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Est-ce que cette proposition n'est pas... démagogique, quand on sait que ces taxes sur le tabac ne sont pas gratuites. C'est une mesure de santé publique pour lutter contre le tabac, lutter, prévenir les cancers du poumon par exemple.
D'abord, la contrebande de cigarettes, elle fait perdre à l'état presque, j'arrondis, 4 milliards d'euros dans les caisses de recettes fiscales. Donc vous voyez que protéger nos buralistes, nos 22 000 buralistes, je rappelle que chaque année il y a 500 buralistes qui ferment la clé sur la porte, et bien c'est aussi leur permettre d'exercer une profession 90% depuis 2017 d'augmentation. du prix du paquet. C'est énorme, ils sont asphyxiés, ils sont étranglés, ils sont même assassinés par ces hausses de taxes. Donc oui, deux propositions concrètes, je pense que chaque parti doit se prononcer sur ce qu'il veut faire pour nos buralistes, à savoir la désindexation du prix que demandent les buralistes, mais aussi le gel de l'augmentation des taxes sur les paquets de cigarettes. Moi qui suis policier, vous l'avez rappelé, je suis très concret. J'ai travaillé à Barbès dans le 18ème arrondissement. Vous avez des trafics de contrôle de cigarettes à la station Barbès-Rochochoir pour ne pas faire la pub ou dans des secteurs criminogènes où ça n'arrête pas. Lors du Parlement, nous n'avons pas croisé nos bras. On a fait des propositions. Tout le monde a voté contre. On voulait utiliser les drones pour aider les policiers pour les enquêtes. Moi, ça m'aurait beaucoup aidé à l'époque parce que ça permet de ne pas être détecté par les voyous. Eh bien, ça a été refusé. On a voulu aussi alourdir les peines pour la vente à la sauvette de cigarettes. Les écologistes, les socialistes, les... Les LFIS, les communistes ont voté contre et pour donner plus de pouvoir aux douaniers puisque dans notre pays, les douanes font des saisies record. D'ailleurs, je leur rends hommage parce qu'ils ramènent eux aussi des sous dans la caisse de l'État. Ils se sont abstenus pour élargir les pouvoirs des douaniers pour lutter contre ce fléau de la contre-vente de cigarettes. Donc vous voyez, on est en fait sur deux jambes. Une jambe qui vise à aider fiscalement et économiquement nos buralistes qui n'en peuvent plus et aussi pénalement et sécuritairement des buralistes qui demandent à ne pas être en concurrence déloyale avec des voyous qui vendent des contre-vente de cigarettes et qui sont aussi... Est-ce que vous ne
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mentez pas ? Dans votre démonstration, qu'est-ce qui reste pour la santé publique, le déficit de la sécurité sociale, les cancers des poumons, de la langue, de la gorge, etc., qui sont causés par le tabac ? Qu'est-ce qu'il y a dans votre programme là-dessus ?
On va proposer dans chaque domaine, on va parler de la santé, qui est évidemment lié, mais moi je vous parle des problématiques que les buralistes font remonter, sur lesquelles aujourd'hui on apporte une réponse. Le seul levier
de santé publique pour faire diminuer le tabagisme, c'est vrai. partout dans le monde, c'est le prix. En Australie, le paquet de cigarettes, il vaut autour de 20 euros, 20 dollars, je ne sais plus combien c'est.
Je ne suis pas persuadé que les gens fument moins parce que ça coûte cher, ils achètent en contrebande, ils achètent à la frontière lorsqu'ils sont dans le nord. En Australie, c'est plus compliqué d'aller en acheter à la frontière. C'est tout
à fait documenté, pardonnez-moi, mais chaque hausse de 10% du prix entraîne une baisse de 4% de la consommation. C'est tout à fait
documenté. D'accord, vous me direz 4%, c'est toujours ça de gagné, mais ce n'est pas un chiffre éloquent.
beaucoup moins tendance à fumer aujourd'hui à cause du prix des cigarettes. Peut-être. Oui, mais c'est pas ça.
