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Qui tient vraiment la plume du budget ? Pour Jean-Philippe Tanguy, la réponse est claire et il la lance à la figure du camp présidentiel. Le verdict tombe quelques minutes plus tard.
Merci Monsieur le Président. Écoutez, nous découvrons des visages que nous avions oubliés. Nous redécouvrons nos collègues macronistes et LR aussi. Je ne savais pas encore que LR existait, mais vous êtes là ce soir, c'est miraculeux. Comme quoi, après les horreurs d'Halloween, les miracles de Noël arrivent. Mais ce ne sont pas des cadeaux, c'est bien des taxes et des dépenses toujours plus inutiles dont vous allez accabler les Françaises et les Français. Mais c'est très grave ce que vous avez fait, cher collègue Macroniste, parce qu'au bout de 10 ans, vous n'avez pas seulement ruiné la France. Comme l'a dit Charles de Courson, vous avez aussi ruiné nos institutions et vous avez décribilisé ce Parlement en faisant croire aux Françaises et aux Français que c'était au Parlement de faire le budget. Mais non. Comme le dit le terme français, peut-être parlez-vous encore notre belle langue, amendé veut dire nuancer, changer. Nous ne tenons pas la plume, c'est le gouvernement qui tient la plume de ce budget. Et seul ce gouvernement tient la plume de ce budget. Et c'est très grave ce que vous avez fait, parce que vous faites croire à des gens de bonne foi que nous pourrions faire un autre budget. Nous n'avons pas le pouvoir dans la Ve République d'écrire un autre budget. Et vous mentez sciemment. Pour ceux qui le savent, parce que peut-être que certains d'entre vous ne savent même pas comment fonctionnent les institutions, et que votre seule rose consiste parfois, parfois, car même ce rôle-là, vous l'avez oublié, à venir poser vos fesses pour appuyer sur un bouton. Peut-être que vous ne savez pas que sous la Ve République, ce n'est pas le Parlement qui fait le budget. Mais derrière ce mensonge, il y a toute l'escroquerie de la Macronie. Vous êtes à la fois la mère de toutes les bureaucraties et le père de tous les lobbies. Et c'est comme ça que vous fonctionnez. Et c'est uniquement comme cela que vous fonctionnez. Il y avait donc deux visages du macronisme. Le premier visage, certains y ont cru, c'était le premier mandat d'Emmanuel Macron. C'était un mandat injuste, socialement épouvantable. Faire payer la baisse de l'ISF en augmentant les taxes sur le carburant, le fioul, le gaz, l'électricité. Sanctionner la consommation des travailleurs et des retraités pour payer les cadeaux fiscaux des lobbies et des forces de l'argent qui vous avez conduit au pouvoir. Dans le moment de vérité que nous allons avoir dans cette campagne politique, il faut dire la vérité, il y a des gens qui ont payé les centaines de hunes que vous avez eues dans la presse, il y a des gens qui ont payé les idocrates, qui vous fait croire que vous aviez la moindre compétence. Le macronisme ne vient pas de nulle part, il vient de cette bureaucratie épouvantable qui a entaché et entravé les forces économiques de la France, il vient de cette oligarchie épouvantable. qui a piqué dans la caisse des Français, qui a augmenté les impôts pour payer des cadeaux, pour privatiser des entreprises, voire pour les vendre à des adversaires de la France. C'est la facture ! C'est la facture du macronisme. Ce n'est pas seulement une incompétence, c'est une ploutocratie. C'est un pouvoir de voleur. C'est un pouvoir d'escroc. C'est un pouvoir qui s'est emparé des institutions françaises. Et il va falloir vous extirper. Il va falloir vous extirper de ce pouvoir. Et ça n'est pas facile de vous extirper. Car malgré votre impopularité, dans la population, vous avez encore beaucoup trop de pouvoir. vous salissez encore les mobilisations sociales, vous laissez encore les pillards, les voyous salir la mobilisation sociale, vous laissez les pillards, les voyous ! Détruire nos centres-villes, incendier des hôtels de ville, et tout ça, évidemment, c'est vous le laisser faire. Vous êtes incapables de mettre de l'ordre dans les comptes, incapables de mettre de l'ordre dans la rue. Et cette incapacité à mettre de l'ordre dans la rue vous arrange bien pour ne pas qu'on voit le désordre que vous avez mis dans les comptes. Il faut vous extirper qu'encore aujourd'hui, on arrive à parler de tout, de tout dans les médias français, sauf de votre faillite, pendant deux mois. Il n'y a pas seulement eu la désertion des députés macronistes, il y a eu la désertion des journalistes. On ne parle pas dans les émissions de votre faillite, on parle d'amendements grotesques adoptés de façon Potenkim, on ne parle pas de vos hausses d'impôts, on ne parle pas de votre faillite, et c'est ça qui est grave. Et c'est là où se tient le combat de Marine Le Pen. Elle va enfin démontrer au final ce que vous étiez, ce que vous avez toujours été. Et je suis fier avec les 140 députés, RN et UDR, d'avoir tenu pendant 10 ans face à vos mensonges. Car la vérité est aujourd'hui devant tous les Françaises et les Français. Et ils vont devoir faire un choix. Et ce choix, ce n'est pas seulement de libérer la France et les Français de vos impôts épouvantables. Ce n'est pas seulement les libérer de votre incompétence, le vous libérer de vous-même. Ce sera déjà en soi une économie. C'est de montrer ce que vous étiez. C'est de montrer ce que vous êtes. Vous êtes des incompétents, vous êtes un poison qui a empoisonné notre pays. Et le 2 mai, on se libérera de vous et on se libérera du poison que vous avez été pour le pays. Merci
monsieur le député. Je vous invite à regagner vos places. Nous allons pouvoir mettre au voie la première partie du projet de loi de finances pour 2027. Le scrutin est ouvert. Le scrutin est clos. Votant 460, exprimé 458, majorité 230 pour 0, contre 458, l'Assemblée n'a pas adopté. L'Assemblée n'ayant pas adopté la première partie du projet de loi de finances pour 2027, l'ensemble du projet de loi est considéré comme rejeté. La présidente a reçu du ministre délégué chargé des relations avec le Parlement une lettre l'informant de plusieurs modifications de l'ordre du jour. L'Assemblée examinera à partir du lundi 9 novembre après-midi le projet de loi adopté par le Sénat relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité. La discussion se poursuivra le lundi soir, le mardi 10 novembre après-midi, le jeudi 12 novembre après les conclusions de la CMP sur la proposition de loi visant à renforcer l'effectivité des droits voisins et après le projet de loi de finances de fin de gestion pour 2026 et le vendredi 13 novembre. En application de l'article 95 alinéa 5 du règlement à la demande du gouvernement, l'Assemblée examinera par priorité l'article 16 bis le mardi 10 novembre après les questions au gouvernement. Lundi 16 novembre après-midi, le gouvernement inscrit en premier point de l'ordre du jour la proposition de loi adoptée par le Sénat visant au renforcement de l'attractivité de l'épargne salariale et à la mise en place. d'une procédure de déblocage exceptionnelle. Enfin, le début de la discussion du projet de loi adopté par le Sénat visant la relance et la décentralisation du logement initialement prévu mardi 17 novembre est avancé au lundi 16 novembre après la proposition de loi sur l'épargne salariale. Prochaine séance, lundi 9 novembre à 16h, projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité. La séance est levée.
Résultat, l'Assemblée a rejeté la première partie du budget 2027 par 458 voix contre zéro. Le texte du gouvernement part au Sénat. Quel rôle pour le Parlement ? Dites-le en commentaire et abonnez-vous.
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