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Salut ! La gauche est au combat parce que les élections commencent plus tôt cette année avec ce grand débat là, avec le MEDEF qui a un petit peu lancé les hostilités, beaucoup plus tôt que d'habitude. On est en général sur du fin décembre, début janvier pour ce genre d'événement. Donc là, ça y va plein pot. Et à gauche, ça se bougeait. Et là, on va voir comment Marine Tondelier, Aurélien Lecoq et encore un petit coup, Sandrine Rousseau, parce qu'elle se... Là, Sandrine, elle est en roue libre. Elle ne sait plus quoi faire. Elle s'est dit, bon, à l'époque... Je parlais beaucoup, je disais n'importe quoi, ça m'a beaucoup aidé. Donc voilà, on va continuer, on va recommencer. Et vous allez voir que bien sûr Aurélien Lecoq, je l'ai sélectionné pour son ridicule, parce qu'il est plutôt doué pour ça. Marine Tondelier, je l'ai sélectionné pour sa capacité intellectuelle en économie. Et Sandrine Rousseau, je vous laisse la surprise, parce qu'elle nous reparle un petit peu de la viande. Elle l'a un peu en travers de la gorge. Bah oui, elle a un petit morceau qui est mal passé, là. Du coup, elle est toute chafouide. Allez, on commence avec Marine Tondelier. Bien sûr, avant le remerciement, le remerciement à tous ceux qui m'encouragent, qui me suivent, qui me sponsorisent même avec les abonnements payants. Donc merci infiniment à tout ça. Merci à tous ceux qui me suivent depuis longtemps. J'en vois passer dans les commentaires qui sont là depuis très longtemps. Donc merci beaucoup. Merci infiniment. Et n'hésitez pas, s'il vous plaît, que vous le regardez. assez souvent. C'est gratuit et moi, ça m'aide énormément. Donc, n'hésitez pas. Et un petit like pour les plus téméraires. On y va avec Marine Tandelier.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
Vous proposez aussi le SMIC à 2000 euros. C'est vrai. Brut. Voilà. Comment vous financez tout cela ? Un recul sur la réforme des retraites d'un côté, de l'autre un SMIC à 2000 euros. Expliquez-nous. Alors sur les retraites, c'est simple. Il faut quand même dire
qu'il y a un petit déficit sur le régime de retraite, mais qui équivaut à 2% des régimes de retraite. Et le comité d'orientation des retraites, qui suit un peu ça, dit que c'est stable jusqu'à 2030. Il n'y a aucune urgence sur les retraites à agir. Par contre, il y a 77 milliards.
Mitterrand, dans les années 80, disait déjà qu'il y aurait un problème de retraite et qu'à partir d'aujourd'hui, il faudrait que ce soit réglé. Mais que bon, à l'époque, il a dit que ce n'était pas son problème. Donc oui, il y a quand même urgence. Oh là là, mais cette pause magnifique, je suis vraiment un champion de ça, moi. Regardez-moi ça. Ah là là, cette tête exceptionnelle, vraiment.
17 milliards d'exonération de cotisation, il suffit qu'on en prenne 10%. Donc, dans toutes les exonérations sociales qui existent, on en supprime 10% et le régime des retraites est à l'équilibre. Donc, ça, c'est ma réponse pour les retraites. Pour le SMIC, ce n'est pas l'État qui...
Donc, on taxe un peu plus. C'est ça, sa réponse. Elle essaye de nous faire croire que c'est 10% d'un truc de machin, de régime. Non, non, non, c'est taxer plus. C'est les entreprises.
Moi, ce que je veux commencer par vous dire, c'est qu'il y a 2,3 millions de travailleurs pauvres dans ce pays. 2,3 millions de personnes qui travaillent et que ce travail ne sort pas de la précarité, qui n'arrivent pas à se loger 50%. 3% d'entre eux. n'arrive pas à se nourrir correctement, alors qu'ils travaillent.
Alors qu'on vit dans un monde social et socialiste. Avec toutes les aides possibles et inimaginables, avec toutes les taxes possibles et inimaginables. Mais c'est quand même difficile, c'est bizarre ça quand même.