Même si les packagings sont alléchants, c'est pas inoffensif, c'est ce que je veux dire. Mais nous proposons là, Nataf, pour vous répondre, et je vous laisse me répondre. Non, mais sur la question santé, nous proposerons, parce que vous parlez du cancer des poumons, du cancer de la gorge, on peut parler de tous les cancers qui existent, qui est le premier fléau, enfin aujourd'hui, et je parle des années à venir, parce que c'est le défi sanitaire numéro un de notre pays, de pouvoir soigner ces cancers, qui certains encore aujourd'hui... comme le Pancrasse, sont incurables. Donc la réalité, c'est que nous proposerons un programme complet sur la santé. Parce que si vous voulez... et je vais peut-être vous donner une information sur votre plateau, on ne veut pas aller dans tous les sens, on veut proposer des livrets thématiques que Marine Le Pen présentera avant la fin d'année, de manière à ce que sur chaque programme, on puisse dire ce qu'on fera sur la santé, il y a les cancers, mais il y a aussi le financement de l'hôpital, il y a la suppression des agences régionales de santé, donc ça sera un package, là on parle des buralistes. Vous ne pouvez
pas ignorer, parmi tout ce que vous êtes en train de dire, vous ne pouvez pas ignorer, un, que le premier ravage... Toute catégorie confondue sur la santé, c'est le tabac. Tous les médecins sont d'accord. Parce qu'on parle des cancers, attendez, laissez-moi parler. On parle aussi des maladies cardiovasculaires qui ont des conséquences considérables. Donc c'est le fléau numéro un, ça c'est sûr. La deuxième chose qui est exacte, c'est que le prix des paquets qui augmente dissuade beaucoup de jeunes de fumer des cigarettes. Donc ces deux points-là sont incontrôlables. incontournable, pardon, je veux dire incontournable. Après, à partir de là... Est-ce qu'il faut que les buralistes meurent pour autant ? On peut peut-être imaginer d'autres solutions pour eux aussi. On dit que les jeunes vapotent, c'est vrai. Est-ce que les buralistes pourraient, pourquoi pas, se lancer dans le vapotage ou dans autre chose ? On n'est pas mono. Ils vendent des livres, ils vendent des jeux pour les enfants, pour les adultes. Ils font des tas d'autres choses. Et d'ailleurs, je termine juste, dans les provinces, c'est un lieu de vie. de bureaux de tabac. Il peut y avoir un café. Mais ces gens-là, ils ne vivent pas que du tabac. Il ne faut pas faire croire qu'ils ne vivent que du tabac. Souvent, ils sont déroulés
colis, etc. Ils se sont diversifiés. Exactement, ils récupèrent les colis. Je suis
d'accord avec vous, madame, mais je ne vais pas faire la pub ici d'un compte bancaire accessible aux personnes qui étaient sur-endettées et qui étaient à bas prix et qui étaient par le biais des bureaux réalistes puisqu'il y avait une convention signée au niveau national et qui permettait d'ouvrir un compte, déposer de l'argent, etc. Mais la réalité, c'est que 500... bureau de tabac ferme chaque année dans notre pays depuis 2017. Il y a des boulangeries qui ferment, des
écoles qui ferment,
des boucheries qui ferment, il n'y a pas que les buralistes. On est d'accord sur ça, il n'y a pas d'opposition, c'est que dans ces villages où la brigade de gendarmerie s'occupe de plusieurs communes, où les classes ferment, où la SNCF n'assure plus les liaisons régulaires, où finalement les transports ne sont pas ceux des grandes agglomérations, des grandes métropoles, et qui est cette France des oubliés, mais qui pour autant pas la France des casseurs, puisque c'est une France qui ne se n'a pas. Ces bureaux permettent, ces buralistes... permet du bureau, c'est un absus, parce que dans ce bureau, dans ce lieu de vie, on a des populations qui se rassemblent, qui échangent, et qui aussi, la vente de tabac est une source importante pour ces pluralistes. Ce
qui est intéressant dans ce que vous développez, c'est qu'on s'est aperçu, il y a eu des études très sérieuses faites, c'est que... Plus il y a des lieux de convivialité, les cafés, les bureaux de tabac qui ferment, et plus le vote Rassemblement National monte. Donc... Vous
êtes en train de dire, Mme Nathaf, que... Oui, vous êtes en train de marquer contre
votre camp. Non, non, je plaisante à moitié, mais... On voit bien que ce que vous décrivez, qui est juste, c'est-à-dire que ces espaces de convivialité, ces espaces où on pouvait se réunir, qui disparaissent peu à peu, pas seulement dans les villages, mais un peu partout, montrent que... Plus ils disparaissent et plus vous... Vous avez lu Le Monde comme
moi
? Pas seulement Le Monde.
