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Les affirmations chiffrées ou factuelles des personnalités identifiées sont confrontées aux sources officielles, aux fact-checkeurs et à la presse de référence. Vérification automatique : consultez les sources.
chers compatriotes, je veux vous parler avec cette petite vidéo d'un sujet d'une très grande importance, mais qui est en fait mal perçu par nos concitoyens, en fait dont personne ne parle vraiment. C'est une question fondamentale. C'est pourquoi faire de la politique ? Pourquoi être candidat ? Et notamment pourquoi être candidat à l'élection présidentielle ? Et ce qui me donne envie de faire cette vidéo, c'est ce qui se passe en ce moment, notamment à gauche, où l'on voit qu'il y a une espèce de foire d'empoigne générale pour savoir qui sera candidat pour le PS pour cette mouvance politique. on a appris qu'il y avait eu un trio qui... Yannick Jadot, ancien responsable des Verts... Yannick Jadot, d'une part, Boris Vallot, qui est un socialiste, qui est président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, qui vient d'ailleurs il y a quelques jours de claquer la porte, de lâcher en race campagne... son compagnon de politique qui est actuellement Olivier Faure, laissant Olivier Faure très seul à la tête du PS. Et puis le troisième larron, c'est Raphaël Glucksmann, dont on nous assure par des sondages bien calculés qu'il y aurait 10-15% des Français qui ne rêveraient que d'avoir Glucksmann à l'Élysée, se fondant sur les résultats d'une élection aux élections européennes où il avait fait un score assez bon. évidemment complètement poussé par les médias, alors qu'en réalité, c'est quelqu'un... On se pose toujours des questions de savoir ce qu'il pense. Alors j'attire votre attention sur cet article, parce que voilà ce que l'on lit. Les échos du 21 avril 2026. Présidentiel 2027. La gauche à l'heure des grandes manœuvres. Vous voyez donc les photos des deux ou trois personnes que je viens de décrire. Et on y lit à l'intérieur de cet article « À l'initiative du trio Raphaël Glucksmann, Yannick Jadot, Boris Vallaud, une tribune collective appelle à construire une coalition basée sur les idées et pas les égaux ». Il faut d'abord définir un projet et une équipe avant de faire émerger une candidature de large rassemblement. Alors ça, c'est extraordinaire. Bon, tout le monde sait que derrière ça, c'est quand même Raphaël Glucksmann, qui est poussé par les médias, par les oligarques, parce que tout le monde a compris que Raphaël Glucksmann... dont je rappelle le parcours. Il a été très proche d'un agent de la CIA patenté qui était l'ancien président de Géorgie, Saakashvili, qui s'est enfui. Enfin il a tout un pédigré. Il est très proche des intérêts américains. Il passe son temps à soutenir la géopolitique de l'État profond américain pour taper sur la Chine chez les Ouïghours, pour taper sur la Russie au sujet de l'Ukraine, pour dénoncer les exactions commises. en Iran, etc., mais évidemment pour ne jamais rien dire sur les exactions commises par l'armée israélienne à Gaza ou au Liban. Là, d'un seul coup, il est atteint d'une timidité de violette. Donc c'est évidemment le candidat de l'État profond euro-atlantiste qui est mis en avant. pour la gauche. Alors là, on voit ce trio se rassembler. Ils font semblant de dire qu'il faut mettre de côté les égaux. En règle générale, d'ailleurs, les gens qui disent qu'ils veulent combattre les égaux, ce sont eux-mêmes qui ne pensent qu'à eux-mêmes. Voilà. J'en sais quelque chose. Mais ce qui est intéressant dans cet article, c'est... Vous voyez, il s'agit d'abord de bâtir un programme. C'est-à-dire que dans l'esprit de ces personnes... Il s'agit en fait d'œuvrer pour une candidature pour Glucksmann. Mais il va falloir trouver un programme. C'est quand même incroyable. C'est-à-dire je suis candidat, mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir dire ? Et ce que l'on trouve à gauche-là, on va le trouver d'ailleurs sur d'autres volets de la scène politique française, où on a affaire à des dirigeants politiques qui veulent être candidats à tout prix, mais ils se demandent bien ce qu'ils vont pouvoir dire comme programme. Alors en général, ils s'en tirent par des pirouettes, les valeurs, les valeurs de la gauche, les valeurs de la République, les valeurs européennes, etc. Mais enfin bon, c'est pas un programme, ça. Ce sont des déclarations d'intention. Alors ça, c'est le premier point. Et ce qui est très intéressant – et c'est une des raisons d'ailleurs pour lesquelles j'ai fait cette vidéo –, c'est que nous avons appris, notamment par Mediapart, à partir d'une fuite qui a été réalisée sans doute dans l'entourage de campagnes de Raphaël Luxman, qu'en fait, ces messieurs ont eu recours. à un cabinet de conseil – alors c'est peut-être... Je ne pense pas que ce soit Mimi Marchand, qui est plutôt du