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Je vous réponds très
clairement. Oui ou non. Je vous dis que je n'adhère pas aux thèses qui sont les vôtres, qui sont des thèses racistes. Vous voulez réduire
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l'immigration, par contre le grand emplacement c'est une théorie raciste et xénophobe.
Vous avez d'un côté la France Insoumise qui veut expliquer aux musulmans que pour les défendre il faut s'en prendre aux juifs, et le Rassemblement National qui explique aux musulmans aux Juifs que pour les défendre, il faut s'en prendre aux musulmans.
qui est un dossier de l'Observatoire de l'immigration et de la démographie, qui projette un certain nombre de trajectoires sur le fondement des chiffres de l'INED et de l'INSEE, et qui indique que si nous poursuivons sur la politique migratoire actuelle, même un peu désévaluée, c'est-à-dire autour de 350 000 entrées légales par an, entre autres choses, les naissances de personnes non-européennes seront majoritaires en 2045, et les personnes immigrées d'origine non-européenne seraient majoritaires dans la population totale en 2070. Vous n'êtes pas sans savoir non plus que la grande majorité des personnes non européennes qui viennent en France sont issues de pays musulmans. Donc ma question, elle est très simple. Demain, une France dans laquelle la culture française serait minoritaire et la culture islamique majoritaire, serait-elle pour vous encore la France ?
Réponse de Gabriel Attal.
Je n'ai pas encore lu le dossier que vous évoquez. Je suis arrivé à Matignon en janvier 2024 et j'ai dit clairement à la tribune de l'Assemblée nationale que je considérais que la France devait accueillir moins pour accueillir mieux. C'est ma conviction, j'ai pris un certain nombre de mesures à Matignon. D'ailleurs, les entrées ont baissé l'année 2024 où j'étais Premier ministre par rapport à l'année précédente, ce qui n'était pas arrivé, je crois, depuis 15 ou 20 ans. Donc moi, je suis très clair et lucide sur cette question de l'immigration. La vraie différence que j'ai avec vous, Marion Maréchal, c 'est que moi je refuse. de rentrer dans les théories de grands remplacements, qui sont des théories racistes, que vous développez en permanence, vous et vos amis du Rassemblement National, Éric Zemmour et autres. Moi, je refuse de dresser des Français les uns contre les autres. Je considère qu'il y a des Français qui sont d'origine étrangère, qui ont été naturalisés parfois il y a plusieurs décennies ou plusieurs générations en France. Et je refuserai toujours de les exclure comme vous le faites, parce que c'est votre seul projet. Je me permets de vous retourner une question. Je me permets de vous retourner une question, puisque vous m'en avez posé une. Vous faites la leçon régulièrement sur les questions migratoires, etc. On a vu il y a quelques semaines, Bardella, qui est le président du Rassemblement national, parti que vous soutenez, en tout cas de la candidate que vous soutenez, qui est allé au Royaume-Uni, signé un accord avec l'extrême droite du Royaume-Uni, qui globalement transformerait Calais en Séoutin. Puisqu'il a accepté, sous les applaudissements de tous les amis de l'extrême droite anglaise, que la France, soit le réceptacle, reçoive l'intégralité des personnes migrantes. au Royaume-Uni. Est-ce que vous soutenez cette proposition ?
Est-ce que vous êtes d'accord ? Je fais juste un petit point pour ceux qui nous regardent et nous écoutent, que Gabriel Attal fait référence à ce protocole d'accord signé entre Jordan Bardella et Nigel Farage, le candidat de Reform UK en Grande-Bretagne, qui visait à faire en sorte que les migrants repêchés, y compris dans les eaux britanniques, soient récupérés par la France. C'est ce qui était dans ce protocole d'accord. Est-ce que vous êtes d'accord ? Je
réponds, première chose. Je m'épargnerai de répondre aux insultes et aux anathèmes, parce que déjà, ça m'est égal. Deux, je pense qu'il y a beaucoup de Français qui ne sont plus sensibles à cette diabolisation-là. on n'a pas le temps. Donc je vais aller directement au sujet. Je note d'ailleurs que vous ne répondez pas à ma question, monsieur Attal. C'est dommage parce que c'est quand même un sujet existentiel central. Vous pourriez me dire, ça ne me pose pas de problème que demain la France soit principalement de culture islamique, voire même, comme vous le pensez très certainement, que c'est un enrichissement. Mais vous ne le dites pas. J'ai répondu à votre question très clairement sur les questions migratoires. Mais vous ne répondez pas pourquoi, précisément parce que vous savez que vous êtes très minoritaire dans l'opinion sur ce sujet. J'ai
répondu clairement. C'est vous qui refusez de répondre manifestement à la question. Donc vous considérez que demain, la France, majoritairement
musulmane, ne serait plus la France ?