Valérie, une juriste
politique de terrain depuis très longtemps. Du Monde. Le Monde
a fait un dossier complet de mémoire, ou en tout cas un journal du même Acabie, sur ça. Mais vous savez, je ne fais pas un but contre mon corps. Vous savez que moi, en tant que député de la France au Parlement européen, je rencontre beaucoup d'administrés, beaucoup de citoyens dans des lieux de vie que sont les cafés, les bureaux de tabac. Et parce que c'est beaucoup plus bien et ça fait vivre le commerce local. Vous proposez de geler
le prix alors que, effectivement, pour une question de santé publique, c'est désastreux.
Pas de taxes, on est d'accord. Oui, mais
alors qu'en fait, la fermeture des bureaux de tabac en France, qui... qu'on peut déplorer, n'est pas lié uniquement à la hausse du prix du tabac. C'est un facteur très important, mais c'est aussi une question démographique. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, la désertification, c'est aussi parce qu'il y a moins d'enfants. Je pensais que vous aviez parlé des impôts de taxes. Marine Le
Pen veut supprimer la CFE, la contribution financière des entreprises. Vous savez, c'est encore une taxe qui accable nos buralistes. Et on ne fait pas que le levier sur le prix du paquet de tabac et la désindexation. Il y a aussi cette taxe qui est aussi une lourde charge pour nos buralistes. Oui,
il faudrait qu'on avance parce que j'ai vraiment envie qu'on parle de ce sondage. Alors, on est toujours très prudent parce que c'est toujours à l'heure où nous parlons, un instant T dans une campagne qui ne cessera d'évoluer jusqu'au premier tour. Mais ce sondage publié par nos confrères du Parisien a attiré notre attention. Marine Le Pen est en tête dans tous les sondages au premier tour, données gagnantes au second. Mais elle apparaît également, Valérie Natat. Comme la candidate la plus rassurante, 40% des Français déclarent que Marine Le Pen les rassure. C'est le meilleur résultat parmi les personnalités qui ont été testées devant Édouard Philippe, par exemple, à 36%. Comment on explique ce changement ?
Alors d'abord, si vous me le permettez, je dirais que Marine Le Pen inquiète moins que d'autres. Pas forcément qu'elle rassure. Et par ailleurs, je pense qu'il faut voir quelque chose là dans le global. D'abord, celui qui est devenu la personnalité la plus inquiétante dans les candidats, c'est Jean-Luc Mélenchon. C'était auparavant Jean-Marie Le Pen, puis Marine Le Pen. Ensuite, dans les propositions du Rassemblement national, par exemple sur les retraites, il y a là motif de... La réassurance pour ceux qui veulent voter le RN, c'est d'avoir la certitude, en tout cas, c'est ce que vous dites et c'est ce que les électeurs croient, qu'ils pourront partir à 60 ou 62 ans. Celui qui arrive juste en dessous, Edouard Philippe, on ne sait plus s'il veut toujours proposer une retraite à 67 ans, semble-t-il pas, mais comme il le dit lui-même, il propose non pas du sang mais de la sueur et des larmes, ça oui. Donc ça ne rassure pas. les électeurs. Je crois qu'il y a de ça, et puis il y a eu toute cette procédure, cette entreprise de dédiabolisation du Rassemblement national, la stratégie de la cravate à l'Assemblée, etc. Mais il faudra voir, pour l'instant, c'est Marine Le Pen qui inquiète le moins, mais je trouve que le score de l'ensemble de la classe politique est assez inquiétant. 40% ? de gens qui trouvent que Marine Le Pen les inquiète moins que d'autres. 36%, je crois, pour Edouard Philippe. Oui, c'est peu. La défiance à l'égard du monde politique, qu'on décrit ici jour après jour, ne descend pas, ne
décroît pas. Je voudrais juste faire une remarque, c'est que le différentiel entre les intentions de vote des Français et le taux de confiance n'est que de 5 points. C'est extrêmement faible. C'est beaucoup plus... important chez Edouard Philippe. Edouard Philippe, il est à 19% et il a presque deux fois plus de confiance que son taux d'intention de vote. Donc on peut imaginer que par définition, ceux qui s'apprêtent à voter pour le Rassemblement National font confiance à Marine Le Pen. Donc moi, ce que je lis, je lis le truc à l'envers. C'est-à-dire qu'il n'y a que 5% de Français en plus, par rapport à son sondage à 35%, qui éventuellement lui feraient confiance. Et je voudrais dire que ça rejoint une étude extrêmement passionnante. a fait Pascal Perrineau pour la Fondation Politique sur l'évolution du vote du Rassemblement National, dans lequel il a mis des catégories, les hostiles, enfin, il a fait quatre catégories, et dans ce constat, depuis 1985, presque depuis même avant, il dit qu'il y a 57 % des Français qui, en France, n'ont jamais voté. jusqu'à aujourd'hui pour le Rassemblement national. Donc si vous voulez, vous pouvez dire 1 à 40%, c'est beaucoup, mais elle n'a pas de surcote de confiance par rapport aux intentions de vote que reçoit déjà le Rassemblement national. Mathieu Vallée.