côté droit, mais peut-être McKinsey ou je ne sais pas quel cabinet de conseil – pour avoir une approche marketing de programmes qu'ils vont élaborer. Et alors là, c'est absolument passionnant, parce qu'on a vu que... Regardez ce qui est sorti dans la presse. On a vu notamment... que le cabinet de conseil qui a été contacté conseille à Raphaël Glucksmann de viser dans son programme la cible 1, donc pour Glucksmann et son équipe, les fidèles. Ce sont les personnes âgées entre 50 et 80 ans, les CSP+, c'est-à-dire les catégories socio-professionnelles supérieures, c'est-à-dire les cadres supérieurs... Et la note précise surtout dans le public les professions intermédiaires dans le public et les retraités, des personnes aisées, c'est-à-dire gagnant plus de 3 500 € par mois, les diplômés, c'est-à-dire des Bac plus 4, des personnes vivant plutôt seules et sans enfants... Plutôt en moyenne, les grandes métropoles, donc qui délaissent les campagnes, les territoires, les villages, la France rurale. Les régions prioritaires, c'est l'Île-de-France, la Bretagne, l'Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine. Il est vrai que l'Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine sont plutôt des terres de gauche. La Bretagne est une terre plutôt très européiste. Et l'Île-de-France, bon ben c'est là qu'il y a le maximum de bobos. Et là, parmi les fidèles, il s'agit de cibler les personnes plutôt acquises aux radicaux de gauche. Le cœur de cette cible, c'est la gauche et vraiment le PS, qui ont voté pour le nouveau Fonds populaire en 2024, etc., et qui ont voté en 2022 pour Macron, Jadot, Hidalgo et Roussel. Pour des personnes ayant un assez fort intérêt pour la politique, et la taille estimée de cette cible, c'est 3,4 millions d'électeurs et d'électrices. Donc ça, c'est ce que le cabinet de conseil, à la demande de l'équipe de Glussmann, dit « Vous devez plutôt essayer de courtiser cette cible-là pour bâtir votre programme ». En revanche, le même cabinet dit « Il y a des personnes où il faut vraiment... Ça, c'est pas votre truc. Donc c'est pas la peine de vous y intéresser ». Et c'est qui ? La cible plus difficilement mobilisable à éviter pour le moment... les 18-25 ans, donc les jeunes, les CSP-, c'est-à-dire les catégories socio-professionnelles inférieures, c'est une façon très technocratique de dire les pauvres ou les gens qui n'ont pas beaucoup de diplômes, des personnes qui gagnent moins de 1 500 € par mois, c'est-à-dire en effet des gens qui sont au SMIC, voire en dessous du SMIC, qui sont seuls avec des enfants, qui sont dans des banlieues, qui ont seulement le bac, et qui vivent dans les Hauts-de-France, en région PACA, en Corse et dans le Grand Est, et dans tout le Grand Est de la France, et qui votent à droite – c'était des RLR ou RN – ou qui sont des fidèles de Mélenchon. Alors cette note était quand même assez extraordinaire, parce que Glucksmann, que l'on ose nous présenter dans les médias comme un homme de gauche, en fait, il vise les gens les plus riches. les personnes âgées, les retraités qui vivent confortablement, qui n'ont pas eu d'enfants ou qui n'ont plus d'enfants à charge, qui vivent dans des grandes métropoles, qui gagnent plus de 3 500 € par mois, etc. Ça, c'est le public de Glucksmann, du Parti socialiste qu'il veut représenter, en tout cas de son parti Place publique, soutenu par Boris Vallaud et Yannick Jadot. En revanche, les jeunes, les pauvres, les familles nombreuses, les gens qui vivent dans les banlieues... On croit comprendre d'ailleurs quand on lit ça que c'est plutôt les Français d'origine immigrée, parce que c'est pile-poil la cible qui n'est pas écrite, mais qui est visée. Ça, il vaut mieux éviter. Ça, il faut laisser ça à Mélenchon d'un côté ou bien à la droite de l'autre. Alors ça pose quand même un problème fondamental. C'est celui que j'évoquais au début. C'est pourquoi on fait de la politique. C'est-à-dire que là, on a affaire exactement... Heureusement que j'ai bien connu, parce que j'ai fait des études à HEC quand j'étais dur, avant de faire l'ENA. Et donc j'avais suivi des cours approfondis de marketing. Le marketing, qui est une... une espèce de discipline commerciale venue des États-Unis, qui s'est développée dans les années 1930 et puis dans les années d'après-guerre, et qui a visé notamment à essayer de trouver les moyens de faire vendre des produits à des publics qui ne le voulaient pas particulièrement. Donc on cible les catégories socio-professionnelles. On essaie d'avoir un message commercial pour susciter l'envie de tel ou tel produit chez tel ou tel style. On fait un emballage marketing. On va trouver des phrases chocs, etc. Ça, c'est pour vendre par exemple – je ne sais pas – une nouvelle télévision, une nouvelle voiture, ou bien pour inviter les personnes à venir dîner dans une restauration de fast-food, etc., ou pour acheter tel ou tel