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et France 24 présentent Mardi Politique
Bonsoir, c'est l'heure de mardi politique sur France 24 et RFI. Bonsoir Frédéric Rivière.
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Bonsoir Roselyne, bonsoir à tous.
Et ensemble nous recevons Laurent Jacobelli. Bonsoir. Bonsoir. Vous êtes député de Moselle et porte-parole de Marine Le Pen. Merci d'avoir accepté notre invitation. Votre candidate à l'élection présidentielle a fait sa rentrée dimanche à Hénin-Beaumont, son fièvre du Nord. Elle a assuré que si elle était élue, elle appliquerait la priorité nationale dans les logements sociaux, c'est-à-dire qu'il faudra être français. juste sa carte d'identité française, pour obtenir une HLM, une habitation à loyer modéré. Quel est l'objectif de cette mesure ?
Vous savez, aujourd'hui, il y a 3 millions de Français qui attendent un logement social. Il y a même 70% des Français qui seraient éligibles à un logement social. Il n'y en a que 11% qui en occupent. Donc il y a une pénurie. Je crois que c'est un petit peu moins que 3 millions. C'est 2,8 millions, vous avez raison d'être précis, je me suis permis d'arrondir pour être plus direct, mais soyons précis. Donc on est dans une situation complètement sclérosée, où il est difficile de construire du logement social, où beaucoup de Français attendent, certains attendent 7 ans avant d'être logés, et où on a 9 millions de mal logés. Donc il faut un électrochoc, une batterie de mesure. C'est ce que propose Marine Le Pen. La batterie de mesure, c'est déjà en finir avec un certain nombre d'obligations et d'injonctions contradictoires. 25% de logements sociaux dans votre commune, mais en même temps, vous ne pouvez pas construire parce qu'il ne faut pas toucher au sol, c'est la loi zéro artificialisation nette. Et donc, on est dans la quadrature du siècle. Il faut libérer tout ça. Il faut libérer tout ça. Il faut supprimer ces deux lois, laisser les promoteurs construire du logement social, mais il faut aussi assurer aux Français qui ont cotisé, épargné, payé des impôts, qu'ils auront... En primeur, l'accès à ces logements sociaux dont ils ont besoin.
Alors, carte d'identité française requise pour avoir un logement social, et vous ne feriez aucun distinguo entre les étrangers appartenant à l'Union européenne et ceux venus d'autres pays. En l'état actuel des choses, il faut le rappeler, c'est contraire. notamment aux droits européens. Mais imaginons que cette mesure entrerait en vigueur. Est-ce que les pays européens ne seraient pas amenés à prendre des mesures de rétorsion, des mesures de réciprocité ? Est-ce que vous avez réfléchi à ça ? C'est-à-dire à interdire l'accès aux logements sociaux aux Français qui vivent chez eux ? D'abord,
peu de citoyens étrangers. Européens demandent en France un logement social, donc on ne parle pas d'une majorité de personnes, mais il faut une règle simple. La règle simple, c'est soit vous êtes français et vous avez participé à l'effort de construction, soit vous ne l'êtes pas. On ne va pas rentrer dans des questions trop compliquées. En revanche, vous parliez du problème légal. Vous savez, une constitution, elle est faite aussi pour être changée. C'est pour ça que Marine Le Pen proposera un référendum aux Français avec une loi. concernant l'immigration, dans laquelle on reviendra sur le droit du sol, sur le regroupement familial, sur les 20 milliards par an d'aides sociales non contributives qui sont données à des étrangers, mais aussi en intégrant la priorité nationale. Une fois que ce sera voté par les Français, ce sera supérieur au droit actuel et ça intégrera
notre Constitution. Oui, mais dans ce que vous venez de dire, ça veut dire que cette mesure n'est pas applicable dans le droit actuel. Donc vous vendez quelque chose, pour l 'instant, d
'inapplicable. En tout cas, la jurisprudence du Conseil constitutionnel et la lecture qu'a le Conseil constitutionnel de notre Constitution pourraient laisser à penser que ce n'est pas constitutionnel. Mais vous savez, nous, on tient beaucoup à faire ce référendum. Parce que la politique migratoire et ses conséquences aujourd'hui en France n'ont jamais fait l'objet d'un questionnement des Français. Il est temps qu'ils se prononcent. Trois quarts des Français veulent que nous réformions profondément la politique migratoire de la France. Ça ne se fera pas sans eux. Et puis ça donnera une force aussi. pour appliquer la loi.