Plein de chefs d'entreprise le savent, aimeraient bien les augmenter, mais n'en ont pas forcément les moyens. Nous, on veut dès le début du mandat proposer un SMIC à 2000 euros brut. Il y a des entreprises qui peuvent se le permettre. D'autres que
vous aiderez.
Et d'autres qu'on aidera. Je canne qu'en Espagne.
Vous avez vu là, par rapport à l'autre fois, quand c'était Tanguy. était tout énervé. L'œil est tout calme, tout pépère.
Pedro Sanchez, dans son premier mandat entre 2018 et 2023, il augmentait le SMIC de 47%. Il partait pas du même niveau que nous. C
'est l'Espagne, je vous en avais parlé, j'avais fait une vidéo justement où j'avais tout détaillé ça et c'est vrai qu'il partait de 800 euros le SMIC. Donc oui, il a un peu augmenté, c'est vrai.
Mais quand vous augmentez le SMIC sur les bas salaires, en fait, c'est des personnes qui ont une forte propension à consommer. C'est-à-dire que 90% de cette augmentation de salaire va être consommée quasiment immédiatement. Ça booste la croissance, ça remplit les carnets commandes.
En fait, ça s'auto-finance d'après vous, en quelque sorte ?
Ah,
il est tout content, là, regardez, ça s'auto-finance et tout. Ah, c'est vraiment un truc de gauche comme on aime ça, on est content.
Les Chinois sur Amazon, c'est pas pareil que s'ils vont au marché... acheter à des petits producteurs ou au restaurant du coin. Mais en tout cas, ça relance les carnets de commandes. Deuxièmement, les TPE et les PME, elles sont très négligées par ce gouvernement. Mais c'est comme pour les gens, il y a les ultra-riches et puis les autres. Pour les entreprises, il y a des très grands groupes. Total, 30 000 employés en France, ils payent zéro euro d'impôt sur les sociétés. Et puis les PME qui payent en moyenne 21% d'impôt sur les sociétés par rapport à leur excédent brut d'exploitation.
Il n'y a pas tout. 21%, il n'y a pas tout. Une entreprise en France, elle est taxée à peu près, enfin en tout cas, aux deux tiers. Les deux tiers. Les deux tiers de ce que gagne une entreprise, ça part à l'État. Donc bon, c'est pas tout à fait 21%.
Et grand groupe, c'est 14%. Mais Marie-Claude, les entreprises, elles peuvent se permettre d'affronter une telle hausse du coût du travail. Parce que mécaniquement, le coût du travail va augmenter. Est-ce que le risque, c'est pas que les entreprises embauchent moins ? Aujourd'hui, le risque, c'est 11 millions de Français pauvres. C'est ça le risque aujourd'hui. Et le problème, c'est que si les entreprises n'embauchent pas, ce sera encore pire. Les TPE et les PME sont...
journalistes sont vraiment nuls. Ils sont toujours en train de leur dire ça dès qu'on leur dit « Oui, on va augmenter des salaires », ils ne savent pas quoi dire. Et du coup, ils balancent toujours la « Oui, mais bon, si elles n'embauchent plus... » Vous savez, pour moi, ça, c'est vraiment ce qui a fait qu'aujourd'hui, on est dans la situation où on est. C'est qu'il n'y a jamais autre chose que le « Ouais, pourquoi changer en fait ? » C'est pas si mal là, en ce moment, franchement. « Ouais, voilà, votons centristes, soyons tranquilles. Oui, c'est pas fifou, mais bon, moi, en tant que journaliste et mes 8 cas par mois, voire beaucoup plus, je suis pas si mal. Donc, est-ce que vraiment, on devrait changer ? »
Très mal loti par rapport aux grandes entreprises. Donc, nous voulons rétablir de la justice sociale entre les travailleurs, mais aussi entre les employeurs. Et donc, on a tout un plan d'aide. Moi, je serai la présidente des TPE et des PME. On a tout un plan d'aide pour elles, avec des aides directes pour les aider à financer cette hausse du SMIC. il le faudra, avec un guichet unique d'accompagnement, avec des aides aussi pour les aider à faire la transition écologique, ce qui allège considérablement les factures, une fois qu'on est isolé, qu'on a changé son mode de consommation énergétique. Et donc ça, c'est tout un plan qu'on a leur proposé, qu'on a proposé au MEDEF.