produit agroalimentaire, ou pour acheter tel ou tel vêtement. Donc ça, c'est le raisonnement marketing. C'est un raisonnement commercial. Vous voyez bien d'ailleurs, au passage, dans ce raisonnement commercial, il est bien précisé qu'il y a quatre variables dans le marketing. Il y a le prix, le produit, la communication et la distribution, traditionnellement. Donc le produit, il va falloir bâtir un produit. Le prix, c'est pas le prix de revient plus une marge. Ça, c'était grand-papa qui raisonnait comme ça. Le prix, c'est qu'on va voir quel est le prix acceptable pour une cible. Par exemple, les produits de luxe en France... On sait très bien que la marge est phénoménale, parce qu'un certain nombre de ces produits de luxe – je vais pas citer des marques en particulier – sont fabriqués... à l'étranger, notamment en Chine ou au Vietnam, et puis portent une griffe française prestigieuse. Pas tous. Il y en a qui sont fabriqués aussi en France. Et puis arrivent en France, et on va multiplier le prix par 10 ou 15 ou 20 ou 50, parce qu'on ne vise pas le prix coûtant plus une marge commerciale. On vise le prix acceptable. C'est-à-dire qu'à la base du marketing, il y a quand même l'idée d'enfumer les gens, de leur faire vivre un rêve. D'ailleurs, quand vous voyez beaucoup les publicités pour les voitures, par exemple, pour des voyages ou pour une montre, etc., on vend du rêve. On vend les gens... On les projette dans un monde qui est celui qu'ils désirent avoir, qui est contraire bien souvent à ce qui est la réalité. Eh bien on en est là. dans la politique française, du moins ici, avec Glucksmann, Jadot et Vallaud, c'est qu'il veut être candidat. Probablement, les oligarques euroatlantistes le poussent par derrière. On voit les sondages mirobolants dont il dispose, parce que Glucksmann... Enfin tout le monde est au courant. C'est quand même un ectoplasme. C'est quelqu'un qui n'a absolument aucune consistance, en fait. On sait pas ce qu'il pense. La seule chose qu'on sait, c'est qu'il travaille pour l'État profond. Bien. Il ne sait pas pourquoi... Il ne sait pas ce qu'il va dire. Et donc il a recours à une société de conseil pour faire du ciblage. Et ensuite, on va donner un discours qui va plaire à tel ou tel fragment de la population, sans aucune cohérence d'ailleurs entre les différents publics. Il dira une chose à un public, une autre chose à un autre. Il n'est pas le seul. C'est quand même quelque chose dont je vais en parler dans un instant. Donc sans aucune cohérence entre les publics. L'essentiel, c'est de dire aux gens ce que les gens aiment entendre. Voilà. et puis sans aucune cohérence, bien sûr, avec les contraintes qu'il accepte par ailleurs, sans cohérence avec, par exemple, les contraintes de l'UE, dont évidemment, il est un ardent partisan, puisqu'il représente... Il est un des pions de l'oligarchie auro-atlantiste. Alors cette affaire de programme à élaborer, elle montre que c'est assez général sur la scène politique française. Il y avait quelqu'un qui en était un champion. C'était quand même Jacques Chirac, qui, ayant abandonné peu à peu les idéaux du gaullisme... Parce que De Gaulle, c'était pas quelqu'un qui... bâtissait son programme en fonction des cibles marketing. Il avait un programme pour la France. Il s'adressait au peuple français de façon générale en expliquant qu'on devait serrer les rangs pour défendre notre pays. Déjà, Chirac, c'était plus du tout ça. Et Chirac était devenu un spécialiste. Il avait été suivi par des chaînes de télévision, d'ailleurs, qui avaient souligné ça avec un certain humour. Mais par exemple, sur la question lancinante des problèmes concernant l'immigration, dans les années 90, il avait été filmé en train de dire à chaque public qu'il rencontrait ce qu'il voulait entendre. Par exemple, il rencontrait des Français tentés par le vote du FN, comme on disait à l'époque, qui se plaignaient de l'immigration. Et Chirac leur disait « Oui, je suis tout à fait d'accord avec vous. C'est intolérable ». Il s'était d'ailleurs rendu célèbre pour un dérapage assez scandaleux quand il avait dit « Si vous ajoutez à tout ça le bruit et l'odeur dans les HLM avec des populations immigrées, c'est intolérable ». Il avait parlé de bruit et d'odeur. Ça avait fait un gros scandale. Donc là, il allait voir un public prêt à voter pour le FN. Il leur disait ce qu'il voulait entendre. Comment voulez-vous
le travailleur français, qui habite à la Goutte d'Or où je me promenais avec Alain Juppé la semaine dernière, il y a 3 ou 4 jours, et qui travaille avec sa femme, et qui ensemble gagne environ 15 000 francs ? et qui voit sur le palier à côté de son HLR entassé une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales sans naturellement travailler. Si vous ajoutez à cela le bruit, Et l'odeur... Eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Il devient fou. C'est comme ça.
