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Voilà. Le célèbre... Je sais que c'est votre... Pompidou. Évidemment. Arrêtez d'emmerder les Français. Mais justement, je parle des Français... Pompidou, arrêtez d'emmerder les Français. Ça c'est de punchline. Notamment, il y a le pouvoir d'achat, il y a la sécurité, il y a aussi l'immigration. Il y a eu un moment politique et médiatique qui est très intéressant, si je peux dire, parce que par Auxistique, Jean-Luc Mélenchon a ciblé Édouard Philippe qui a pointé le problème de l'immigration en lien, a-t-il dit, avec les pillages du 17 octobre. Édouard Philippe estime qu'il y a un défaut d'intégration. Et le leader des Insoumis l'accuse, on va le voir, de racisme et une partie de la gauche de flirter avec Alexandran. Je ne fais pas un petit pavé, je l'envoie après. Ce que dit M. Mélenchon, vous avez ruiné le pays.
Vraiment, je vous jure les gars. Mais le pire
avec vous, c'est que vous ne pouvez pas croire à ce que vous dites, vous le faites par clientélisme racialiste.
Après, il faut penser au prévoyé des vieux aussi, qui l'entendent. Et est-ce que vous vous reprenez votre compte ce qu'a dit
Edouard Philippe ? Est-ce qu'il a dit la vérité ou est-ce qu'il est dans des propos stigmatisants
? Le racisme ne mène nulle part pour comprendre ce qui est de la France. Non, il n'est pas dans des propos stigmatisants. On doit pouvoir traiter de l Comme un phénomène social.
Et sans
tout de suite que ce soit renvoyé à des soupçons de considération raciste. L'approche républicaine de l'immigration, c'est ça ? Le racisme, c'est dégueulasse. C'est considéré. C'est juger quelqu'un négativement pour ce qu'il est, non pas pour ce qu'il fait. Donc ça, il faut le dire. En revanche, une société, une démocratie, une république... nécessite, pour tenir debout, d'avoir, on dirait en entreprise, un affectio societatis, c'est-à-dire un bien commun. J'entends. Il y avait un très bon papier de M. Blanquer dans le filière aujourd'hui là-dessus. Un bien commun puissant. Et plus des individus ont des origines culturelles différentes ou sociales différentes.
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on a besoin... d'avoir un bien commun puissant. Dans ce que dit Edouard Philippe, il dit que la surreprésentation de jeunes issus de l'immigration était
patente lors des pillages. Et de citer Charles Péguy, il a invité à voir ce que l'on voit. dit
la moitié des choses. Il dit à juste titre qu'il y a eu un problème d'intégration et qu'on a abandonné ce qui était porté par la gauche avant, c'est-à-dire l'assimilation. Et donc on doit avoir cette ambition de se bien accueillir, de permettre d'intégrer et d'avoir une assimilation. Parce que la République, c'est l'égalité de droit. Cette égalité de droit nécessite qu'on s'approprie la culture commune et le bien commun. Mais ce qu'il a oublié de dire, Edouard Philippe, c'est que s'il y a un problème d'assimilation et d'intégration, c'est ce qu'il a dit. en raison, entre autres, d'un échec des structures d'intégration et d'éducation dans l'école, mais c'est aussi parce que, quantitativement... On accueille trop d'immigrés. Et c'est pas du tout stigmatisé. J'ai beaucoup d'immigrés. Je suis une ville où il y a beaucoup d'immigration ancienne, italienne, espagnole, et récente, maghrébine, capverdienne, etc. Beaucoup d'immigrés sont d'accord avec moi.
C'est le débat sur l'accueil, le nombre. Mais quand il fait le lien avec les pillages,
vous le faites
également
? Mais moi, je ne fais pas le lien. Il y a une surreprésentation des personnes qui viennent des quartiers populaires, où il y a une surreprésentation des personnes immigrées. Ils sont tous français.
Comment vous pouvez ça ? On n'a pas de statistiques dans notre pays et c'est soit des étrangers. C
'est tellement naïf de dire ça, Sonia. Mais ce n'est pas du tout une stigmatisation.
Il en faudrait ?