Alors, je voudrais donner un exemple. Par exemple, un étranger en situation régulière qui travaille en France, qui paie ses cotisations, qui remplit les critères de ressources pour obtenir une HLM, serait-il placé derrière un Français moins prioritaire socialement
c'est toujours très théorique, ce genre de questions, parce qu'on n'est jamais dans un cas unique. Mais je vais vous répondre. Si vous avez deux dossiers, même profession, même caractéristique sociale, l'un est présenté par une famille française, l'autre par une famille étrangère, la famille française a la priorité. Voilà, c'est simple. Je crois que c'est vraiment simplissime. Mais vous savez, on n'est pas les seuls. Vous parliez tout à l'heure de l'Union européenne. D'une manière ou d'une autre, ça existe dans certaines régions britanniques. Alors ce n'est pas l'Union européenne, mais ils y ont participé longtemps. En
Espagne.
Donc ce qui semble ici être un ovni est d'ailleurs quelque chose de normal, naturel. Mais qui ne comprend pas qu'il est normal que quelqu'un qui a participé au financement d'un logement soit prioritaire pour y habiter ?
Selon l'Union sociale pour l'habitat qui réunit les organismes HLM, les étrangers représentent environ 15% des locataires du parc HLM, pour une part d'environ 7%. de la population nationale. Ça signifie donc que 85% des résidents en logements sociaux sont français. On est quand même très loin d'une submersion dans le logement social, non ? Alors,
vous savez, les statistiques, c'est toujours un peu trompeur, parce que le chiffre de 15% peut paraître faible. Mais vous l'avez dit, alors moi j'avais un chiffre de 8%, vous avez 7%, de la population française est étrangère, enfin de la population qui vit en France. Donc, vous avez un rapport de 1 à 2. entre le nombre d'étrangers et le nombre de places dans les logements sociaux. Oui, mais si on raisonne en valeur
absolue, 85% des logements sociaux sont occupés par des Français. Qui
représentent ? Quel pourcentage de la population, du coup ? 92%, donc ça veut dire qu'il est plus difficile d'obtenir un logement social... Mais on ne fait pas de la politique uniquement avec des
proportionnalités.
C'est vous qui me parlez de proportion, donc je vous réponds en ces termes. Excusez-moi d'être poli et de répondre à vos questions. Donc ça veut dire que vous avez deux fois plus de chances, aujourd'hui, d'avoir un logement social si vous êtes étranger que français.
Marine Le Pen veut-elle retirer un logement social, par exemple, à un étranger déjà installé, pour être réattribué à un Français ? Ou parle-t-elle uniquement des nouvelles attributions ? Mais évidemment, ce sont les nouvelles attributions. Parce qu'elle ne donne pas beaucoup de détails. C'est pour ça que je me permets, avec vous, son porte
-parole, de nous éclairer. Il est très évident que quelqu'un... étranger en situation régulière qui remplit toutes les cases pour obtenir son logement social et qui vit dans le logement social, on ne va pas aller le voir en lui disant « Monsieur, il faut partir » ou « Madame ». C'est une évidence. Vous savez, nous, on ne croit pas à la rétroactivité de la loi. La loi, elle sera prononcée après que l'exemple que vous citez ait obtenu son logement social. Donc, tant qu'il remplit, comme tout le monde, les conditions d'hébergement, il n'y a aucun problème. Il ne s'agit pas de faire une loi... Il s'agit de faire une loi. juste et juste pour les Français qui ont cotisé, qui ont payé des impôts, qui ont participé à la cotisation, à la construction de ces logements.