le même Chirac, deux jours après, était dans un public de jeunes où il y avait des jeunes Français d'origine immigrée qui se plaignaient d'avoir des difficultés à se faire embaucher parce que c'était... Justement, ils avaient un nom de famille ou un prénom qui témoignait de leur origine. par exemple du Maghreb, etc. Et le même Chirac disait « Je suis d'accord avec vous. C'est intolérable, cette chasse au faciès », etc. Donc il disait à ce public le contraire exact de ce qu'il avait dit 48 heures avant au public de personnes qui votaient pour le FN. Donc ça s'appelle la théorie du caméléon. Voilà. C'est-à-dire que vous dites à chacun ce qu'il veut entendre. Voilà. Ça, c'était la spécialité de Chirac. Alors... Ça ne concerne pas que la gauche. Ça concerne aussi la droite. Et à droite, vous vous apercevez qu'il y a des partis politiques ou des candidats, on ne sait pas... Enfin au centre, déjà. Par exemple, quelqu'un comme Gabriel Attal, il est là. On a l'impression qu'il bâtit son programme au fur et à mesure. Il dit qu'il est en train de bâtir un programme, mais... il n'a tellement pas de programme que son programme, en fait, c'est de parler de son intimité, de raconter qu'il est tombé amoureux de Stéphane Séjourné, qu'ils ont formé un couple formidable, etc., d'écrire un livre sur le sujet comme si c'était quelque chose d'un intérêt fondamental, et puis que quand ils sont entrés au gouvernement, donc ils s'étaient séparés, puis que c'était quand même trop fort, ils s 'étaient remis ensemble. C'est hallucinant. Voilà. Il n'y a pas de programme, en fait. C'est-à-dire que ce que vend Attal, c'est en fait une espèce de fausse intimité, de fausse... C'est comme s'il parlait dans un magazine, comme on les appelle les magazines People, c'est-à-dire que sur le fond des sujets, on aimerait encore savoir ce qu'il va proposer. Et ceci montre que nous avons des responsables politiques qui ont, avec des cabinets de conseil... réfléchit beaucoup à la façon de manipuler l'opinion publique. Et le fin du fin est encore ailleurs. Le fin du fin, c'est de laisser dire des médias ou des adversaires politiques, leur laisser dire, leur laisser vous imputer des intentions alors que vous ne les avez jamais dites. Alors il y a un certain nombre de responsables qui sont spécialistes sur le sujet, et tout spécialement le Rassemblement national. Le Rassemblement national, Bardella, s'est rendu le 18 avril dernier à Milan, où il a participé à une manifestation organisée par l'extrême droite européenne, et notamment en Italie, une manifestation où il a beaucoup été question de la remigration. Remigration qui est un mot sur lequel tout le monde a son point de vue. Mais enfin en gros... Pour un certain nombre de Français, ça veut dire en gros chasser toutes les personnes venues du Maghreb ou venues d'Afrique noire ou venues du Moyen-Orient. Mais Bardella n'a jamais dit qu'il était en faveur de la remigration. Ils ne l'ont jamais mis dans leur programme politique. Mais ça leur convient de laisser dire... Il est question de ça. Il est question aussi de la sortie de l'UE. Mme Le Pen, Bardella, Zemmour ont toujours dit... Mme Knafo, Mme Marion Maréchal ont toujours dit qu'ils refusaient de sortir de l'UE. Mais il y a donc des médias qui disent qu'ils veulent sortir de l'UE, qu'ils veulent faire la remigration. Et ces personnalités, au lieu de protester, ne disent rien. C'est ça qui est absolument vicieux. On va nous voir cet exemple. Regardez cet exemple avec donc Bardella, qui va à Milan le 18 avril. Et vous avez le journal du Parti communiste de l'Humanité du 19 avril, un tweet. « Jordan Bardella assure la victoire prochaine du RN ». Ça, c'est ce qu'il a dit dans cette manifestation. « Discours anti-Bruxelles et pro-remigration ». les dirigeants d'extrême droite rassemblés à Milan. Un autre observateur dit « L'international raciste à Milan le 18 avril. Les partis d'extrême droite européens, dont le RN, se sont rassemblés pour propager la haine et appeler à la remigration. Bardella se vante de vaincre lors de la présidentielle, mais nous le battrons par la mobilisation antifasciste ». Bref... En fait, Bardella n'a jamais dit qu'il voulait la remigration. Il l'a jamais dit ni Jean-Milan, ni sur aucun média français, ni encore moins dans son programme. Mais il y a en France un nombre d'électeurs du FN, mais qui sont convaincus – mais ils croient dur comme fer – que c'est bien de ça qu'ils feront s'ils sont élus. Impossible de leur faire comprendre que ça n'est pas du tout ce qu'ils feront. Voilà par exemple pris au hasard un internaute qui a comme pseudo sur X Twitter le charronfleur qui écrit le 2 mai « On veut une vraie droite pour organiser la remigration et réduire la dépense publique ». Et ça passe par maître Bardella président. Mais Bardella n'a jamais dit qu'il voulait faire la remigration. « Vivement dans un an, Bardella doit et va gagner, et on pourra commencer la grande remigration en France, mais aussi dans toute l'Europe ». Un autre qui s'appelle Marcy David. « Vive Bardella ! Vive la remigration ! ». En fait, on est en plein fantasme. C'est-à-dire qu'on a des électeurs qui projettent leur désir sur un candidat. Et le candidat laisse dire... N'a jamais dit « Non, non, c'est pas vrai ». Il laisse dire... mais il lui-même ne le dit pas et ne le fera pas. Alors on peut poursuivre. On a également par exemple « bouliste ». Alors ça, ça va encore plus loin, parce que là, il y a des gens dont l'imagination est débordante. Au-delà du simple fantasme, il entre carrément dans le détail. Donc vous avez un interview qui s'appelle « bouliste », « Mai 2027 », « Élection de Bardella ». « Petit décret voté dès le lendemain qui permet d'expulser