Vous savez, moi j'ai été dans la société civile, c'est comme ça qu'on nous appelle les personnes qui exerçaient un métier, singulièrement avec une fierté au service de l'État, vous l'avez dit dans la police nationale. Marine Le Pen, moi elle me rassure, elle m'avait rassuré à l'époque, et ce qui a poussé à mon engagement avec Jordan Bardella. Vous n'allez pas me dire autre chose ? Ben non, j'aurais pu ne pas m'engager en politique madame. Oui bien sûr. J'avais un parcours de policier qui me plaisait, chaque matin je me levais en ayant la banane, pardon le sourire comme on dit, pour aller interpeller des voyous et protéger les Françaises et les Français. Donc j'étais pas en recherche d'un poste ou d'un mandat. Mais je me suis engagé parce que... l'état du pays que j'ai constaté au fur et à mesure en tant que policier, sur l'insécurité, sur la pauvreté, sur la désindustrialisation, parce que je suis issu du Nord, et beaucoup d'usines du textile, de la sédérurgie, de la métallurgie ont fermé, malheureusement. Donc, Marine Le Pen, elle est courageuse. Et moi, chez Arresta politique, je cherche le courage. Et vous avez vu, on s'est fait mitrailler depuis plusieurs jours sur tous les sujets. L'Ukraine, le voile, nos propositions. Et elle a le calme des vieilles troupes. Et je pense que dans un contexte aujourd'hui...
On ne sait pas, puisqu'elle n'a pas réagi. Elle n'a pas parlé.
Mais nous, on porte modestement sa parole, pas aussi bien qu'elle, mais elle le fera. Mais ça aussi, elle est déjà dans une stature de présidentielle. Le président de la République, ce n'est pas quelqu'un qui intervient sur tous les sujets. C'est quelqu'un qui fait confiance à son gouvernement, c'est quelqu'un qui fait confiance à son Premier ministre, qui ne considère pas comme un collaborateur. Et donc Marine Le Pen, elle va présenter un programme complet, chiffré, et je pense aussi, et j'en termine là... que, pardon, mais avant de savoir où on va, il faut regarder d'où on vient. Donc quand on voit durant les 5 ans, alors Madame Nathalie dit à la stratégie de la cravate, on ne va pas s'habiller comme des moins que rien, la tenue c'est quand même un respect. Quand je portais l'uniforme de la France, quand j'étais policier, même si je suis débraillé, si ma chemise détachée, si je suis avec un comportement nonchalant, vous n'avez pas envie de me respecter. Donc c'est important pour un élu, pour un policier, pour un magistrat, pour quelqu'un qui porte la France sur ses épaules, d'être habillé correctement. Ensuite, vous avez vu qu'on a proposé des contre-budgets, vous avez vu qu'on a voté des projets de loi, comme la loi... la loi de programmation pour les policiers et les gendarmes, la loi de programmation pour la justice, la loi de programmation pour les militaires. On a fait des propositions. Donc oui, on paye aujourd'hui, en tout cas, on paye dans le bon sens aujourd'hui, le travail sérieux, acharné. On fait partie des groupes parlantaires qui séjournent le plus à l'Assemblée nationale, notamment sur les questions budgétaires. C'est pour ça que nous, on ne censure pas tout de suite. M. Tanguy, avec Marine Le Pen, veulent discuter, veulent amender, veulent proposer. Et on a toujours été responsables. Et je pense que sur cette campagne, on va regarder ce qui a été fait avant, ce qui a été dit avant, et ce que chacun va proposer. Et on verra comment réagir les gens. Vous voyez, il y a eu une grosse pression médiatique et politique sur nos propositions, on n'a pas courbé les Chines, on ne s'est pas renié, parfois peut-être plus de pédagogie, mais je pense aussi que ça va compter dans la campagne qui va s'intensifier dans les semaines à venir. Je
