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Merci, M. le Président. Je vous remercie pour vos témoignages. Moi, j'ai quelques questions plutôt techniques d'ordre administratif, d'abord, puisque l'État a beaucoup communiqué sur la question du fonds de soutien, une avance possible de trésorerie, la question de décaler le paiement des impôts aussi. Ça a été mis sur la table. Il y a des prêts à taux zéro, il y a des aides d'urgence, il y a un certain nombre de dispositifs. Aujourd'hui, on sait que... Ça a un est. Est-ce que c'est beaucoup de communication ? Est-ce que c'est compliqué à mettre en place ou pas ? Est-ce que vous êtes accompagné dans ces démarches par l'État ? Autre sujet sur la question plus sur le volet judiciaire. Derrière, en cas d'ouverture de procédure, vous pouvez vous constituer partie civile aussi. Est-ce que là, vous êtes accompagné par l'État ? Est-ce qu'il y a des démarches qui sont faites auprès de vous pour faciliter ces constitutions de partie civile ou pas ? Et les représentants, en tout cas des représentants de commerçants de Lyon, si je ne m'abuse, de Paris, ont dit avoir reçu des informations de leur préfecture, de la volonté qu'ils s'organisent eux-mêmes, c'est-à-dire avoir recours à une sécurité privée, y compris synophile, à Paris. Est-ce que pour Marseille et Bordeaux, vous avez les mêmes demandes et les mêmes consignes de vos préfectures respectives ou pas ? Et une dernière question, tout le monde a à l'esprit la question de l'autodéfense qui, vous l'avez rappelé, pose une véritable question parce que vous n'êtes pas là pour vous défendre et organiser votre propre défense. Est-ce que vous avez écho dans les réseaux qui sont les vôtres déjà de gens qui se sont procurés des armes, qui s'organisent pour se défendre en même parce que c'est des signaux d'alerte qui sont pour nous extrêmement importants, préoccupants ? pour qu'on n'en arrive pas au pire. Donc, est-ce que vous avez des signaux d'alerte là-dessus ?
Merci.
Et puis, on a ce mercredi après-midi,
effectivement, ce courrier de M. le préfet de police pour qui nous avons le plus grand respect. Mais là, c'est vrai qu'on n'a rien compris, puisque dans son courrier, la première des choses, il nous dit évidemment avec des formes, mais il nous dit on ne peut pas. On ne peut pas protéger l'ensemble des commerçants et l'ensemble des commerces dans Paris, ce que je comprends tout à fait. Et donc, vous devez renforcer votre sécurité en faisant appel à des services de sécurité privée, le cas échéant, cynophile. Le cas échéant, cynophile. Donc, on reçoit ce courrier en se disant, on vient d'être matraqué. La police n'a pas été capable de nous protéger. Et nous déclare aujourd'hui que nous devons, nous, prendre en charge notre sécurité.
Alors, juste pour revenir et dire qu'effectivement, il y a eu des incitations à s'équiper, ou en tout cas à équiper et sécuriser nos commerces avec des vigiles. Ça, c'est des recommandations qui ont été faites effectivement par la préfecture.
Je ne sais pas. Je voulais juste faire un point aussi, parce que j'ai été vraiment aussi choqué là-dessus, sur les recommandations de la préfecture de police à Marseille également de solliciter des services de sécurité. Nous, on a aussi été sollicités là-dessus, noyés dans un courrier, etc. Ça choque un peu de voir que l'État nous demande de nous-mêmes de faire leur travail.
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