les étrangers et les binationaux qui commentent un crime contre l'État ». Je pense que ça veut dire « commettre ». C'est une erreur de plume, probablement. « Hop, hop, hop ». Balibabamako, vous savez, c'est le nouveau maire de Saint-Denis, qui est d'origine africaine. « Et Mélenchon », c'est-à-dire Mélenchon, avec leur insurrection, « auront été les précurseurs de la remigration ». Voilà. Alors là, on a donc affaire... C'est très intéressant du point de vue psychologique à voir. On a affaire à un internaute qui s'apprête à voter Bardella, et qui prête non seulement à Bardella le fait de procéder à une remigration, mais il sait même comment ça va se passer. Et il dit que dès le lendemain de l'élection, Bardella va voter un décret pour expulser des étrangers. Alors déjà, c'est absurde. Un décret, c'est pas voter. C'est une loi que l'on vote au Parlement. C'est pas le président de la République qui ne vote pas un décret. Il peut prendre éventuellement un décret. Mais de toute façon, tout ceci est totalement illégal au regard du droit français. Donc si Bardella voulait expulser des étrangers, il faudrait sans doute passer par le Parlement, avoir une loi qui serait immédiatement retoquée, d'abord probablement retoquée par une majorité des députés, ou en tout cas retoquée par le Conseil constitutionnel. et puis vous auriez la Commission européenne, la Cour européenne des droits de l'homme qui interviendrait. Parce que je rappelle que Bardella ne veut pas sortir ni de l'UE ni de la Cour européenne des droits de l'homme, ne veut pas non plus réformer le Conseil constitutionnel. Au contraire même, son parti politique a favorisé la nomination de Richard Ferrand à la tête du Conseil constitutionnel, qui est un proche de Macron, et qui a été nommé pour 9 ans, et qui sera président du Conseil constitutionnel pendant toute la durée de la prochaine présidentielle. Donc là, nous avons à faire typiquement... à quelqu'un qui fantasme et qui s'apprête à voter pour Bardella, non pas sur la réalité, mais sur un fantasme, non pas sur la possibilité concrète d'avoir un programme, mais sur un rêve totalement illégal, inconstitutionnel, qui ne pourra pas avoir lieu. C'est exactement, si vous voulez, comme quelqu'un qui va acheter une voiture parce qu'il a une publicité, avec une créature de rêve, avec une femme, etc., et puis avec une famille idéale. Et puis ils sont au bord d'une plage avec des cocotiers, etc. Et puis bon, il se retrouve avec sa voiture. Et puis il y trouve son quotidien ordinaire. Mais il a rêvé le temps de dépenser son argent. C'est exactement la même chose. Encore un autre exemple qui est également très très révélateur, d'ailleurs. C'est Timothée Vorgans, un autre internaute, qui dit ceci. « Imaginez un instant que Bardella désire secrètement la remigration et que Marine Le Pen se fasse dégager comme elle a dégagé son père le scénario idéal ». Alors là, le fantasme est complètement assumé. Imaginez que Bardella désire secrètement la remigration. C'est fantastique. Vous voyez comment ces programmes... Et donc là, c'est vraiment... Il y a des officines derrière. Il y a des gens qui travaillent la psychologie humaine. Vous avez des cabinets de conseil là-dessus qui... font ce que j'avais appelé dans d'autres vidéos il y a déjà plusieurs années. J'avais parlé de la stratégie des lieutenants dans un parti politique où vous aviez des proches, par exemple, de Mme Le Pen. Mais c'était vrai de tous les autres. Il y en avait un qui disait blanc, l'autre qui disait noir, un troisième bleu, un quatrième rouge, vert, etc. Et donc il y en avait pour tout le monde. C'était l'auberge espagnole. Et en tant que besoin, on tenait un discours différent selon les publics. Mais là, ça va même encore au-delà, puisque c'est ce que j'appelais – dans ces vidéos anciennes – la « suggesto-politique », c'est-à-dire qu'on fait de la suggestion. C'est comme une espèce d'hypnose. On laisse entendre, on fait naître dans l'esprit des électeurs des fantasmes. Alors ça ne concerne pas d'ailleurs que la remigration. Ça concerne aussi l'UE. Et par exemple, vous avez des gens qui s'apprêtent à voter Bardella ou à voter Zemmour, mais qui sont convaincus... Mais c'est impossible de leur faire retirer de l'esprit que Bardella ou Mme Le Pen ou Zemmour, s'ils arrivaient à l'Élysée, feraient sortir la France de l'UE. Et quand on leur dit « Mais c'est pas du tout ce qu'ils disent », ils disent « Oui, non, non ». En fait, c'est pour mieux avancer masqué. J'ai déjà entendu – depuis 19 ans, j'en ai entendu – des gens qui disaient « Non, mais Asselineau, c'est très bien, mais il est un peu bêta », parce qu'en fait, il faut avancer masqué. C'est beaucoup plus intelligent. Nous, on dit qu'on est pour l'UE. Puis une fois qu'on sera là, on sortira. Voilà. Je rappelle d'ailleurs qu'il y a une quinzaine d'années, contrairement à une légende urbaine que j'ai démasquée, même d'ailleurs de tout temps, jamais, jamais, le FN, que ce soit du temps de Jean-Marie Le Pen ou de Mme Le Pen, n'a mis dans ses programmes la sortie de l'UE. Allez regarder... J'ai fait des vidéos sur le sujet, par exemple aux élections européennes. J'avais fait des analyses... Allez reprendre toutes les professions de foi envoyées à 40 millions d'électeurs du temps de Jean-Marie Le Pen ou de Marine Le Pen, il n'est jamais question de sortir de l'UE. Et en 2017, quand j'étais candidat, il y avait tel ou tel lieutenant, notamment peut-être Florian... Non, Philippot, lui, il était tout à fait pour une autre Europe à l'époque. Mais il y avait des lieutenants qui pouvaient laisser entendre « On va faire un référendum à la Saint-Gling-Gling sur la sortie de l'UE ». C'est vraiment ça qui est