Voilà, un plan nul qui sert à rien, oui, parce que non, c'est pas augmenter qu'il faut, c'est arrêter de ponctionner du fric. Elle fait que nous dire des aides, non mais des aides, et puis des aides, et puis plus de taxes, mais des aides, et puis plus de taxes. Et l'autre qui fait, ah ça s'autofinance, c'est vraiment super, dis donc, j'ai mon pote talon qui a une boursouflure tout d'un coup, tellement je suis content de vous entendre dire ça. Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe. C'est quand même dingue d'être dans un pays qui a fait la même chose pendant 40 à 50 ans. Ça nous mène dans le mur. Rien ne s'est arrangé. On a toujours plus taxé. Ça ne s'arrange pas. C'est de pire en pire. Mais ils n'y voient pas un rapport. Ils sont toujours en train de nous dire que ce serait encore le capitalisme. C'est vraiment de la folie. Allez, maintenant Aurélien Lecoq, le grand acteur, il va faire la promotion de son petit gourou, de son petit chouchou. Écoutez-moi ça.
Tu veux que les grands patrons arrêtent de rigoler quand on leur parle d'augmenter les salaires et le SMIC alors qu'ils s'en mettent des milliards dans les poches ? Viens soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Pour ça, il y a un rendez-vous à ne pas rater. C'est à Lille, le samedi 5 septembre, à La Braderie. Jean-Luc Mélenchon sera là pour...
Oh là là, il va gâcher le plaisir des Lillois, leur petite braderie, les tas de moules, et puis la bière, les frites. Vous n'allez pas saouler les Lillois avec une conférence là. Oh là là, ça va ramener tous les buveurs de 8-6. Oh mon Dieu. Mon Dieu, la braderie en général, c'est costaud à Lille. Ça boit du canon à gogo.
Faire un grand discours à 16h, porte de Paris. Déjà plus de 350 000 personnes soutiennent sa candidature. Vous l'avez vu, on est en pleine dynamique. Oui, dans 8 mois, les salaires peuvent augmenter, la retraite peut revenir à 60 ans, les retraites peuvent augmenter. On peut faire la planification écologique, mais pour ça, on a besoin de force. Alors, samedi prochain, il doit manquer personne pour un grand discours à la braderie de Lille, 16h, porte de Paris. On vous attend et on verra bien qui rira le dernier.
Et on verra bien qui rira le dernier, bande de méchants. Ah, ils sont balaisins. Ils sont vraiment, vraiment très, très forts. Non, mais là, il y a de la com. Il y a de la grosse com. Je ne pouvais pas passer à côté. Il fallait que je vous le montre. Quand il y a de la qualité, comme ça, il faut s'inspirer. Il faut savoir aller chercher là où il y a des gens plein de talents. Et on finit avec notre chère Sandrine. Allez, Sandrine, explique-nous un petit peu. Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qu'il y a tout d'un coup, là ?
Il y a des militants écolo qui m'ont dit j'avais honte d'aller tracter après ta phrase sur le barbecue. Et que ça ne soit pas non plus un symbole de virilité que d'aller manger une entrecôte sur un barbecue. J'ai dit cette phrase il y a trois ans maintenant je crois. J'ai toujours un cyber harcèlement de steaks qui me sont envoyés. Tous les jours. Des morceaux de cadavres d'animaux sur des barbecues quoi. Tous les jours.
Sandrine Rousseau découvre que les français sont des gros trolls. Bah oui oui non mais... Il y a toujours des mecs qui ne savent rien. C'est obligatoire en fait. Ce n'est pas méchant Sandrine Rousseau, c'est un steak. Alors, je sais qu'à une époque, j'avais fait une vidéo qui parlait un petit peu de tout ça. Et j'ai des gens dans les commentaires qui m'ont mis qu'ils étaient véganes et que c'est vrai qu'ils connaissaient des gens pour qui ça pouvait être difficile de voir comme ça de la viande. Ça les gênait, en fait. Donc, je peux comprendre si Sandrine se sent offensée et pas bien. Arrêtez de lui envoyer de la viande sur des barbecues ou alors qu'elle soit bien cuite. Peut-être ça aussi. Peut-être trop saignante et du coup... Ça ne lui plaît pas. Donc non, ce n'est pas bien. Ce n'est pas bien de faire ça. Pas bien.