Alors, on peut douter tout de même que cette mesure ne règle le problème de fond, qui est le manque de logements sociaux par rapport aux demandes. Vous êtes favorable à la mise en chantier, à la construction de nouveaux logements sociaux ?
Bien évidemment. Aujourd'hui, on ne construit pas assez de logements sociaux. Il y a, on l'a dit tout à l'heure, 2,8 millions de Français qui l'attendent, soyons précis. Il y en a pourtant
beaucoup en France des logements sociaux. Il y en a beaucoup,
mais pas assez. Ce qui pose d'ailleurs une question sur les Français qui travaillent, qui élèvent leur famille et qui n'ont à la fin pas les moyens d'avoir un logement en dehors du logement social. Fermons la parenthèse. Aujourd'hui, quand on est promoteur... Il faut être courageux pour vouloir construire du logement social. Aujourd'hui, quand on est maire, il faut être courageux pour vouloir accueillir un logement social. Comme Marine Le Pen propose la fin de la loi SRU, cette loi des quotas de logements sociaux. C'est finalement pour fluidifier le marché. Il faut aussi desserrer les taux des promoteurs, les taux fiscales qui touchent tous les secteurs, y compris le bâtiment. Desserrer les taux normatifs qui est devenu... imbuvable, ingérable, garder les bonnes normes, celles qui protègent évidemment, mais arrêter avec les normes cosmétiques qui sont là pour faire plaisir aux écolos et essayons de relancer l'activité du bâtiment. Ça crée de l'emploi, ça crée de la richesse et ça donne un toit aux
Français. En supprimant la loi SRE, qui oblige, rappelons-le, les maires à un certain nombre de gens sociaux dans leurs communes, est-ce que vous ne risquez pas d'aggraver les fractures en favorisant des ghettos de pauvres d'un côté et des ghettos de riches de l'autre
? C'est l'inverse qui se passe aujourd'hui d'ailleurs, je crois. qu'après toutes ces années, on peut voir que cette loi, elle ne fonctionne pas. Quand vous êtes dans une commune riche, et que vous ne voulez pas de logements sociaux, qu'est-ce que vous faites ? Vous payez l'amende. Quand vous êtes dans une commune pauvre qui n'a pas les moyens, vous n'avez pas les moyens de payer l'amende et donc vous subissez le logement social parce que derrière, vous n'avez pas les infrastructures prévues. Donc ça ne fonctionne pas. Donc il ne faut pas gérer un pays avec des bons sentiments. Il faut être pragmatique. Et donc relancer le logement social, ça veut dire relancer le BTP et relancer aussi la volonté à la fois des élus et à la fois des promoteurs de créer du logement. tout est fait pour les handicapés alors
quand on écoute les patrons eux veulent notamment dans certains secteurs comme le bâtiment ou la restauration demandent de la main d'oeuvre étrangère donc une immigration pour tous ces secteurs là ces gens viennent travailler on les loge comment
fait excusez moi nous allons prendre le problème à l'inverse il y a en france trois millions et demi de sans emploi Il y a des secteurs qui veulent de l'emploi. Nous, on pense que le recours à l'immigration n'est pas la solution la plus naturelle. Ce n'est pas ce que disent les patrons.
Probablement, parce que peut-être
certains ont intérêt à payer mal et à faire baisser les salaires. Mais moi, je crois qu'il y a aussi certains patrons qui seraient prêts à engager des Français. Pour ça, il faut valoriser les salaires. Alors là, on quitte le logement. Mais là aussi, on a des mesures très concrètes. D'abord, approcher le brut du net, parce qu'on est quand même un des pays les plus taxés, notamment en termes de cotisation sociale. Mais aussi, faire en sorte qu'un patron qui veut augmenter ses salariés leur offrir un salaire. puissent le faire à hauteur de 10% en étant exonérés des charges patronales. Vous voyez, ce sont des mesures qui permettent à la fois de mieux traiter les salariés, de relancer l'emploi. et de donner un travail aux Français.