J'ai dit Marion Maréchal. que je considère aujourd'hui que notre politique migratoire... Faites des réponses de politiciens. Faites des réponses de politiciens. Je vous réponds, juste pour que ce débat soit possible. Oui ou non. Je vous dis que je n'adhère pas aux thèses qui sont les vôtres, qui sont des thèses racistes. Vous voulez réduire
l'immigration. Par contre, le grand emplacement, c'est une théorie raciste et xénophobe. Je considère qu'un pays libre,
c'est un pays qui tient ses frontières et qui est capable de choisir qui ne vient pas. Mais contrairement à vous, je ne considère pas qu'un étranger est une menace en soi ou qu'un musulman est une menace en soi. Je refuse cette ethnicisation du débat. Je refuse de considérer, comme vous le faites, qu'il y a... sujet, verbe, immigration et que tous les problèmes du pays sont liés à l'immigration. Est-ce qu'on gère suffisamment bien notre politique migratoire aujourd'hui ? La réponse est non. Je vois que vous ne voulez pas répondre à ma question.
Non, non, mais ce n'est pas ça, c'est que vous qui vous êtes d'accord. Je suis venue pour vous interpeller et vous vous échappez.
Non, mais pardon, je fais juste une pause de l'avare, comme dirait l'autre. Là, juste pour ceux qui nous regardent et ceux qui nous écoutent, juste faire en sorte que ce soit un tout petit peu audible. Il y a un échange sur la question de la théorie dite du grand emplacement, vous êtes en désaccord. La question qui vous est posée par Gabriel Attal, qui est là, une question très concrète de...
La politique migratoire. Pardon, mais moi, à un moment donné, ça ne me satisfait pas comme réponse, parce que je n'ai pas eu ma réponse. Tant pis pour vous. Si les réponses
qui vous satisfont sont celles qui vont dans votre sens, c'est sûr que vous ne serez pas satisfaites avec moi. Dans un débat
un peu techno, et c'est votre spécialité. Ce n'est pas techno, la question que je vous ai posée n'est pas techno. Moi, je vous parle d'une grande vision de la société. Vous ne voulez pas répondre à ma question ? Excusez-moi, c'est central, vous êtes candidat à l
'émission présidentielle. Et vous n'êtes pas capable de
nous dire, excusez-moi, c'est quand même le sujet central existentiel de la France. Excusez-moi, ma vision de la France, c'est une France qui est
souveraine. Et on a un candidat qui refuse de répondre. Je vous demande si vous êtes d'accord avec la proposition de Jordan Bardella. On récupère tous les migrants, toutes les personnes migrantes du Royaume-Uni. Et
M. Attal me répond en me disant, comme à l'habitude, oui, de toute façon, vous, vous êtes raciste et vous n'aimez pas les immigrés, alors que ce n'est pas un sujet. Mais si vous avez été amené à interdire la baïa, M. Attal, et je vous en remercie, c'est précisément parce que le port de la baïa a explosé. vous en convenez. Et donc, vous avez été à prendre des mesures. Donc, l'immigration dont vous parlez, elle a des conséquences très importantes. C'est que moi, je défends la laïcité. Je vais vous répondre sur la base, s'il vous
plaît, pas tous en même temps. Marion Machal, vous terminez et ensuite, Gabriel Attal, je vous donne la parole. Donc,
vous pouvez pas simplement me faire une réponse technique en me disant oui, je veux qu'on contrôle nos frontières parce que c'est simplement une question de souveraineté. C'est pas seulement une question de souveraineté, c'est aussi une question d'identité. Parce que quand vous voyez aujourd'hui, c'est pour ça que ça m'ennuie que vous ne répondiez pas à cette question parce qu'elle est décisive et elle est centrale. Quand vous voyez qu'aujourd'hui, il y a à peu près 7% de musulmans dans notre dans les cantines, dans les sorties scolaires, à l'école, dans les services publics. Imaginez demain avec 30% de la population, 50% de la population. C'est-à-dire que demain, vous ne pourrez plus interdire la baillade parce que ce sera la norme, si vous voulez. Et donc, simplement balayer le sujet en disant « Moi, je veux réduire l'immigration légale et puis je veux contrôler l'immigration illégale ». Vous comprenez bien qu'il faut être beaucoup plus ambitieux que cela et porter une vision… Je vous réponds, c'est
la vraie différence. Juste pour que les choses soient claires, je note que sur la question qui vous était posée… de l'accord entre Jordan Bardella et Nigel Farage, vous n'avez pas souhaité répondre. Je veux bien
répondre, mais à un moment donné, j'aimerais aussi qu'on réponde au sujet central, qui est quand même le sujet existentiel auquel vous ne répondez pas, monsieur Attal. Si vous voulez, je vous réponds là-dessus. C'est une fois de plus une fake news totale, ce sujet. Parce que la réalité, c'est que monsieur Bardella a voulu précisément faire valoir une volonté de travail en commun avec un potentiel gouvernement d'Alge Farage pour durcir justement la politique d'immigration et envoyer un signal, excusez-moi, et envoyer un signal qui indique que justement, si une personne tente la traversée pour aller en Angleterre... il a l'assurance d'être non seulement intercepté, mais renvoyé dans son pays. Et je dois dire que monsieur Attal… Donc vous êtes d'accord avec cette idée que tout le monde devrait revenir en France ? Je vous réponds sur la baia, parce que vous m'avez interrogé sur ce sujet-là,
sur la baia. Monsieur Attal,
vous ne ferez croire à personne que Jordan Bardella est
pour remonter l'immigration en France. C'est ridicule. C'est ridicule. Et pardon, là encore, pour essayer de cadrer un peu les échanges, sur là une différence, puisqu'on est parti de la politique migratoire, une différence au fond de vision culturelle. Excusez-moi, culturelle date.