le truc vicieux. C'est que vous aviez... Et c'est pareil, d'ailleurs... Il n'y a pas que le RN. C'était pareil à l'UMP, où vous devenez les Républicains. On avait par exemple à l'UMP quelqu'un comme Pierre Lelouch, qui a d'ailleurs ensuite été ministre, notamment au commerce extérieur, je crois, qui était le président de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN tout en étant à l'UMP, donc qui était un atlantiste forcené. d'un côté, et à l'autre, toujours dans le même parti politique, Jacques Millard, un autre député, un maire de Maison-Lafitte, qui, lui, était un souverainiste gaulliste qui, lui, avait été proche de Charles Pascol. Je l'ai connu à cette époque. Il tenait des propos tout à fait confidentiellement comparables au mien. Il m'expliquait d'ailleurs qu'il fallait... Le mieux, c'était d'œuvrer à l'intérieur... pour faire évoluer les choses. Voilà. Ça ne servait à rien d'être franc et honnête. Il fallait influer de l'intérieur. C'est-à-dire il y a 19 ans, 20 ans, les gens qui ont influé de l'intérieur, ils ont rien influé du tout. La seule chose sur laquelle ils ont influé, c'est sur leur compte en banque, puisque ça leur a permis de servir de caution par exemple à l'UMP, de servir de caution souverainiste à l'UMP, et donc d'être élus et d'avoir un poste qui leur assurait leur fin de mois. Voilà. Mais c'est vrai de l'UMP devenu les Républicains, c'est vrai du ARN. Vous avez des gens au RN qui tiennent des propos... confidentiellement très différents. On le voit même pas seulement confidentiellement. On voit par exemple des personnalités comme Virginie Joron ou Thierry Mariani qui passent absolument toutes les semaines, qui tapent sur l'UE, toutes les semaines sur l'UE. Voilà. Mais ils sont au Rassemblement national qui refuse de sortir de l'UE. Donc il joue un rôle très précis, c'est-à-dire que moyennant le fait d'être en position éligible pour les élections européennes... Mme Virginie Joron, d'ailleurs, est une bonne eurodéputée, puisqu'elle, elle fait son travail, à la différence de Bardella qui ne fait rien. Elle, elle est quand même présente, elle travaille. Mais elle a en fait un rôle qui est fixé au sein du RN. C'est d'apparaître comme quelqu'un qui critique, critique, critique l'UE dans tous les domaines. mais qui est là pour en fait attirer les votes vers le RN, qui ne veut pas sortir de l'UE. Voilà ce que c'est que la politique française et ce que sont les programmes politiques. Je voudrais dire en conclusion. Lorsque De Gaulle lance l'appel du 18 juin, il ne fait pas de marketing. Il s'adresse à l'ensemble des Français parce qu'il dit « La France ». est en péril de mort. Moi, quand j'ai créé l'UPR, je n'ai pas fait de marketing. Je me suis adressé à tous les Français, qu'ils soient d'extrême droite, de droite, du centre, de gauche ou d'extrême gauche, en allant au-delà de toutes leurs différences et en me fondant sur notre plus grand dénominateur commun à tous les Français, c'est que nous voulons être dans un pays libre. et souverain qui décide de son propre avenir et qui ne soit pas dirigé depuis l'étranger. Il y a en France des gens qui ne sont pas d'accord. Il y a des gens qui ont le syndrome du paillasson, le syndrome du larbin, le syndrome de la soumission à l'étranger. Ça existe. J'ai eu l'occasion de le dire notamment sur l'histoire de France. Ça existe depuis des siècles et des siècles. Il y a eu en France des élites qui ont trahi leur propre pays. Je rappelle que Jeanne d'Arc, par exemple, que l'on nous sort régulièrement comme un modèle de résistance... Jeanne d'Arc, elle a été brûlée... à Rouen par les Anglais, mais sur volonté de l'évêque Cochon – Cochon, ça s'écrivait C-A-U-C-H-O-N – qui était le recteur de la Sorbonne. C'était un Français, un évêque français qui était le représentant, si l'on peut dire, des élites parisiennes de l'époque, et que les Anglais, finalement, ont été poussés par des Français à brûler Jeanne d'Arc. Je me mets dans les pas du général de Gaulle. Je me dis... La France, elle est actuellement en péril de mort, en péril de destruction. Tous les indicateurs sont au rouge. L'industrie, l'enseignement, la recherche, l'agriculture, la santé, les infrastructures de transport, la défense, les forces de l'ordre, la sécurité publique, la justice, la paix publique... Donc normalement, c'est quelque chose qui doit concerner tous les Français. Et moi, je ne fais pas de marketing politique. Moi, je n'ai pas des lieutenants qui vont dire blanc, l'autre qui va dire noir, le troisième qui va dire vert, etc. Et par ailleurs... Et c'est là-dessus que je conclurai. J'ai un programme qui est parfaitement cohérent. Parce que par ailleurs, dans la mesure où ils ne cherchent qu'à enfumer les citoyens, à leur apporter... À dire aux gens ce qu'ils veulent entendre, ils disent des choses qui sont éminemment contradictoires les unes avec les autres. Et comme paraît-il, il y a une majorité de Français qui auraient peur du Frexit à la sortie de l'UE, ce qui reste à démontrer, puisque les Français n'ont jamais été consultés sur le sujet. Mais il est vrai qu'il y a un lavage de cerveau quotidien organisé par les médias mainstream qui veut terroriser les Français sur cette perspective. Eh bien donc comme tous ces partis de l'extrême-droite jusqu'à l'extrême-gauche... N'oublions pas que même Mme Nathalie Arthaud ne veut pas sortir de l'UE. Elle est pour changer l'Europe et faire une Europe des travailleurs, qui arrivera évidemment à la cinglingle. En fait, ils sont tous pour rester dans le cadre de l'UE. Et donc tout ce qu'ils peuvent dire n'a aucun rapport en fait avec la réalité. Ils ne tiennent jamais compte des contraintes qui sont celles de la France du fait