'est quand même dingue, trois ans après. Donc ça veut dire que j'ai touché quelque chose d'extrêmement profond.
Oui, t'as touché le point sensible, le point Godwin du français. Son humour sans fin et sans faille. Voilà, on est les pros de la caricature, on est les pros du troll. Eh bien, ça s'arrêtera pas comme ça, ma chère Sandrine Manon. Ils sont tout contents de pouvoir troller encore un petit coup. Mais c'est pas bien. Ne le faites pas, surtout pas. C'est pas bien, c'est méchant. Oh là là, c'est des gens d'extrême droite.
Je pense qu'il y a aussi une part d'inconscience derrière. C'est-à-dire qu'en fait, c'est comme si personne n'avait remarqué que les femmes prenaient des salades et les hommes des steaks. Alors, chers amis, ne nous énervons pas. Les femmes prennent des salades, les hommes prennent des steaks. Voilà, c'est comme ça. Ça s'appelle un rapport genre à la nourriture.
tu vois, ça s'appelle un rapport genre à la nourriture. Il n'a pas l'air enrhumé en plus. Alors, rapport genré à la nourriture, oui, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. En général, les femmes préfèrent manger léger et les hommes s'en plafonner une bonne côte de bœuf. C'est vrai, là, je suis d'accord.
Pourquoi ? Parce que les femmes, elles veulent être minces et que les hommes, elles veulent être forts. Et donc, il y a derrière des stéréotypes de genre, évidemment.
Bah oui, donc pourquoi t'en fais tout un pataquès ? C'est la vie, c'est comme ça du coup. C'est naturel. C'est pas une histoire de rapport genré à la nourriture. Non, non. C'est naturel. C'est le cycle de la vie. Voilà. L'homme, il veut être costaud, fort, pour montrer aux femmes qui peuvent prendre soin d'elles, qui pourra les protéger, et en tout cas protéger sa dulcinée, sa petite chérie. Et puis, les femmes, elles, veulent essayer de plaire pour être l'heureuse élue. Voilà, comme l'homme, il veut être aussi l'heureux élu. Tout le monde veut être élu chéri de quelqu'un, Madame Sandrine Rousseau. Et là, on se rejoint. C'est pour ça que tout le monde fait des efforts. Donc, manger du bœuf et des salades. Voilà. Comme ça, on est tranquille. Les apôtres de la gauche bien pensante ont parlé. Voilà, c'est pas toujours frais. C'était plutôt divertissant aujourd'hui, un peu tranquille, un peu de repos pour moi aussi. Avec juste des énergumènes qui nous sortent un petit peu leur science et qui nous expliquent deux, trois trucs de gauche. C'est toujours marrant de les entendre un petit peu s'expliquer sur certains sujets et nous faire des campagnes publicitaires exceptionnelles. Dites-moi un petit peu en commentaire ce que vous avez pensé. De Marine Tondelier, c'est 2000 euros brut. Comme si les gens avaient envie de 2000 euros brut. Non, Madame Tondelier, ils ont envie de 3000 euros brut. J'en ai pas parlé. J'ai oublié, je voulais en parler pendant la vidéo, mais ça, c'est un truc qui me fait marrer. Ils estiment ou ils pensent que donner 150 balles ou 200 balles, c'est pareil pour le RN. Là-dessus, j'ai pas de différence. Donner 150, 200 balles aux gens, ça va leur changer la vie. Ces mecs gagnent 8 000 balles ou 10 000 balles par mois. Vous imaginez quand eux pensent que pour vous, c'est bien 200 euros de plus à la fin du mois. Remettons un petit peu en contexte que c'est pour eux 200 euros quand on gagne 8 ou 10 000. Et ils estiment que pour nous, c'est déjà pas mal. Ça, c'est ce que j'appelle du foutage de gueule. Abonnez-vous, mettez la petite cloche, partagez, likez. Merci à tous de prendre quelques secondes pour ça. Merci beaucoup. Je vous dis à tout bientôt. Des becs.