Quand on écoute vos propositions, on n'a pas encore totalement votre programme, peut-être totalement prêt, on a l'impression qu'il y a quand même beaucoup de solutions qui font plaisir aux Français, mais qui sont peut-être difficilement applicables. On a ce sentiment-là. Votre candidate à la présidentielle, par exemple, veut que les Français accèdent à la propriété. Est-ce que vous pensez ? Sincèrement que c'est le bon moment de faire cette proposition alors que les taux d'intérêt atteignent des sommets historiquement hauts.
Il faut accompagner les Français. Le constat que vous faites, nous le faisons aussi. Mais nous sommes de moins en moins une France de propriétaires, et d'ailleurs Emmanuel Macron l'a pratiquement théorisé. Nous devons être locataires, locataires de nos appartements, de nos voitures, locataires de nos vies finalement, qui peuvent être transbahutées de ceci, de tel point à tel autre. Nous, on croit en la transmission, on croit en l'enracinement. On parlait du logement social. Si vous êtes dans un logement social, par exemple, au bout d'un certain nombre de loyers versés, vous pourrez acquérir votre logement social, le loyer versé étant considéré comme, finalement, un pré-paiement du prix de vente. Quand vous avez un emprunt, vous avez cité les taux d'emprunt aujourd'hui qui ont tendance à augmenter. Nous, on est pour la portabilité. C'est pas une
tendance, ils sont
hauts. Oui, mais ça continue. Nous sommes pour la portabilité. 'explique. Vous avez fait un emprunt sur 20 ans pour votre maison. Au bout de 15 ans, vous voulez vendre votre maison et en acheter une autre. Eh bien, les cinq ans qui restent, il y a portabilité sur le nouveau bien à acquérir. Ça permet l'investissement, ça permet l'acquisition et puis ça permet aussi de se mettre à l'abri d'un certain nombre de taux bancaires qui sont parfois moins liés à la situation économique qu'à la volonté de certaines banques de gagner de l'argent.
Alors lors du meeting de Marine Le Pen dimanche à Hénin-Beaumont, Jordan Bardella était assis au premier rang et certains ont cru déceler sur son visage une forme de tension, voire de contrariété, une mine un peu boudeuse peut-être, des applaudissements un peu timides. Est-ce que le tandem Bardella-Le Pen parfaitement uni ? au diapason, n'est pas en train de devenir manifestement et visiblement une fable.
On est là face à une machine qui se nourrit elle-même, une machine journalistique, qui a créé une fable. C'est
moi qui viens de vous parler.
Marine et Jordan ne s'entendraient plus. Et à partir de ce moment-là, chaque geste, chaque mot est analysé à travers cette grille de lecture. Un applaudissement moins nourri en début de discours qu'en fin de discours, un sourcil qu'on gratte, une oreille qu'on frictionne, et hop, ça y est, il y a une nouvelle pièce dans la machine. Écoutez, je vais vous faire gagner du temps. Marine Le Pen et Jordan Bardella travaillent ensemble. Ils s'entendent, ils sont unis avec un même objectif, gagner la présidentielle. Alors je sais, je sais que c'est impossible à croire. Quand on regarde ce qui se passe à l'extrême gauche entre la France Insoumise et le Parti Communiste, quand on regarde ce qui se passe à droite, entre M. Wauquiez, M. Retailleau, M. Edouard Philippe, quand on regarde ce qui se passe au centre, quand on regarde ce qui se passe à gauche... À la primaire de la gauche, il y a 782 candidats. Je crois qu'il y a plus de candidats que d'adhérents. Évidemment, le réflexe est de se dire... Pas de querelle byzantine. Ils se tirent dans les pattes partout. Pourquoi ce ne serait pas la même chose au Rassemblement National ? Tiens, on va regarder si Jordan a dit bonjour ou bonsoir à Marine et si Marine lui a répondu en deux secondes ou en trois. Pourquoi ça existait
chez vous, du temps de Jean-Marie Le Pen et Bruno Maigret ? Le Pen qui avait parlé de Poupouch.