rejoins Valérie lorsqu'elle dit qu'il y a probablement une grande part de ce ressenti que c'est elle, Marine Le Pen, qui fait le moins peur en termes économiques parce qu'elle promet une retraite à 62 ans, c'est-à-dire comme avant. C'est-à-dire qu'on n'a pas d'incertitude avec son programme sur ce facteur-là, alors qu'avec les autres... hommes et femmes politiques qui se présentent, on sait que ça risque d'être... Voilà, on leur dit vous allez travailler plus, etc. Il y a aussi cette règle d'or budgétaire qui jusque-là était plutôt une règle allemande qu'une règle adoubée par le Rassemblement national. Mais voilà, elle veut faire bonne figure en termes de respect des critères européens, équilibre de nos finances publiques, etc. Même si, pour l'instant, elle n'a pas encore allié les suffrages, par exemple, des économistes. Philippe Aguillon, Prénobel d'économie, disait ce week-end qu'elle fait semblant d'être raisonnable. avoir ensuite. Vous savez, on est
habitué dans notre parti à ne pas avoir les louanges des uns et des autres, et si on attendait des satisfaits de certains professionnels et certains experts, qui d'ailleurs, on aurait bien voulu les entendre d'avant pour éviter la boucherie budgétaire dans laquelle la France se situe, j'aurais bien voulu les entendre sur ces sujets-là, et comme M. Macron a dilapidé le pignon des Français. Non mais c'est une réalité. On aura l'occasion d'en parler. Oui, mais sur la retraite à 60 ans, je ne veux juste pas dire que c'est un privilège ou que c'est une régression pour nos finances publiques. Vous savez, quand vous avez travaillé toute votre vie, que vous avez travaillé à l'âge de 14, 15, 16 ans, dans des métiers... pénibles, dans des métiers difficiles, dans des métiers où on se lève tôt, c'est pas un privilège de pouvoir profiter du beurre, de son travail, après une activité exercée au service du pays ou au service des entreprises. Et donc oui, on fait ce choix courageux et difficile pour nos finances, mais qu'on compense par d'autres recettes. Si vous êtes honnête, vous savez, c'est ce que M. Tanguy a proposé ici. On aura l'occasion d'en reparler, Mathieu Vallée. La retraite à 60 ans, c'est pas un luxe, c'est pas un privilège pour nos parents. Non, mais pour ceux qui ont travaillé à l'âge de 20 ans, si vous me laissez finir. Avant l'âge de 20 ans. J'ai dit 14, 15, 16 ans, c'est avant l'âge de 20 ans. Tout à fait. Voilà. Et après 20 ans, effectivement, c'est 62 ans avec 42 annuités. Non, mais en fait, c'est très simple. Bien sûr. C'est juste que les gens, quand ils ne sont pas d'accord avec nous, mais moi, j'avais les mêmes personnes quand je les passais en garde à vue, c'est pas qu'ils n'étaient pas... Ah, merci pour la garde à vue ! Claire Fournier, elle vous a dit que c'est le plateau, monsieur Vallée. Non, mais c'est pas ça. Il pourra sortir de ce plateau
libre. Non,
mais c'est ça. Non, mais c'est ça. Non, mais c'est ça. Non, mais en fait, j'avais l'habitude souvent, pardon d'avoir été officier de police judiciaire, mais quand j'avais des personnes devant moi que je passais en garde à vue, c'est pas qu'ils ne comprenaient pas, c'est qu'ils Pour les retraites, je vois la même mauvaise soin, c'est pas que vous compreniez pas, c'est que les gens...