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'est la cause d'une situation géopolitique internationale. Donc il faut arrêter d'aller penser qu'il n'y a qu'une seule personne qui est fautive et qui va pouvoir... Mais vous n'avez pas d'excuse à faire madame ce soir ? La question maintenant c'est comment est-ce qu'on s'organise pour... Mais qu'est-ce que vous racontez ? Non, précisément, parce que là, à vous entendre, vous n'avez pas fait de fautes politiques. Non, mais je ne vous dis pas ça. Je vous dis comment est-ce qu'on fait pour travailler ensemble et trouver des solutions. Mais madame, on ne peut pas travailler ensemble. On a été entendue
après quatre semaines de manifestation, madame. Je vais
vous donner ce que je pense. L'augmentation de la TVA, j'y suis. Farouchement contre. Pourquoi ? Parce que tout le monde la paye, la TVA. Oui, il y a des réductions du train de vie de l'État à faire. Mais où est-ce qu'on pioche ? Est-ce que c'est la police ? Est-ce que c'est les enseignants ? Non, on ne veut pas. Madame, c'est un bilan économique que vous devez assumer en tant que responsable politique. Vous avez été ministre. Je suis désolée. C'est trop facile, madame. D'un côté, il y a ceux qui demandent à augmenter la fiscalité. Et effectivement, après, derrière, ça paye sur tous ceux qui payent cette fiscalité. Mais vous avez été 10 ans au pouvoir, madame. Je ne comprends pas. Il y a ceux qui veulent réduire les services. c'est les services publics. Je crois qu'on doit pouvoir trouver un juste milieu de retrouver un système qui...
Juste, si je peux terminer quand même, je ne comprends pas comment on peut se pointer sur un plateau télé, Madame, en étant soi-même ministre Macroniste, sans présenter des excuses après les dix ans de catastrophes qu'on vient de passer. On a passé au moins des explications en tout cas politiques sur ce qui s'est passé pendant les dix ans. Aujourd'hui... Je ne comprends pas comment on peut se pointer. Non, je suis désolé. En tout cas, venir sur un plateau télé, visiblement, ce n'est pas de la faute d'Emmanuel Macron, ce n'est pas de la faute des... C'est la faute de qui ? C'est la faute des gens qui manifestent ? Alors, visiblement, il y a du respect, madame. Monsieur, par contre, le respect n'est pas dans le sens que vous croyez. En tout cas, quand on passe quatre semaines à manifester et qu'on est reçu au bout de quatre semaines, ce n'est pas ce que j'appelle le respect. Concernant vous, madame, en tant que ministre, je ne comprends pas comment est-ce qu'aujourd'hui, en tant que responsable politique, vous pouvez vous défausser de cette manière. Est-ce que vous êtes conscient que les... Le fait simplement de venir. Mais c'est encore heureux, monsieur, mais attendez, attendez, c'est une députée qui est... D'accepter de venir ! Attendez, monsieur, une députée, mais attendez, le rôle d'un député... D'accord, le rôle d'un député, monsieur, c'est de se faire élire, ensuite se planquer à l'Assemblée, c'est de ne pas sortir de l'Assemblée, c'est d'être ministre, prendre les indemnités, et ensuite partir et dire, personne n'est responsable de rien. Est-ce que vous êtes consciente, vous, madame, que les prêts de 1 million de personnes dans la rue, ce sont, en fait, sont là de votre fait, madame. C'est votre gouvernement et votre bilan politique qui est absolument ridicule. Les revendications sont largement soutenues, madame. Quand vous venez sur un plateau télé dire aux gens... Et regardez simplement dans les yeux des gens, madame, quand ils expliquent à quel point ils sont dans la galère, vous n'avez
rien à leur dire. Le manque de respect ne fait pas avancer les choses, je suis désolée monsieur. Bien dit madame, mais du coup ça il faut l'expliquer au gouvernement. Moi je suis là et je continue de discuter avec tout le monde.
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