de notre appartenance à l'UE, à l'euro, à l'OTAN, à la Cour européenne des droits de l'homme, à la Cour de justice de l'UE, et j'en passe, sans compter des traités internationaux, par exemple comme le traité sur les migrations internationales. Voilà la situation. Maintenant, c'est au peuple français de réagir. Je sais que je suis totalement interdit d'antenne dans les grands médias. Mais je sais aussi que depuis quelques mois – et ça s'accélère depuis quelques semaines –, de plus en plus de Français commencent à comprendre que si on ne se redresse pas tous ensemble pour 2027, la France risque vraiment de disparaître. L'échéance de 2027 est une échéance honnêtement capitale. Donc puisque nous sommes dans une tyrannie... une dictature qui a absolument neutralisé tous les contre-pouvoirs, puisqu'on trouve tout à fait normal que... Alors que j'ai représenté quand même... plus de 1% des électeurs, ce qui n'est certes pas beaucoup, mais quand on a 0% de couverture média, c'est déjà beaucoup. J'ai quand même représenté plusieurs centaines de milliers d'électeurs. En 2017, 330 000 électeurs. C'est pas seulement moi qui suis interdit d'antenne, c'est vous. Et au-delà de vous, ce sont tous les partisans de la sortie de l'UE que l'on interdit. auxquels on interdit d'avoir accès aux antennes, ou alors – et c'est assez nouveau – on leur sort des subterfuges, comme par exemple M. Philippe de Villiers, qui maintenant se répand en disant qu'il est pour le Frexit. Alors je rappelle quand même s'agissant de Philippe de Villiers... qu'il a été candidat deux fois à l'élection présidentielle en 1995, d'une part, en 2007, d'autre part, qui n'a jamais été question pour Philippe de Villiers de sortir de l'UE. Et c'était quand même le moment de le dire quand il était candidat à l'élection présidentielle. Je rappelle aussi qu'en 2017, quand moi, j'étais candidat et que moi, je proposais le Frexit, M. Philippe de Villiers n'a pas appelé à voter pour moi. Il a appelé à voter pour Macron. Je le signale. Notamment, je le signale à M. Philippot, qui voudrait qu'on se mette derrière M. De Villiers. M. De Villiers, qui d'ailleurs a appelé à voter Macron en 2017, en 2022. M. De Villiers, qui reçoit d'ailleurs au Puy du Fou Bernard Arnault, Vincent Bolloré, etc., etc., etc., et qui d'un seul coup... probablement sur une demande de Bolloré. Sur CNews, on profite pour dire que d'un seul coup, il venait pour le Frexit. Sauf qu'il n'est pas pour le Frexit. Parce que ça aussi, c'est très important. Il faut être dans la précision. M. De Villiers dit qu'il est pour le Frexit. Mais dans un débat avec Dupond-Aignan récemment, il a expliqué ce que c'était pour lui. que le Frexit... Écoutez ce morceau. Vous allez voir que pour lui, le Frexit, c'est en fait quatre choses qui n'ont rien à voir en fait avec le Frexit. Écoutez ça.
'ai une méthode peut-être pragmatique qui a ses mérites. Tu avais parlé du Bruxite. Et je l'avais repris, cette idée. Mais
c'est fini, maintenant.
Non. Maintenant, il faut premièrement se retirer du Mercosur pour sauver nos paysans, se retirer... du marché d'électricité pour sauver nos artisans, se retirer du pacte vert pour sauver nos industriels et se retirer du pacte Asie de migration pour sauver les Français. Et donc après, s'il y a des gens qui ne sont pas contents à Bruxelles, je suis souverain. Je suis souverain. C'est incroyable parce que
'ai écrit mon discours hier avant-hier. On ne s'est pas concerté, tu viens d'arriver là. Et je dis quasiment la même chose en disant « La France, à un moment, doit dire stop, je joue plus, j'applique plus, je mets l'armée à nos frontières
». Donc vous voyez. Donc là, on est en plein marketing politique. C'est-à-dire que lorsque Philippe de Villiers dit qu'il est pour le Frexit, c'est tout à fait nouveau, parce que le Frexit, en ce moment, a la cote... De plus en plus de Français s'y intéressent. Et donc lui, il dit ça. Mais en fait, c'est pas du tout ce qu'il veut faire. Mais il dit le mot. Donc ça, c'est quelque chose qui est très important. Ça n'est pas parce que quelqu'un dit quelque chose qu'il va le faire. Ça, c'est fondamental. C'est comme l'histoire de remigration. Il faut voir quel est le programme précis et voir la cohérence avec le reste. D'ailleurs, j'ai vu qu'il y a eu récemment un échange à la télévision entre l'avocat Charles Consigny et Sébastien Chenu du RN. Et regardez cette charge de Charles Consigny, qui a montré que finalement, le RN n'a pas de programme.
Regardez cette charge. Vous n'avez pas de programme sur les questions sérieuses économiques et sociales. Et 2. Vous n'avez pas de candidat. Pas de programme... Parce que vous proposez en gros la continuation du merdier dans lequel on est. Vous n'avez aucun courage réformateur. Vous ne comptez pas baisser sensiblement les dépenses publiques. Vous ne comptez pas réduire le nombre de fonctionnaires. Vous ne comptez pas augmenter le temps de travail. Vous ne comptez pas avancer l'âge de départ en retraite. Donc vous ne comptez rien faire de ce qu'il faut faire réellement pour essayer de sortir ce pays de son déclin. Et vous n'avez pas de candidat parce que je suis désolé, mais votre candidat, il est trop jeune. trop inexpérimenté, trop court pour le poste. Et donc, à mon sens, vous êtes dans une espèce d'impasse qui fait qu'effectivement, en fait, votre planche de salut, c'est Mélenchon. C'est-à-dire que si Mélenchon... Et au second tour, face au jeune Bardella, Bardella aura tout loisir de caricaturer Mélenchon ou même de décrire Mélenchon tel qu'il est. Et il sera probablement élu contre Mélenchon. Mais si c'est qui que ce soit d'autre que Mélenchon contre Bardella, à ce moment-là, vous loupez encore la marque.