Peut-être, je ne sais pas. C'est une question qu'il faut poser. D'autres pays le font. Ce n'est pas forcément antidémocratique. Ce n'est pas forcément stigmatisé. Parce que qui stigmatise là-dedans ? Pardon, c'est Jean-Luc Mélenchon lui-même qui ramène les gens toujours au caractère racisé. C'est le syndicat de la magistrature qui, dans un communiqué sorti le 17 octobre au soir, accuse la police avec cette écriture inclusive absolument abominable du syndicat de la magistrature qui accuse la police d'arrêter en plus grand nombre. des jeunes, c'est ce qu'ils disent, racisés, d'origine de deuxième ou troisième génération. Mais pourquoi la police arrête plus ces jeunes-là ? Parce qu'il y avait cette surreprésentation. Et Edouard Philippe, ce n'est pas un extrémiste. Mais est-ce qu'on
peut être factuel ? Est-ce qu'on a des chiffres ? Est-ce qu'en tant qu'élu de la République, vous avez des chiffres qui affirment qu'il y a une surreprésentation ? Et comme ça, le débat est clos.
C'est trop cher cette question. Là, dans les personnes qui sont interpellées... Il y a des noms et des personnes d'origine maghrébine ou subsaharienne de plus en plus, en grand nombre, en majorité. C'est une réalité. C'est une réalité, aujourd'hui, factuelle. Mais le racisme consisterait à dire... Si Edouard Philippe le dit, je répète, c'est pas... Dominique Devillepin, de son côté, a déployé un basculement
politique, estimant que cette approche revient à essentialiser les positions des uns des autres en fonction des civiliseurs. Si on
n'est pas capable de regarder l'échec des politiques migratoires en France, de l'assimilation, c'est eux qui ne rendent pas service à la République. C'est eux qui ne rentrent pas sérieux. Moi, je suis profondément attaché à l'universalisme républicain. C'est évident. Et quand il y avait... Dis que t'as une Nezouza ! Dis-le, David ! T'as une Nezouza ! En plus, c'est sûr que t'as une Nezouza ! C'est sûr ! Dans la délinquance, ce n'était pas stigmatisant pour les Italiens. Je veux dire, ce sont des phénomènes sociaux qu'il faut pouvoir traiter précisément en évitant ces débats qui sont sordides. Et heureusement, il y a beaucoup d'individus. de compatriotes français d'origine italienne, polonaise, maghrébine, qui se comportent merveilleusement bien, c'est l'immense majorité d'entre eux. Ce qui n'empêche de dire que dans des populations dont le phénomène est un phénomène social, arrivées de façon récente, qui ont été dans des quartiers ghettoisés en très grand nombre, il y a une dislocation civique et sociale. Il a le discours de la gauche, il est entendable. Si on n'est pas capable de dire qu'une société a besoin d'unités civilisationnelles et que la République permet à chacun d'être français de façon pleine et entière, quelle que soit son origine, je... Comment un peu Pierre-Jean ? Comment Pierre-Jean, il n'y a pas une suropréhension,
sérieux ?
On parle de l'Allemagne qui a 21 fois 21 sur l'Algérie, j'en disais. Sérieux quoi. on l'a pu les entendre. Il n'est pas disqualifiable pour le centre et la gauche. Là, les gars, il a bien joué. Est-ce qu'elle a lui attendu tellement de pièges ? Armer idéologiquement 'assaillant, le sujet dans le terrible et raciste attentat de
Trappes. En partie, la violence des mots, bien sûr, puisque c'est un attentat raciste et terroriste, c'est-à-dire qui a une connotation politique. D'après la qualification pénale du parquet, moi je ne connais pas les... Mais enfin ça semble avéré. Donc c'est abject, c'est atroce et il y a une connotation politique. Ceci étant, la récupération qui a été faite par une partie de la gauche, heureusement il y a encore une gauche qui est républicaine en France, mais qui consiste... L'autre ne l'est plus ? ? Elle est une des plus dans le champ républicain. Elle s'en éloigne chaque jour. L'extrême gauche, la gauche elle est fiste. Chaque jour, en remettant la question de la race... qui s'éloignent de la République, évidemment. Et les mêmes qui disent, lorsqu'il y a un attentat islamiste, qui attaque tout le monde, dire « ils font de la récupération », se sont jetés sur cet abominable attentat pour tout de suite en faire un acte politique, eux-mêmes, et vouloir disqualifier la discussion sur l'immigration. Et c'est là où c'est très très pervers, et où c'est très malsain. Je le répète, une démocratie. Un pays a le droit de parler de sa politique migratoire, d'immigration, d'évoquer les sujets qu'elle peut générer en concentration de populations d'origine pauvre et qui n'ont pas les codes culturels. sans que ce soit assimilé à du racisme. Le racisme, je répète, est une abjection. Ben oui, pardon, on a un certain nombre d'immigrés qui viennent d'arriver, de pays subsériens, qui n'ont pas le même mode de vie qu'en Europe. Mais vous vous rendez compte, à chaque fois, on fait des circonvulsions, on a l'air refusé d'un ou de l'autre,
etc.