Monsieur Attal, sous son ministère, c'est 1,9 millions de dollars. Donc, je laisse la parole à
Gabriel Attal pour
qu'il puisse répondre à ma richesse. Les entrées ont baissé quand j'étais Premier ministre. C'est la première fois depuis 15 ans. Je peux répondre à votre interpellation sur la bailleur. Vous m'interpellez sur ce sujet-là. La vraie différence entre vous et moi, 'est que moi, je défends la laïcité. La laïcité de 1905. La laïcité qui est au fondement de notre République. Oui, j'ai interdit le port de la bailleur et du camis dans nos établissements scolaires. Parce que nos établissements scolaires sont des lieux... sanctuarisé de toute pression religieuse, où vous n'avez pas de manifestation ostensible de votre appartement religieux. C'est très différent de ce que vous défendez, puisque vous, vous ne défendez pas la laïcité, vous défendez une politique contre les musulmans de notre pays. Ce qui n'est pas mon cas. Moi, je considère qu'il y a des millions de personnes qui exercent une religion, ça peut être la religion musulmane, et qui le font dans le respect des lois et des valeurs de la République. Vous considérez qu'une personne musulmane... par principe, est un ennemi pour la République et pour nos lois. C'est ça que vous dites. C'est ça qu'il y a à travers vos discours. Moi, je ne suis pas d'accord avec ça. Il y a des fondamentalistes, il y a des islamistes, il y a des radicaux. Et moi, j'ai toujours lutté contre, et notamment quand j'ai pris cette loi sur la baïa, c'était précisément parce qu'il y avait des offensives
pour perturber le climat scolaire. Parce qu'à un moment donné, c'est bien les promesses de campagne, c'est bien les promesses dans le langage, mais la réalité de votre bilan migratoire, il est apocalyptique. Il y a eu 1,9 million d'entrées supplémentaires, nouvellement accordées de titre de séjour, seulement sous les six ans de votre ministère. Des records de rentrées pour les questions de droit d'asile. Vos élus, monsieur au Parlement européen, vos élus Renaissance, n'ont pas voté. pour la liste des pays sûrs qui permettait de réduire les abus du droit d'asile. Ils n'ont pas voté pour le règlement retour. Ils n'ont pas voté pour la résolution sur CIOTA qui appelle à l'expulsion de tous les migrants qui sont rentrés clandestinement sur le sol. Donc, soit vous mentez. Excusez-moi aux Français, soit vous tenez un tout petit discours. J'ai toujours tenu le même discours. Il n'y a pas le décompte à l'état de parole. J'ai quand même l'impression que Mme Maréchal monopolise la parole. Parce que M. Attal me dit, en gros, vous n'aimez pas les musulmans et donc vous êtes racistes. Je vous le dis très franchement, je trouve ça dommage de rabaisser le débat à ce niveau-là parce que, oui, là, on ne parle pas d'individualité. On parle de millions de personnes. Et ce que vous refusez de voir, et moi, je l'assume totalement, c'est que la loi fait le nombre. La démographie fait l'histoire, monsieur. La démographie fait l'histoire. Est-ce que vous
considérez qu'on peut être musulmans en France et respecter les lois de la République ? Est-ce que vous considérez que la religion musulmane est un problème en soi pour la République ? Personne
ne dit qu'un musulman ne peut pas devenir français. Mais quand vous importez des peuples entiers et que demain, l'islam est potentiellement majoritaire en France, oui, j'assume de dire que la France ne sera plus la France. Moi, je dis qu'on a des lois, qu'on a des règles et qu'on allait vous permettre, notamment la laïcité qui est la plus
fondamentale d'entre elles et que cette laïcité, elle nous a permis de traverser beaucoup de choses. La laïcité sera morte demain si l
'islam est majoritaire. S'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, Gabriel Attal, s'il vous plaît, Gabriel Attal, s'il vous plaît, Gabriel
Attal, attendez, juste une seconde, je pose une question Marine Le Pen dit... Oui, mais j'essaie aussi de faire en sorte que ce soit un tout petit peu intelligible. Marine Le Pen, elle dit, l'islam est compatible avec la République. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
Mais ce qu'il y a dans l'islam, c'est évident, c'est qu'il y a des choses qui sont bien sûr compatibles avec la République et il y a des choses qui ne le sont pas.