Et d'ailleurs, le fin du fin, si j'ose dire, de ces manipulations, c'est ce qu'on appelle les EDL, les éléments de langage. C'est-à-dire qu'il n'y a plus rien de politique. Il n'y a plus aucune pensée propre. Ce sont simplement des procédés d'enfumage. Le problème, c'est qu'il n'y en a pas 50 000. Il y a des cabinets de communication qui ont tout un registre de langage qu'ils donnent aux uns et aux autres. Et regardez cette petite animation qui est quand même assez rigolote. Vous voyez que le même cabinet de conseil qui a donné des éléments de langage, des formules à Macron, a donné les mêmes à Bardella. Et vous voyez qu'à quelques années d'intervalle, Bardella... ressort exactement au même moment les répliques attendues qui sont conseillées par un cabinet de communication. Regardez cette petite vidéo.
n'êtes pas la candidate de l'esprit de finesse ce soir. Vous n'êtes en tout cas pas la candidate de l'esprit de finesse. Donc on va rentrer dans l'intimité du dossier. On peut rentrer si vous voulez dans l'intimité du dossier. C'est bien triste pour vous, ça démontre sans doute votre impréparation. C'est triste pour vous parce que ça montre votre impréparation. Madame, je n'ai pas besoin d'un ventriloque. Madame Le Pen, vous serez gentil, je n'ai pas besoin d'un ventriloque. Éric Zemmour démontre encore une fois qu'il n'est peut-être pas le responsable politique de... de l'esprit de finesse. Vous avez démontré que vous n'êtes en tout cas pas la candidate de l'esprit de finesse. L'ordre, l'ordre, l'ordre doit revenir en Nouvelle-Calédonie. La leçon que j'en tire, c'est 1, l'ordre, l
'ordre, l'ordre. Conclusion générale. Conclusion générale, c'est une expérience de la vie. Lorsque vous avez succombé... à des opérations de marketing. Lorsque, par exemple, vous voyez... Il y a des publicités pour McDonald's. Donc vous allez au McDonald's parce qu'il y a de la distribution. C'est juste à côté, parce que c'est facile, parce que vous avez dans la tête l'image de McDo, parce que c'est le rêve américain. Vous allez au McDonald's. En règle générale, vous en sortez un peu culpabilisé, parce que vous allez prendre 300 g sur les hanches, parce que c'est de la malbouffe, parce que c'est vraiment quelque chose... C'est comme ça que les Américains... Le taux d'obésité aux États-Unis n'a pas arrêté de grimper. Pas seulement McDonald's, mais enfin McDonald's en est l'archétype. Et puis finalement, vous êtes pas très satisfait. Vous avez succombé à une opération marketing. Vous avez succombé à un rêve. Et puis en fait, le rêve s'est révélé un cauchemar. C'est exactement ce qui s'est passé avec Macron. Macron qui a été vendu par des cabinets de communication comme le Mozart de la finance, un nouveau Kennedy, etc., etc. Et puis bon, voilà. Au bout du compte, les Français ont compris qu'il s'était fait avoir. Si un jour vous voulez bien dîner avec des amis, vous savez que c'est pas aller chez McDo qui va servir. Vous savez que vous avez tout à fait intérêt. à organiser peut-être un dîner chez vous ou aller dans un restaurant avec des produits locaux. Alors ça dépend de ce que vous aimez. Si vous aimez la cuisine du Sud-Ouest avec par exemple un canard confit absolument délicieux, si vous aimez le poisson ou si vous aimez les fruits de mer ou si vous êtes végétarien, il faut avoir recours à des produits frais et authentiques. D'ailleurs, tous les nutritionnistes savent que les cancers sont provoqués. par de l'alimentation hyper transformée, comme on dit. Toute la bouffe industrielle, toute la bouffe marketing, tout ce qui est livré comme ça sous cellophane dans les hypermarchés et qui vous est vendu par tout un appareil promotionnel, c'est justement ça qui, en fait, au bout du compte, procure des cancers. Et tous les nutritionnistes disent « adoptez des produits authentiques, adoptez des produits frais ». C'est la même chose, en fait, en politique. en politique. Arrêtez de succomber aux opérations de marketing. Arrêtez de fantasmer sur le fait... Oui, il l'a pas dit, mais en fait, il le pense, etc. Moi, je sais ce qui va se passer, etc. Non ! Ne faites confiance qu'à une chose... au bon sens, à votre intuition. Regardez les candidats les uns avec les autres. Voyez ceux qui vous parlent du fond du cœur, avec honnêteté, sincérité, compétence, ceux qui mouillent la chemise, ceux qui ne font pas de marketing, ceux qui travaillent uniquement pour la France. Eh bien si vous passez au crible tous les candidats, vous finirez par voter Asselineau en 2027. Merci de m'avoir écouté. Vive la souveraineté et l'indépendance de la France. Et vive la France.
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