On
devrait pouvoir regarder ça
calmement. sereinement et dire qu'on doit mieux accueillir en France, qu'on doit mieux intégrer, il va falloir qu'on le fasse et qu'on le dépolitise. Le maire de Trapp a rendu un hommage adéquat
en pareilles circonstances, selon vous ?
Je trouve que non, qu'il a dérapé et que tout de suite, en voulant dénoncer des propos politiques, les partis politiques qui à droite ou au RN ou à gauche... Une partie de la gauche qui pose la question de l'immigration. Je veux dire, il y a une partie de la gauche qui parle de ça. Des gens très respectables, qui viennent du Parti Socialiste, qui disent qu'il y a un problème d'immigration en France et qu'il faut le regarder en face. Ne sont pas des racistes. Et qu'on a le droit de parler de ces thématiques-là et de dire qu'il est temps d'avoir une politique migratoire maîtrisée. sans se voir assimilé à du terrorisme. Le reste de l'interview, il est sans
intérêt. Il faut qu'ils brossent
la gauche contre les migrants. Ils vont voter sans pouvoir.
Il peut récupérer cette gauche qui se rend compte comme immigrationiste. Je ne partage clairement pas leurs convictions, je les combats, mais je souhaite qu'ils aient la parole. Et je trouve absolument... étourdissant et particulièrement inquiétant et révoltant cette espèce de censure que certains essaient d'imposer. Il y a une volonté totalitaire 'on retrouve très souvent dans les extrêmes et dont l'extrême gauche n'a pas été avare dans son histoire qui se traduit aussi par les violences sur les journalistes. Je suis très frappé, je l'avais dit sur un autre plateau la semaine dernière. que les violences sur les journalistes n'offusquent pas et ne créent pas plus l'émoi collectif. Je peux être moi-même exaspéré parfois par certains médias. Ça m'arrive de pester dans mon canapé. Mais objectivement, c'est la phrase de Voltaire. Je me battrai pour que chacun puisse dire... Enfin, c'est la base de la démocratie, de la trévérance. Vous trouvez qu'il n'y a
pas assez de combattants dans la liberté ? Vous avez des journalistes de BFM qui
ont été agressés. Vous avez eu des journalistes de CNews qui ont été agressés. Des journalistes de Frontières qui ont été agressés. De LCI qui ont été agressés. Qui ont été coursés. Mais c'est absolument abject. 'est abject. Et le discours de Jean-Luc Mélenchon et de ses apôtres, parce qu'il y a un côté croyance dans le leader maximo, quand il dit, quand il est extrêmement violent avec les journalistes, lorsqu'il dit que la République, c'est moi aussi, mais souvenez-vous de tous ces propos. Là, c'est un discours qui attise la violence. Je
l'ai dit tout à l'heure aussi.
C'est pour ça que j'aimerais qu'on écoute les propos et pas parfois les caricatures qui sont faites des propos. Aujourd'hui, vous savez, c'est la fameuse phrase... En fait, il est cohérent, ça qui est bien, il est très intègre. Donc on ne peut pas le piéger en disant « oui, mais il a dit ça sur le document. » Ils sont venus chercher un communiste et je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste. Ils sont venus chercher un juif et je n'ai rien dit parce que je n'étais pas juif. Aujourd'hui, ils sont venus chercher Sonia Brabrouck et je n'ai rien dit parce que je n'étais pas Sonia Brabrouck. Ils sont allés chercher Laurence Ferrari, je n'ai rien dit parce que je ne suis pas Laurence Ferrari. Ils sont allés chercher M. Delahousse et je n'ai rien dit parce que… Et demain, ils viendront me chercher et il n'y aura plus personne pour parler. Donc, il est temps en France. de pouvoir débattre vigueur, évidemment, moi j'aime ça, mais de ne pas dénigrer tout le temps celui qui porte une parole avec laquelle on n'est pas d'accord. Et il y a une dérive grave, extrémiste aujourd'hui, dans une partie de la gauche, qu'on appelle wokiste, de la déconstruction, et qui est tyrannique, et qui est en train de mettre du poison dans la tête de notre jeunesse. Et dans la tête de nos compatriotes d'origine immigrée. Moi, je dis à tous nos compatriotes d'origine immigrée récente, rejoignez-nous. Parce que nous, on est la France qui veut s'en sortir. Et pour beaucoup d'entre vous, pour l'immense majorité, vous êtes venus pour des bonnes raisons. Vous êtes venus pour bosser. Vous êtes venus pour échapper parfois à l'oppression et à la tyrannie.
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