en transparence, et je le redis. Pour ce collectif notamment qui a des revendications, notamment sur la vie chère. On ne peut pas défendre le... Voilà. Mais notamment sur la vie chère, qui est un sujet de préoccupation de tous les Guadeloupéens. On ne peut pas défendre le pouvoir d'achat et empêcher par exemple ceux qui veulent travailler, travailler. Voilà. Donc ça ne m'empêchera pas d'avoir un dialogue très franc et très transparent. Et ça n'empêchera pas d'aller trouver des solutions.
Vous savez qu'il y a eu un problème de gravats amiantés, donc aujourd'hui, qui bloque certains axes de cette zone de Jarry. Alors aujourd'hui, on a l'impression que la balle se renvoie un petit peu à la région, l'État, la ville de Bémao. Alors qui doit endosser la responsabilité de l'enlèvement de ces gravats ? Vous avez raison, il y a un enjeu
de sécurité pour la population. Donc il faut apporter des réponses très vite, ça c'est évident, très vite. Ce qu'on a fait dans un premier temps, c'est que le préfet, au moment des toutes premières mobilisations, au moment de l'installation des barrages, a pu faire évacuer deux barrages pour permettre un minimum de circulation, et notamment au secours de passé. Il y avait cet enjeu-là. Je continue de travailler, nous continuons à travailler avec le maire, avec la région. pour trouver des solutions. Je crois que tout le monde veut trouver une issue. 3 millions d'euros quand même. Oui, ça coûte très cher parce que vous ne pouvez pas déplacer de l'amiante comme ça. Vous ne pouvez pas vous permettre effectivement que l'amiante avec des particules qui... qui s'envolent finalement dans l'air à y toucher des populations. Donc il faut le faire avec précaution, ça nécessite effectivement tout un processus qui soit sécurisé et donc ça coûte de l'argent. Ce qu'on a fait nous avec le préfet par exemple, ce chiffre à 1 million d'euros déjà. Donc moi je l'ai dit au président de région, au maire. On peut regarder les solutions avec vous. La réalité, c'est que ce sont ceux qui ont posé les barrages qui doivent porter la responsabilité à la fin, les rembourser. Il y aura une solution. Il y aura une solution, je le dis aux Guadeloupéens, on ne va pas se contenter de se renvoyer la patate chaude sur le sujet. Il faut débloquer la situation. Et donc, moi, je suis en lien, encore une fois, avec le président. Vous êtes prête à financer cela ? avec le président de région et avec le maire, pour trouver les solutions. Il y aura une solution. Je ne peux pas vous dire en l'état, aujourd'hui, ce qu'elle sera, mais il y aura une solution dans les prochains jours. Ça, j'ai mis en gage, c'est la conversation que j'ai eue avec le président de région.
La colère aussi, au niveau des lycéens, vous les avez rencontrés lors de votre arrivée ici en Guadeloupe. Est-ce que ces jeunes peuvent compter sur l'État pour voir leur situation avancer ?
Oui. Sans réserve, la réponse est oui. Oui, ils pourront compter sur le gouvernement et compter sur moi-même. Parce que les jeunes, c'est l'avenir. S'il n'y a pas de jeunes, on peut vite passer à autre chose. Ce que je fais dans le cadre de mon activité, c'est pour eux, parce que je vous prépare l'avenir. Et donc on a eu effectivement un temps d'échange quand je suis arrivée, c'est la première séquence que j'ai faite à mon arrivée en Guadeloupe, avec ces lycéens. J'avais en face de moi des jeunes très dynamiques, très lucides, très engagés. Et donc il faut des réponses à la hauteur. Il y a déjà des choses en cours, parce que vous savez que la région y travaille, et ça va dans le bon sens, pour reconstruire des établissements, pour continuer à apporter des réponses sur l'organisation de l'emploi du temps, et on le fera d'ici 2027, c'est l'engagement qu'a pris le Premier ministre, sur Parcoursup d'ici 2028. On va travailler à des réponses très adaptées au territoire, sur la restauration scolaire, sur les transports. Oui, il y aura des réponses et une méthode de travail avec une feuille de route pour pouvoir vérifier les résultats. Madame la ministre, les Guadeloupéens peuvent compter sur vous ? Absolument, ils le peuvent. Je veux leur dire, les yeux dans les yeux. Vous engagez à cela ? Oui, parce que c'est un territoire extraordinaire. Nous avons beaucoup de chance. Beaucoup de chance. La Guadeloupe, c'est à la fois une chance pour la France, je le redis, pour la nation, mais je veux aussi que ce territoire soit une chance pour les Guadeloupéens eux-mêmes, et donc je serai au travail jusqu'au dernier quart d'heure. Merci Madame la Ministre.
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