Est-ce que la religion musulmane est compatible avec la République ? Et les musulmans qui font
le choix de mettre de côté dans leur pratique ce qui, dans l'islam, n'est pas compatible avec la République, évidemment ne posent pas de difficultés. Mais maintenant, comprenez quand même, quand vous me dites, moi je veux faire respecter la laïcité, que cette possibilité-là n'existera plus demain si l'islam devient la norme. Alors je comprends qu'on n'ait pas tout à fait la même sensibilité, vous et moi, moi j'ai deux petites filles, et je connais un peu l'histoire et la géopolitique, et donc je sais ce que représente d'être une femme dans un pays musulman
Je considère qu'on a traversé beaucoup d'épreuves, beaucoup de moments dans notre histoire. Et on a eu des personnes de religions différentes qui ont toujours su vivre ensemble et pu vivre ensemble grâce à la République. Et aujourd'hui, ce que je vois, malheureusement, ce que je vois et ce à quoi je m'oppose, c'est que vous avez d'un côté la France insoumise qui veut expliquer aux musulmans que pour les défendre, il faut s'en prendre aux juifs, et le Rassemblement national qui explique aux musulmans aux juifs que pour les défendre, il faut s'en prendre aux musulmans et que des partis politiques sont en train de défaire ce que la République a toujours su faire, nous unir. Et nous avons une responsabilité et je l'ai défendue dans toutes mes fonctions. Je l'ai défendue à l'Éducation nationale, je l'ai défendue en tant que Premier ministre. Notre responsabilité... c'est de faire en sorte que les lois de la République, les valeurs de la République et la laïcité en est une, puissent être respectées. Vous avez évoqué Jean
-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Votre principal adversaire, c'est qui ? Est-ce que c'est Marion Maréchal et sa candidate ? Est-ce que c'est plutôt Jean-Luc Mélenchon ?
Je m'oppose à la France Insoumise et au Rassemblement National. Je considère que la France Insoumise et le Rassemblement National sont deux dangers de nature différente, avec une histoire différente pour le pays. Et je m'opposerai toujours à eux. Mais ce que je suis venu vous dire dans cette émission, avant le débat... c'est que je considère que leur faire barrage n'est pas un projet politique. Et la vision que je porte, qui est une vision profondément constructive, optimiste aussi pour notre pays, qui a des atouts et des richesses extraordinaires. Elle nous permettra de triompher sur leurs passions tristes, sur leurs propos haineux et sur leur volonté de diviser et de stigmatiser les Français en permanence dans notre pays. Je n'ai pas d'accord. J'ai
l'impression de voir des politiques interchangeables. C'est drôle parce qu'on a le même âge, mais j'ai l'impression d'entendre un vieux discours d'éléments langues. Je vais vous dire, vous êtes effectivement interchangeable avec tous vos amis du Rassemblement National avec la même vision que
vous avez. Ça,
c'est vous sur France Inter avec, pour ceux qui ne voient pas, Gabriel Attal appelle à faire barrage au RN. Mais j'ai déjà répondu sur ce sujet-là. Et là, Marion Maréchal,
j'ai déjà dit que plus personne ne pouvait appeler à voter pour la France Saint-Soumour. Mais effectivement, j'ai empêché le Rassemblement National d'avoir une majorité en 2024. Vous parlez sur moi pour m'empêcher de dire les choses,
donc je vais aller au cours. Vos candidats en 2024 sur votre ordre se sont désistés. Plus d'une dizaine. Et ce désistement a permis l'élection de députés LFI. Par exemple, Madame Alma Dufour, qui explique qu'aujourd'hui le Quai d'Orsay est sous influence sioniste, c'est-à-dire juive, a été élue grâce au désistement de votre candidat Renaissance. C'était pas un candidat Renaissance. Si, si, c'était un candidat Renaissance absolument. Et il s'est désisté sur votre ordre. C'était un candidat de... C'était un candidat de Horizon qui n'est pas mon parti politique. Vous êtes en coalition avec Horizon. Vous n'avez pas de candidats Renaissance qui sont désistés. Aucun candidat Renaissance qui s'est désisté.
Il y a moins de députés LFI aujourd'hui qui en avaient avant la dissolution parce que je suis allé les combattre sur le terrain.
On voit que malgré le fait d'appartenir à la jeune génération, parfois un peu difficile de s'entendre.