Sauf que là, excusez-moi, Marine Le Pen est très claire, si elle devient demain présidente de la République, ce pourquoi Jordan Bardella se bat avec l'ensemble du Rassemblement national, il deviendra Premier ministre. J'ai connu des discordes beaucoup plus clairs.
Vous avez dit travailler ensemble, travailler ensemble, vous savez, dans les entreprises, il y a plus de... de gens qui travaillent ensemble, qui ne s'apprécient pas pour autant, voire qui se détestent, mais qui travaillent ensemble. C'est pas notre cas, Frédéric. Non, pas le moins du monde, mais ça existe.
Vous m'en voyez ravi, dites-vous que l'ambiance de travail entre Jordan Bardella et Marine Le Pen est la même contre vous
deux. Marine Le Pen est en tête, vous l'avez remarqué bien sûr, comme tout le monde, en tête de tous les sondages, quels que soient les instituts. L'histoire de la Ve République a montré que les vainqueurs des sondages pouvaient devenir un jour les vaincus des suffrages. Comment vous abordez ce risque potentiel ? Marine Le Pen
et Jordan Bardella sont très clairs. Ils nous disent toujours, lisez les sondages parce que ce sont des indicateurs, notamment dans leur évolution, dans leur courbe, est-ce qu'on augmente ou est-ce qu'on diminue, comment les concurrents se placent, mais ne les considérez jamais comme une prévision du résultat des urnes. Agissez toujours comme si vous étiez les outsiders. Expliquez le programme. Allez convaincre, rencontrez les gens, rencontrez les élus, allez sur les marchés, allez dans les entreprises, allez dans les associations et expliquez le programme. C'est exactement ce que nous faisons. Nous voulons gagner parce que sinon la France ne s'en sortira pas. Nous avons un devoir. historique de sauver la France de l'ornière dans laquelle elle est. Ça demande du travail, ça demande une campagne de terrain, une campagne précise et non pas se reposer sur d'éventuels lauriers. Là-dessus, je suis 100% d'accord avec vous et c'est exactement ce que nous voulons mettre en place.
Un mot sur un sujet dont on ne parle peut-être pas assez, l'intelligence artificielle. Récemment, trois patrons de géants de l'IA parmi lesquels Elon Musk ont mis en garde contre les risques d'une intelligence artificielle en quelque sorte incontrôlable qui pourrait selon les termes employés par le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, exposer, je cite, tous les aspects de nos vies à des risques existentiels accrus. Est-ce que c'est une problématique que vous prenez en compte ? Est-ce que vous avez des propositions à faire sur ce sujet
? Oui, il y a une équipe chez nous, notamment de parlementaires, qui travaille sur l'intelligence artificielle. Il y aura un volet intelligence artificielle dans le programme que Marine Le Pen dévoilera. C'est important pour deux raisons. Pour les raisons que vous venez de citer, qui touchent à la fois les libertés publiques, mais qui, au-delà de ça, touchent. l'économie, touche la santé, puisque l'intelligence artificielle est aujourd'hui partout. Et si elle échappe au contrôle de l'homme, qu'est-ce qui va advenir de nous ? Qu'est-ce qui va advenir des transports ? Aux États-Unis, par exemple, l'intelligence artificielle est liée aux voitures sans chauffeur. Donc, on ne connaît pas l'avenir si demain l'intelligence artificielle nous échappe. Mais il y a un deuxième aspect. Nous sommes complètement soumis à l'intelligence artificielle américaine ou chinoise. Mais ça, c'est le diagnostic
que tout le monde fait. Non, mais ça veut dire qu'il faut réfléchir
à une intelligence artificielle souveraine pour ne pas dépendre, non seulement d'une intelligence artificielle qui serait devenue folle, mais aussi d'autres dirigeants qui seraient devenus fous. Merci,
merci, Laurent.
Merci de votre invitation. Vous êtes
en stade de réflexion, si on a compris. Merci, merci à vous, merci Frédéric.
Merci de penser.
Et merci aussi à Floreciment Camille. et à toute l'équipe technique. A très vite, merci.