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Mardi soir, pour la première fois, le PS en bureau national a dit que Jean-Luc Mélenchon avait eu des propos antisémites, intolérables, après l'épisode des noms de famille Epstein et Glucksmann. Et le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet, a même dit cette phrase. Il est devenu l'homme politique le plus détesté de ce pays. Voilà ce que dit le PS de la France Insoumise et de Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui.
Et quelle est votre question donc ? Si c'est un tournant majeur dans les équilibres politiques de ce pays et dans l'avenir de la gauche. Disons que c'est une clarification d'une sorte de dérive qu'on voit quand même depuis un certain temps. L'extrême droite d'ailleurs fait sa campagne des élections municipales absolument bien tranquille, pas touchée par personne. La diabolisation de la France insoumise occupe tous les médias, y compris jusqu'à des dirigeants sociodémocrates. Il y a un appel à un cordon sanitaire contre la France insoumise par Madame Berger, ministre de l'égalité, qui traite le parti de la France. La France Insoumise de parti anti-France, qui est une... Non, non, non, non, je vais terminer là-dessus. Madame Berger nous qualifie de parti anti-France. C'est une expression maurassienne. Madame Vassal de LR dit travail-famille-patrie, c'est-à-dire une devise pétainiste à la télévision, et ça ne choque personne. Si jamais... Non, non, non, je vais terminer. Je vais terminer. Vous me posez une question, je vais essayer d'y répondre. Quand il y a des dirigeants qui appellent à faire un cordon sanitaire contre la France...
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insoumise. Si le parti socialiste choisit de faire un cordon républicain avec ces gens-là, pour nous, le paysage politique sera extrêmement clair. On peut vous poser une question en 10 minutes. Il s'est excusé Jean-Luc Mélenchon, il s'excuse rarement. Est-ce que quand même ça c'est un marqueur, qu'il regrette ce qu'il a fait ? Blague ce mot Glucksmann, Glucksmann, alors qu'on sait pertinemment qu'il sait qu'il s'appelle Raphaël Glucksmann. Ça n'était pas une blague. Il est député européen. On ne peut pas imaginer qu'il ne sache pas qu'il s'appelle Glucksmann. Ça arrive trois jours après Epstein. Là, il n'y a pas de confusion. Ce n'est pas une blague là non plus. Et trois jours plus tard, ce mot sur Glucksmann, ça ne peut pas être un hasard. Vous entendez que personne ne croit au hasard dans cette affaire. Pas par vous, mais non personne. Je ne crois pas à des hasards, ce n'était pas des blagues.
Epstein. Monsieur Jean-Luc Mélenchon en a parlé pour dénoncer le fait qu'on avait plus parlé de la prononciation de ce nom, y compris que du fond de l'affaire. Je rappelle que le groupe parlementaire de la France Insoumise, nous sommes les seuls à demander une commission d'enquête, des personnalités françaises. Vous avez beaucoup de questions mais vous ne me laissez pas beaucoup y répondre.